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1 ll dansait ai n elle, m, ,, , ,,, „
1 li i pereur et h m ,,., |nl
dansut l'impératrice,
N" •' rép -n in l'empereur Vyec quelque i rain, sans doute.
- Moin- que I Bla, dit le masque.
wee quelque seigneur, quel ruelque ba-
— Descends
un simple chevalier?
— De e e • Avec ui i
— Descends (OU |i
— Avec un page '
— Tu n'j i uSte.
— Un varie! ?
— Plus bas
Le rouge monta lu ,. Mr
— Un palefrenier?
— Plus lias en, 01 e
— Un ma ua ni !
— Si ce n était que cela, dit l'Inconnu en éi latant de rue
— Mais, qui est-ce donc? s'écria l'empereur dune volJ étouffée.
-Arrache-lui son masque, et tu le ven L'empereur s'approcha du cavalier noir, im arracha son masque, et i on reconnut le bourreau. L'empereur tira son i pée
— Misérable! lui dit-il. recommande ton âme a Dieu. Xu
vas mourir.
— Sire, répondit le bourreau en s'agenouillant, quand vous me tueriez, 1 impératrice n'en aura pas moins flan avec moi. et. s'il y a déshonneur a cela, elle n'en sera pas moins déshonorée. Faites mieux que cela : armez-moi i
lier, et, si quelqu un attaque sa gloire, de la même -, ,. dont je fais justice, je ferai raison L'empereur resta un instant, pensif. Puis, relevant la tête :
— Le conseil est bon, lui dit-il. Désormais, tu ne I ap i' lieras plus le bourreau, mais i,-. dernier iuge. Puis, lui ayant donné trois coups du plat de son êpée sur l'épaule — Relève-toi, ajouta-t-11. A compter de cette heure, tu es le dernier des nobles, et le premier des bourgeois.
— Et en effet, continua l'abbé Sméets, depuis ce moment, dans toutes les cérémonies impliques, soit civiles, -oit religieuses, le bourreau marche seul derrière les nobles devant les bourgeois.
— Je vous remercie de votre histoire, lui dis-je, elle est curieuse. Mais, puis-je savoir pourquoi vous me l'avez racontée !
— Parce qu'il pourrait bien se faire, me répondit-il, que vous vous trouvassiez un jour ou l'autre en présence d un
des descendais du chevalier Noir et, dans ce cas, je suis bien aise que vous sai hiez à quels égards il a droit, comme le dernier de: nobles et comme le premier des bourg s
— Je vous remercie de la précaution, mon cher abbé, mais j'espère qu'elle sera inutile.
— Qui sali ' i ."iion.in l'abbé.
Et nous sortîmes ensemble pour aller faire un tour sur la loue lui, souriant d'un air goguenard, et moi. cher dans ma tête quel pouvait être le but de l'apologue q venait de me raconter.
Quatre ou cinq jours après, je quittai Francfort sans avoir pu obtenir de l'abbé Sméets aucune autre explication.
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i jugement Manheim,
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lans la prairie, il se mi; a marcher devam moi Lu bon le cen dnini ■ sur une êmlnence iiui dominait le petit i et frappant la terre
I me dit-U,
endroit, précisément i ~ur?
; j'y étals.
'liment : monsieur, tous y étiez! \ • .us ave? vu mou- - ad ?
— Je l'ai vu mourir.
ouïe?
m sur l'échs aud.
Je le regardai avec étonnement.
- Mais, sur l'échafaud. lui demandai-Je, il n'y a ordinairement que le prêtre, le patient et le bourreau?...
leur, il y avait une quatrième perar je ne suis aucune des troi* personnes que vous de nommer.
Mais alors, monsl z de ma part une ques-
— Je suis le directeur de La maison de foire où Sand a
.m treize m
levez avoir des détails pré-
-ur ce jeun.
s - 1 u spoi ■ i avenirs et
• le seul portrait de lui qui existe
II monsieur, réj dls-je, enchanté d'avoir
mu ce si Inopinée ce que je cherchais, mais
tant que l'occasion ne m'écl langer
.Lins votre
i des tradl ques et modi
sez bon pour m, ,ner quelqn
édez î
— Et (lans quel but, monsieur, désirez-vous recueillir ces
' - un imt ..n ne i im nos deux
imme l un assassin ordinaire, mais comme d'un homme qui croyait, par un grand dévouement personnel, sa trie En l'i ,,-,| „Ujp monsl
'L ni 'n e .n i t.-u , m
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morts Je voudrais doni . aux yeux de mes com' ' " , , a Sand celle qu'il mérite.
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vous i lonné de quelq i ,, ,i,inda-
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pour monsleui de Franc-
iur un i hn ileidel-
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muni à l'hôtel, el i pour aller meure en ordre Ifs papiers qu'il comj ait me communiquer. lue demi-heure api lui.
il est Important, pour oui , une mmes et de - quelques mots de I et; i se irouvail l ui
eut lieu à ïlanbeim le grand drame nue nous allons racouter.
- avons déjà dit. dans noue.. la ville de les progrès de- s chez le allemands. Le- r les i.iins eux-mêmes taui qu'elles purent leur être unies. produisirent les enrôlemens volontaires qui conduisirent a Leipsick el a Waterloo a peu pies tous li s mes gens des universités qui avaient dépassé l'âge de seize ans. Ces jeunes gens n. d u\ campagnes de 1814 et di 1815, puis ils rentrèrent a Gœttingue, à Heidelherg et a [éua, pour rené le cours de leurs études, liais, comme on le comprend, deux ou trois années pas sous les drapeaux les
■ comme des enfans. des soldats balafrés, non plus p rapières et les shlaeger, mais par les sabres tram.
Il résulta que dans l'espèce de lutte intérieure et universitaire qui suivit les deux dernières campagne-, les professeurs eux-mêmes se partagèrent en deux camps : les uns prirent parti pour 1 autorité ; les autres, pour les jeunes patriotes si cruellement déçus dans leurs espérances. Au nombre des professeurs qui s'étaient constitués les défenseurs de leurs élèves, étaient les docteurs Oken et Luden; le premier, professeur de sciences naturelles, et le second, profes eur d'histoire.
Depuis trois ans. monsieur le docteur Oken publiait IIS le titre de l'/sis, un recueil périodique exclusivement consacré jusque-là aux sciences naturelles, mais alors monsieur Oken se voyant attaqué, lui et si dans ses i i
ces les plus chères et dans son culte religieux, comprit l'importance de l'arme qu'il avait entre les mains, et qui d'inoffensive quelle avait été jusqu'alors pouvait, grâ la popularité dont elle jouissai» parmi ses nombreux souscripteurs, devenir terrible. Enfin i bout il voulut en faire lessai, et quelques articles politiques d'une opposition amère parurent tout à coup dans l'/sis, au grand plaudissement de ses lecteurs et à la grande stupéfaction de l'autorité. Cependant, le grand-duc de weimar, excellent prince, ennemi des mesures acerbes, défend] . sévi-, monsieur Oken: mais de nouveaux articles ayant lé aux premiers ie, la Prusse et l'Autriche réclamèrent d une seule voix la destitution du rédacteur en
trois puissances, obtint cependant un amendement a cette réclamation tquivaloir à
un ordre ce fut nue monsieur Oken opterait cuire sa chaire et son journal
Cet ultimatum I qu'il ne connaissait pas de loi qui déclarât les deux fonc- Incompatibles, et que jusqu'à ce que cette loi parût, il garderait sa tournai El
e, au mois de juin 1S19. il fut d - procédure
ni jugement, et la commission permanente de la en
ce coup d Etat, mais encore en approuva L'Qlégalité.
Les élevés de monsieur Oken pro titution en lui offrant une coupe d'or sur lac, vée cette maxime philosophique :
« On t'a offert de l'absinthe : bois du vin ! »
Monsieur Oken reprit la rédaction de l'IsU qui continua autant plus de succès que sou ri ait le
martyr des Idées libéra rai
de toute la jeunesse allema
De - tir Luden a ri il i, un au-
tre journal, la rYi te feuille, comme son titre l'In-
dique, avait pour but de souffler la haine contre les Français, et à ce titre elle avait la Sainte-Alliance, mais lorsque arrit i les déceptions germanl pu journaliste tourna sa i
contre ceux qui venaient de manquer ainsi a la parole qu a la face du monde ils avaient engagée. Seulement. comme monsieur Luden, d'un caractère plus froid et plus contenu que son confrère m l en, avait conduit ses
attaques avec une grande modération et une merveilleuse prudence; comme ses articles, où il était impossible de dénoncer une seule personnalité, n offraient guère que des disrns historiques -ur tes faits Irrécusal nétU «e
donna prise à aucune poursuite, et ses ennemi furet ces d'attendre une occasion favorable de la frapper, t
i n qui survint entre Kotzebue ci i f.uden
leur fournit cette occasion.
lu article de la Sémésls, rédigé par monsieur Luden luimême, contenait, sur l'administra a Russie et
qui. pi
i i . onvena 'aient peut
Cha
■"' POU! , M„e, a
lit en t terre uvei e a
a d un st t omi rappor p Ittéra mpte de i article de mot
- qui pouvaient le bli nx qui pouvaient servir de
des notes les plus Injurieuses sur le bli el prit Le rapport
Malhi
i ople il donna son rappoi i a met- 1 re au net à uni , n publii çral m
rançal guanl de faire des fa certal
do L
osieur
t L . qui.
cbue,
m semblant d'être embarra
de lui laisser le manu- rit i Le copiste,
qui avait de grau les i
lui refuser cette communication l ne com
prit probablement pas l'importanci or mo-
lé du rapport, en ni à l'instant ui a monsii ur i ad i Celui-i i, i
plus saillans, et les ayant accom . . com-
mentaires sur Kotzebue, les i bun
sis afin qu'ils fusse mposés pour le prochain num
loie. on ne sait comment, eut t
ts que cette infidélité allait avoir. Il courut le i om
Lesdigny, prévoyant que ce ne ferait qu'ir-
re les esprits, donna ordre a l'imprimeur d ter la composition du numéro; mais
tard le tirage était connu. nome il n'y avait pas
d'ordre officiel qui s'opposât à la publication. L'imprimeur se bâta de !.. ; u 'il y avait de numéros tirés a
Ieua ; re qu'il en restait a L'Imprimerie lut saisi et mis au pilou : mais den nui rcul
parmi les etudians Alors monsieur oken reproduisit l'article incriminé, dans 1 Isti, qui fui saisi U mais l'article pi i'ot dans te journal réd gé par Wieland fils. Ce journal fus i son toui mine; mais le 1 atteint Paru, le a le tour d l'Allemagne et Kotzebu. était publiquement omme un espion.
Kotzebue, furieux, publia une brochure nement du g re les universités el 'outre les
professeurs, qu'il
. mitre les idées libérales.
Il y avait en ce mom omme d'en-
\ nigi-deux ans ilitaln parmi
se- cai i ■ . ■ ■ lit cornu
I i campagne d< i
,ies, il i achever ses étu-
tractère. Cl ivait sur
son album, non seulement ses pensées de la Joui ....
Le -. novembre imt. la brochure de Kotzebt entre les mains, et le -'i novembre au soir il .clivait i album :
.-s avoir travaillé avec beaucoup de i i in . ,■ suis soin vers q lu soir
i. En traversant la plat e
1 "'■'heu re tout ce qui touche l'AHema- 1
C'était la première fois que dans ci cent i jeune
homme le nom * t suite
■. re cette pri re de la m< m ! album
ce style n
« 0 Seigneur .
fcvee la prière m distrait
j et mm ve' llé"
ias. q i r - devenu meilleur m ■'- entré
„lu< | îe' ' '"'■ . nanl la force d'agir
Seigneur, quand bien même je D'étals
le lendemain, qui ••• i " Jeune
l ige blanche
du même
iflce de
Allemagne et que
et patient à la douleur. »
5 mai.
colique anj
il et 1 idée de la patrie donne aux plus lu ralbles de la Jo mrage Qu
u, êtoi i"1 toujours qu 11 ne s en ti un d Kotzel it autre trattn
i- mal
i ,. regard d un peupli
omparée a des milliards i nute i ont
,, mi siècle L'homme que rien ne précède et que rienne
-nu naît vu el meurl dans un espace plus ou Ins long,
qulvaut à dur l'un peuple au contraire, est immortel. »
Kiifln, le .')i d. •• ivis affermi dans sa ré
solution sanglante il éci Ivll
i > lenl de uler sérail le dernier No81 qt
i il i Bssortlr quelque cho i >i la ■ : i ■ i -~*- de i humanité doll pri ndn le dessus dai -
-i .-m mi 1 1 u.- -mis t. ii quelques sen-
peuvi nt renaît: [ait placi
ie le traître que le -
opll 1 dut re que l'ai i n aurai plus aui an re] neur loi qui sais qui
nue ai i ion, le n al plus m nanl qu'elle esl arrêt* qu'à ti dem
me
instlgateui
Sand pn i lustlce
ii e w ilhelmlne Schapf,
il avall i ni vingt-deux s i
lai échai i nt (ail dire 8 quelques
'iné
nous allons le voir a& omplir