‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 182 sur 283 · inflsem qui fonl le pain - I · texte numérisé non relu

inflsem qui fonl le pain - I

Mais - e ii est p i du pain ce Quesl ' e que -

— Le nom ne fait i li

Monsieur a bl n rat a, le nom ne fait i len a la i ailleurs le poumpemli k,

- .Nous allons bien

\ i es mets, j •■- saj ai de fendi de mli lie

que je tenais i la main, mais prouval une résistait Lie je ne m'attendais pas

— Ab ■ me dit le gan on, le pou ei

pas . i a se - isse, i taul des - iu

coupent comme des rasoirs.

1 omme ■ lux qu peu

poui per du pain ?

— J al déjà eu i lionneur de due a mon ileui q ie le poum pernii k ri è ail pas du pain

— .Mais qu'est - donc, alors" demandai e- Impa lienté nvolontairemenl mon pou, ,

lûte

— Monsieur, ce sont des poires tapées; c'est du ra

de ni rie figues : tomes sortes de bonnes

hoses enfin

Je cassai mon i upernick, et jeu m- sortir effectivement

un assortiment de fruits sei s La - i était i reuse comm •

celle d'un chausson et elle ne contenait de mie que Juste ce qu'il en fallait pour lier, par une espèce d'épongé, toit différens fruits entre eux

Je fus obligé d'en revenu- a mon gâteau : s, bien depuis Aix-la-Chapelle, j et:u> comme les sujets de je ne sais quelle reine, et, a défaut de pain je mangeais de la brl elle.

En échange, si depuis \i\ la-Chapolle il n y avait plus le pain, il n'y avait plus de gendarmés, et te passeport était devenu une chose de luxe. En arrivant a I hôtel, te çon nous présentait un registre; nous y consignions nos noms, ei tout était dit.

A partir de Cologne, i.i corruption culinaire ne s'était pas arrêtée au pain : elle avait gagné la viande. Tant qu'on me servait ma brioche et mon bœuf séparés, je faisais Comme les gens qui boivent leur eau dans un verre et leur vin dans l'autre; de sorte qu'en ne mêlant pis les choses cela allait encore. Une nouvelle épreuve m'attendait i Bonn Le petit dîner se composait d un potacre aux bou lettes. d'un morceau de bœuf aux pruneaux, d'un lièvre aux confitures, et d'un jambon de sanglier aux cerises : il était Impossible, comme on le voit, de se donner plu-- de peine pour gâter, les unes par les autres des choses sépai ment fort estimables

Je ne fis que goûter i ces différens objets Quand vint le tour du lièvre le gan m n \ put pas tenir.

— E-t i e -ni., m i . .- 1 1 1- . demanda t-il. n'aimerait pi lièvre aux confitures?

— Je trouve cela exécrable

— C'est étonnant, pour un grand poète comme monsieur

— Eh bien- voila ce qui vous trompe, i h.-r ami.

je fais des vers pour ma consommation particulière, c'est

vrai mais ce n'est pas une raison pour ni appeler un [Mite, et pour m abîmer L'estomac avec- vos fricassées; d'ail leurs, quand je serais un grand poète, après tout, qu'est-ce que la poésie a a faire avec le lièvre aux confitures î

— Notre grand Schiller adorait le lièvre aux confitures.

— Eh bien ! je ne suis pas du goût de Si Inller, serve;

du (iuillilnine Trll ou du WdllenStein, mais emporte? vo i-

lièvre.

Le garçon emporta le lièvre; pendant ce temps je g au sanglier aux cerises Mais le garçon était a peine rentré que je lui tendis de nouveau mon assiette plein.- son nemer ' redoubla

— Comment, me dit-il, monsieur n'aime pas non plus le porc aux i erises I

— Non.

— Mais c'est cpie monsieur 3o limai e pon lu erl e

— Je ne l as, mais J'ai i

les mêmes goûts que l'auteur de Faust i ill mol faire une omelette.

J'attendis patiemment au bou mlnu

garçon revint avec l'omelette demandéi pour un

connaisseur elle étail remai ol appétissant!

quelque faim que J'eu - ri I la oie re lée

sur mon assiette.

Mais oie- iii oc mis dans votre

lette? Une omelette m her cela se (an avei du bi

de oeufs, du s,q et du p il

— Eh bien ■ mon leur elle i ■ ■■ "" t"'"1 >• œufs, du sel et du pol

— Et puis quoi ■', Il

— Un peu d 'moi

— Et puis n

— Un peu de fromage.

— Allez toujours.

i > < i safran.

— De la mua ade, des clous de in peu de thym : Bon bi ii. bon ; portes ec le reste, et / de me procurer un cicérone au naturel.

. sortit & la porte; Il rem ra le maître de Merle et lui dit quelques mois. Monsieur Simrock s'avança vers mol.

ii- n'est pas content du dîner? me dit 11

Mal lls-Ji

h bote, Je m aime ' on m a sei

voila tout.

Si monsieur vaut qu'il

déslrall dîner a la française ii n aurait pas eu ment.

l min. -m l lui d'avoir du

bouillon sans bouli u bœul sans pruneaux, du

sans Bturei et du risi

Uonsleui

— Et du pain ?

Mais oui, du pain . J en tais i aire paru, ullèremenl pour i eux qui en m

\n mon monsieur Sun rock, vous me sauvez la

vu- el ipiaml poi

" — .Ai

il lieu, Il

— i - pour lui tau

an verre de vu du Rhin que l'aurai l'honneur de lui ofini' c'est du i En ce momen ra portant sur un plateau

une i teille au i ou allonc

i remplit I el dm i ofli

i.i vous ' lui demande ' •■ ser ilt, mi i or Slmroi h en

grand honneur pour mol.

Mai- en ti in

quant avei lui, q qui doivent

— Aussi, mon ment aul i

ma i mes lit i d

Ui l pas mplimens, monsieur Slmroi i. le vous en

permettez ni' ii . Ii erone

1 "n m. i les chevaux a la voiture.

' ommeni à la voltui

Oui, el mral l'honneur de le

■ n- n'avi i & voir

heu

lui en (.ni • urs,

11 ' les i ites de

■ i Inl ,. ,,t :it

. n de

! le in/ nu

de la In "n

trois heures lu ble

1 ' mnng.

i de faire

• de 1 1

ru" " indort-

l'antre, du i

1 ""• "n li

Mou Rhin

s, hv

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ir de i .-m m "n me

on |."iin .

nleux,

faussait de telle façon, qu'elle désaccordait toute la commun:!' Ci nu d'organisation mettait au désespoir la re qui. dans un moment où la pauvre nonne dirait le tympan par un fausset infernal, se trouva i elle ne put se retenir; elle lui donna un ei tellement vigoureux, que la religieuse tomba en i onrevenue de ces convulsions, elle fut de anter tomme un rossignol.

On D ilnt, dès lors, que la grâce efficace n'eût été communlqui ici de la pieuse main qui l'avait touchée; et, loi mère Adélaïde mourut, ce soufflei eut grande pari a sa canonisatli o

Nous repassâmes le Rhin sur la rive gauche, où la vol- (nre i olalt ; en trois qu i re elle non-

dulsil au Kreuzberg. Ce que ce couvent offre .le plus remarquable, i esl un caveau qui co uuirublement les

cadavres Comme J'avais vu la SI Saint-Bernard et

les souterrains di rme, cette troisième re-

itatlon me parui moins curieuse que les d<

l n arrêtés un Instant sur la terrasse pou admirer la vue qui s'étend de la .1 un in aux sept

monts, et de l'autre presque Jusqu'à Cologne, nous reprîmes le chemin de la ville.

er l'heure du goûter, mais monsieur SimrocK me lit observer que Je pou' re souper et

. prendre le thi une compen-

.m r. , avals laissé en arrli n Hal

si bien dîné, que ces offre- -i attrayantes qu'elles fussent, ne pouvaient me tenter D'ailleurs, depuis que

. Je me pro-

ui C une 'e demande.

m relie d'un iti m Français pût d.rmir.

i demande e: plie;

il, nous autres i lit pour l'in tlon .i rangei nous dormons dans un lit : d'ordinaire ce ! mpose d'uni li

demi de large el de i Inq pieds huit i

i si\ | Is de lnnt: Sm uchette, on met un

sommier, un lîl di plum s, i u .iniv matelas, une paire

de draps blancs, une couverture, un traversin, un oreiller;

lit, celui pour lequel il esl destiné se

entre les deux draps, el pour peu qu il n'ai! pas pris une i rop grande quant Ité qu'il

ait un um

i la longueur du sommeil, cela dépend de L'organl-

.'i dans 'm ni comme celui-! al homme, qu'il soit

Ulem; : >1, Belge, Russe, 1 illen, Hindou ou i hl-

lormir . a moins qu'il n y mette de la mauvaise

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