Pour i ' n- cause, le dit beau-frère di
i,. -ait et mol envoyâmes, le dimanche au matin, quel uns de nos coureurs sur le pays, pour en savoir la vérité,
lesquels nous rapportèrent t r certain qu'ils avalent vu
tes Liégeois c n bataille et i ■ ■ -. tnd nombi i venaient vers nous Nous nous mimes en rang et en > union, mes ii"s gens ensemble pour aller .i
m devant desdits Liégeois. Quand nous eûmes chevauché environ une di ml lieue nous les vîmes tous pri - de ladite i lUe de Tongi lors,
ledit i ' t moi. ensemble nos gens, mimes pied a
sur une place as oyant que lé il-
nous dussent venir combattre gens
en une bataille, pour mieux soutenir le faix et la charge que ii disposes à nous donni
..i-iii.nn ailes li - ms tl ai nu- et di
i- après-, il- s'ap I de nous comme à trois
, portèrent sur la droite, vers ladite vilb
de Tongres afin que ceux de la ville, qui étaient dix mille
. i rrétèi en très belle
ince et fin er plusieurs i an
i tendu, et une ni « Uni un il- ne partaient point, ledit l mol. par 1 avis
liera i otri nli déll
noo Irions oui bellem mt et i ranqulU< mbattre en leur place, et qu'il i 'ur rompre
leur bataille et les d< I quatre cents hommes d'aj
Il i r frai
quand nous eux : et. pour le- conduire,
Il I '1
vos chambellans et les mlei rrand de Bourne-
aes el ainsi le fin i
une ni ure après midi nous man liâmes, au nom de
ombattlmes tellement que, le Notn Seigneur, la
dirent qu'ils ei - mu durer que
tille dura près d une I ,li i, une demi h ivait qui avait i
ont < i Perwez, l'Intrus le 1
i ien v m. ■■ aiati mille 1 - ainsi
! n n- savoir pai ax qui o vu les
i ia ftle, ar-
..i ir la fin Irent en arn
EXCURSIONS SUR LES BORDS DU RHIN
La maison des drapiers à Bruxelles (Dessin de Victor
i les Liégeois, et vinrent jusqu d'arc
mais quand ils aperçurent comment la i ils tournèrent en fuite, et aussitôt furent ai les
cheval de notre côté, et il y en eut beaucoup de Toutefois, ù ladite bataill- ris bien perdu de
-fixante à quatre-vingts chevaliers et écuyers doi -rand déplaisir, car ils n'étaient point des p re leur pardonne! Et quant au nombre que les 1
valenl
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de ladite ville de r •■■-" • <■ ' """'' "" Pi'
venir â nous : et en o ter r< Imé
BORDS DIT RII1N
an
plaise savoir qu'hier, ledit beau-frère de Liège vint en très belle compagnie par devers notre beau-trôre de Hollande et moi, . hut la cité de Liège, Huy, Tongres, Dinant
et autres bonnes villes du pays, sont venues par devers nous rendre obéissance, suppliant que ledit beau-frère de Liège voulut avoir pitié deux et les recevoir à merci. Ainsi qu il a fait, par le moyen dudit beau-frère de Hainaut et de moi, pourvu que tous les coupables, dont il y a encore -oient rendus et baillés aux mains dudit beaufrère de Liège, pour en faire et ordonner a son bon plaisir ; et au surplus 'Oies ont fait leur soumission de tout ce quelles peu\ jommis envers ledit beaufrère de Liège. I on l'ordonnance dudit beau-frère de Hainaut pour le maintien de laquelle cbaque bonne mil d lie sûreté que nous voudrons.
Urne frère, le Saint-Esprit vous ait en
sa sa i r
host, sur les champs, devant Tongres, le de septembre.