KAKI I
mm n iv.'lutlon qu il
ilngu-
i du polnl qu'il
. uoi nt
é et une bienveillance extrêmes. Seulement de temps en temps il se livrait à des actions inexplicables, et qui lai-
qu il était atteint de folie. Voici une de celles
pandues dans l'Université, excitèrent l'hilarité de ses
t il jour Sand, entendant un de ses amis monter l'escalier, prit un couteau à papier et se tint debout contre une table puis, au moment où l'ami ouvrit la porte, il s'élança sur lui et lui porta la pointe du couteau à la figure. L'ami. ut une menace fictive ou réelle, essaya de parer le coup avec les deux mains. Au même instant, Sand le frappa à la poitrine : puis, avec la plus grande tranquillité
— Vois-tu, lui dit-il, quand on veut tuer un homme, voilà comme on s'y prend on menace le visage, il fait comme tu il j porte les mains, et alors on lui enfonce le couteau dans le cœur.
Trois mots après I énigme était expliquée par un mot sanglant ! — Kotzebiie.
sur la fin de février, Sand annonça que, pour un petit ■ de famille, il allait quitter l'Université. Enfin, lu 7 iii.ii- il Invita tous ses mis ei lui,
et leur annonça son départ pour le surlendemain 9. Ils lui i i tous de lui faire la conduite durant deux ou - '.- - mais Sand craignant que cette démonstration, ente qu'elle fût, ne les compromit plus tard, refusa el prit congé d'eux le soir mi me
i sté seul écrivit j sa famille cette lettre étrange:
.. A TOUS i E8 MIENS.
\iiic- i lemen
Pourquoi augmenter encore votre douleur? me d
Et J hésil lis -i vous écrire. Mais la religion du
ble ■ de mon siiem <■ Sors donc de ma poitrine
pie l'angoisses: En avant, long et cruel tourment d un
dernier entretien, qui peut seul cependant, lorsqu'il i meir la peine du départ l
e. o m i môre 0 mon père, o mon frère, 0 mes \oii- apporte le dernier adieu de votre fils et d tre frère
Le plus grand malheur pour tout coeur géné-
de voie la i anse de Dieu s'an
i i infamie la plus désh
; uffrir q choses ai qulses bravemi n
p - milliers d'hommes et pour lesquelles des milliers
d'hommes se sont sacrifiés ave. oient plus qu'un
rêve passager i - n elles el positives i
i in ,!■ ii mande fut commencée dans
res années, et particulièrement dans 13 avec un courage Inspiré par Dieu Mais voil -on paternelle • depuis le faite Jusqi
tel que doit
I temple du vrai l
n- sont en p nbre i eux qui
ie au torrei i la haute huma»
i/ le peuple allemand Pourqu des masses
!■ d'une perverse mlnorlti pourqui I ris â peine retomberion I i ns un mal
« Pli . i , eux là sont les plus inn- le .un de î.i i om pt Ion . parmi eux plus adroit d is v< ritable ma-
chine a pat
li u\ sa voix esl h louts
humeur et li on ntn les mesures les. plus in-
el telle qu'il la faut aux rois pour non- endormir i\ sommeil fainéant qui est la mon des peu I haque jour il n n en reste p lS d
-:i trahison, ut ■ iur la mon lé d
■ bloule par lui, aci epl lui verse dans ses pamphlets p rlodlques proti ii.e qu'il esl sédui leur dune grandi
m de i te Exi Itès par lui. les princes d'Allemagne
niiiie leurs promesses ne laisseront s'accomplir ■ libre m de bon ou si quelque chose de pareil s'au 1 1 i . , ont avec les rime al i n- Pour qui' l'histoire de notre temps n : arle d une Ignominie éternelle, il faut qu'il trmbe.
ius vouions nouvel' un grand et mi i ment où non- sommes,
i iiiciin ne redoute ni le combat, ni la douleur, et la vei, Bble liberté du peuple allemand ne sera assurée que qu. uni le brave bourgi >era mis au Jeu on
u Bis île la patrie, préparé a la lutte ns de ce momie pour n en- :. - lier .- la garde de la mort
• ■ traître venait i i- depuis longtemps dans la crainte, dans la
EXCURSIONS SUR LES BORDS DU RHIN
et dans les larmes, moi qui ne suis pas né pour le meurtre, qu'un autre me devance, me dé) ainsi continuel- ma route dans ie sentier doux et paisible que je me suis choisi Eh bien! malgré mes prien m<
larmes, celui-là qui doit frapper ne ;e pn rite point; en effet, chacun ainsi que moi a le droit de compter mu- un
et chacun comptant ainsi, chaque heure de i ne fait qu'empirer notre situation, car d'une heun i i iu-
tre. et quelle Monte profonde ne serait ce pas i c
Eptzebûe impuni peut quitter l'Allemagne et aller déi irer en Russie les trésors contre lesquels il a échangé son honneur: qui pourra nous garantir de cette hi hacun,
""'-, '' " as plein de
u i sn Dieu; .1 espi i > céleste
que, comme les Heureux ,
'■'■' ,lpvai" mol, dan i ,, ..,„ , ,
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Uns! donc adieu, eurs . prompte
1 "■i:l" ' ■-' ûure; ertes m ,,,„„,„ „„.,
- ompês Vous tous ai , ,,. ,alh
tvall cependant, grâce à ai > n la fie el a goûter les joies de la tei
pa'S3ai c profondément Le pays nal
l il était appelé. Hélas ! oui, cela es.
Karl-Ludwig Sund.
si nioi-même je ne me sens pas la forte de sauver ma obère patrie, en me faisant l'élu de la justice de Dieu?
■• Ainsi dom en avant . C'est moi qui m'élancerai cou rageusement sur lui (ne vous effrayez pas), sur lui i
ducteur inin le c est mol qui tuerai le traître, afin m
s'éteignant sa voix corruptrice cesse di i s éloigner des
enseignemens de l'histoire et de l'esprit de Dieu. Un devoir Irrésistible et solennel me pousse à cette action, depuis que j'ai reconnu a quelles hautes destinées le pe tple allemand peut atteindre dans ce siècle ; et, depuis que je tonnais le lâche et l'hypocrite qui l'empêche seul d'y arrivi . ,i ,, est devenu pour moi, comme pour tout Allemand qui veut le bien public, une sévère et rigoureuse nécessité Pulssé-je, par cette vengeance populaire, indiquer a toutes les consciences droites et loyales où git le véritable danger, e ver du grand et prochain péril qui les menace nos associations avilies et calomniées! Puissé-je enfin répandre la terreur sur les méchants et sur les traîtres el I ira
la foi sur les bons! Les discours et les écrits De mènent a rien ; les actions seules peuvent.
« J'agirai donc, et, quoique poussé violemment hors de
BORDS 1,0 nniN
protection, et grâce à vos innombrables sacrifices i |
natal et la vie m'étaient levenus profondén
i r ic à vous .i ai péri il ré dan l'I den d I
ri a de la \ ie libre de la i ée ; gràt e a vou l'ai <
dans l'histoire, et je suis rem i i
i i' m a tta i" c a iro olide piliei d
« Oui. je devais traverser doucem n
m édlcateur de l'Evangile ; oui Je dev.i a mon état, m'abriter contre Mais
cela suffirait-il pour di menace 1' Mie-
magne ?
« Et vous-même, dans votre a ni, no devez .;•
pas, au contraire, me poi rt) pour le
l'i' ii de tous?
" Que je méconn tisse re a tnour
oll pour i""i une légèi rou ne le croj
'. loi ■ i d I ce n'était mon
dévoui tnenl i i et le 1 In de prou
fer ce dévouement ion pa
" m i tni re, tu a i levé an ni
ilmai ' quel ]'a pria mlll i
■ars 1819. «
Karl-Lidwig SAM'
et me .ii ' P'^res e\
■mple. fui Impi au bien, et duquel
,e u. . longue et fatigante
eux que je lu. al donnés !... pourquoi il maintenant?
. o ma bonne et tendre mère. oui. tous uirez cela peut-
paa en tout se passer ainsi en paroles, quand il