‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 18 sur 283 · de la rue et 'ut bondir la popula · texte numérisé non relu

de la rue et 'ut bondir la popula

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MIDI DE I \. FRANCE

— Le mare [ait justice, dit-il : vive h

Des cris dans lesquels il y avait a l.i fois île la

vengeance et de la haine, s'élevèrent • aat de cette

el le pro ureur du roi et !e juge d'instru rem Incontinent a rédiger le procès-verbal de suicide r Tout '/tant fini, M. Moulin voulut 'lu ai' ru- sauver les eux que contenait la voiture du maréchal. Il - le coffre quarante mille trancs ; dans lu : une tabatière enrichie de diamants; dans es, une

- et deux sabres, d'au l'un, à i» igi gar

nie de pierres précieuses, était un don du malheureux sul-

11 Rhône! retentirent de tous côtés. Le commissaire de police avant voulu résister, lut renversé. Les porteurs ri turent l'ordre de changer de route: ils obéirent, i i

iule les entraîna vers le pont de bois Arrivée a la quaiii'1 arche, la civière nu arrachée de leurs mains, le. corps précipité, et, au cri « Les honneurs militaires:... » les tusils turent déchargés sur le cadavre, qui reçut deux nouvelles balles.

nu écrivit en lettres ronges sur l'arche du pont: Tombeau 'in maréchal Brune.

Cependant le Rhône ne voulut pas être complice de ;es

Sa Femme, infirme et difforme, allait de mais m en maison, demandant l'aumône

tan Sélim Comme M Moulin traversait la cour avec ces - lui lut arraché des mains par le contint des volontaires, qui le garda cinq ans comme un fut qu'en is>ju qu'il lut, forcé de le remettre au mandataire de la maréchale Brune. Cet officier conserva -"u grade sous la Restauration, et ne lut destitué qu'en 1830 Ces objets mis en sûreté. M. Moulin écrivit à M. de Puy Orter le cadavre du maréchal a la chs afin que la foule se dissipât, el qu'on put sauver les aides de camp. Le maire envoya un commissaire de police avec le brancard mortuaire et quatre porteurs. Comme on déshiblllali te maréchal pour constater le décès, m. Moulin aperçut une ceinture qu'il portait autour du corps il la détacha et la mit en sûreté: elle contenait quatre nulle Crânes, Tous ces objets ont été fidèlement remis a la maréchale.

Le corps du maréchal Brune fut posé sur la civière et descendu sans opposition ; mais a peine les porteurs eurent- Ils fait vingl lias sur fa place, que les cris « Au Khone :

(1) Nous avons dans les mains une copie do ce procès-verbal.

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