I.iut agir pour II " "e voula't a«Ir- Q,ue
le 1 Allemagne .
. Mais no intes sont loin de toi, noble femme, et
rsonne ne se présentait pour la même me pousserais. J'ai avant mol deux In Iùuâ nobles et loyaux; Us
vous , us aurez encore pour
uls i,, kmagne oui aiment leur patrie.
. Tout ,, e qu il doit accomplir ; la
m|en, , que je vais entreprendre. Quand
,e T(vr années. Je ne pourrais pas vivre
ne l'ai lait dans ces derniers temps.
le vous recommande i la protection | >us élever à celte Joie que les mal- , troubler. Conduisez bientôt vos petits r lesquels j'aurais tant aimé à être un tendre | umiei de nos belles montagnes; que la. sur par le Seigneur lui-même au milieu de se dévouent et jurent de prendre l'épée lu'ils auront la force de la soulever, et de ne la rsque tous nos frères seront réunis par la .-lue tons les Allemands, ayant une constipant le Seigneur puissans tre eux.
• Que m.'i .ses regards heureux vers
t0l | que ta bénédiction tombe tou-
îir ses moissons prêtes à être fauchées. et que. reconnaissant des g, i.. le peuple allemand soit
le premier levé pour soutenir la mité «lui est ton Image sur la terre.
. \ : taché fils frère et ami
t range en deux fois, moitié dans • lans la uult du 8 ou 9
ir l'adresse : A mes plus ehers et mes l'Ius intimes, la plaça sur lendroit !
ha, et s'endormit comme d ha
du Jour, ayant eu le soin de prendre
sur lui la clef de sa chai' mit en Toute, après
de nouveau son lo ir un semestre.
>ir payé les deux premiers mois d avance. Il passa
neuf heures du matin, il
i.t d'une petite colline, d'où 11 découvrit
I 1 t'arrêta un instant, comme depuis il
III lui même, pour chercher des yeux la place où
Sand alla loger au Weinberg Comme
.... lui présenta le registre et il s'y InscrivP
Henry , puis il s'informa de la maison de
■n lui dit qu'elle était située en far.
I demanda encore la le;'
>n. afin de ne pas se tromper.
heures et demie comme Sand
1er aullque. Fotzebiie était
i faire sa promenade du
. une affaire pressée, se fit indiquer
Bn lie Mais sMt
antre but de prom
-or les
pérani résolu il l'après-midi, de la table .1 une tranq
mellparla
nbre ; on rr.lt tro II pria Dian A trois hrure- 10 de KotzehOe
n grand
' il parler. Il a* ait donné i si ce Jeiit u ait de nouveau, de K faire
entrer. Aussi, dès que le domestique eut reconnu Sand, U lui dit que le conseiller était rentré, et le rit passer dans un cabinet de travail attenant à 1 antichambre. Un instant .; bue enLr.i er jusqu'aux trois quarts de la chambre, et comme la porte
refermée derrière lui, il renouvela la sec-ne qu.
avons racontée, et tirant un poignard de sa poche, il me-
bue au visa.. porta les mains. Aus-
II lui plongea, dans toute sa longueur sa lame, dans
la poitrine. Le cœur était traversé de part en part ; Kot-
zebùe jeta un faible cri et tomba.
iiblj que entendu,
une enfant de six ans, une de ces charmantes enfans allemandes, avec de longs cheveux blonds, uni blanche, et un de ces rubans bleus comme Raphaël en nouait à la taille des anges. La pauvre petite vit son père étendu sur le parquet ; elle se jeta sur lui en tant en sanglots, et en appelant : « Mon père : mon i Sand ne put supporter le spectacle déchiTant de ceite douleur enfantine, et son action lui apparaissant alors dans toute son horrible nudité, il s enfonça, jusqu'au manche, dans la poitrine, le poignard encore tout couvert du sang de Kotzebue.
Mais, à son grand étonnement. Sand resia debout ; seulement un nuage de sang passa devant ses yeux, et il comprit alors qu'il allait tomber vivant entre les mains des domestiques. Le sentiment instinctif de sa conservation l'empotta sur lin tuer.
11 se retourna tout chancelant, ouvrit la porte, se précipita vers l'escalier, rencontra une famille qui venait dtner chez Kotzebue. et qui, voyant un homme tout ensanglanté et avec un couteau dans la poitrine, se mit a pous grands cris, et s'écarta au lieu de l'arrêter. Sand gagna donc la rue; mais en mettant le pied sur le seuil d< la porte, il aperçut à dix pas des soldats qui allaient r le poste du château. Sand crut qu'ils accouraient au qui le poursuivaient, peut-être aussi ses Jambes fait ' elles ; il se Jeta à genoux à cinq ou six pas de la m: joignit les mains, fit à haute voix une courte 1 1
donna nn coup près du premier, et tomba évanoui en se. mon Dieu ! reçois mon âme !
Quant à Kotzebue, Jl était
LA MAISON DE F. >UiE
La patrouille était commandée- par le major badois Holzungen 11 vint â Sand qu'il croyait expiré, mais ' qu'il n'était qu'évanoui, il le lit transporter à 1 hôpital LA on tint Sand sous la garde la plufût inutile, ses blessure» étant tellement graves, qui! vait parler a peine; il ne parvenait a respirer que lorsqu'il était couché sur le dos. L'une d'elles cependant c mais quant à l'autre, comme la lame du poignard avait - ;. la plèvre costale el la plèvre pulmonaire, il ne un épanchement entre les deux feuille: sorte qu'au lieu de la laisser se refermer, on la maintint i-fment ouverte, afin de lui tirer tous les matins. le dune pompe, le sang extravasé pcn.lant la nuit, . omm
■ il pendant trots mois entre la vie et la m dant, le trois mois, sa position s'améliora
pour qu'on le transport.lt à la maison de for e II y I monsieur G . qui l'attendait, et qui avait fait préparer pour lui sa meilleure chambre : r'e«t que déjà à cette c
• était plus un assassin ordln.n le, on peut
M une Idée de la manière dont le
in il souffrait, par .vante
"•illimos. et qu'il écrivait a -on père au m. nr le remercier de sa béné.t
Il illard lui avait envoyée, le " e an-
ire de sa naissance.
a Janvier
tiers parens. frères et soeurs.
milieu lu mois de septembre de l'année de»
J'ai reçu i mniissinn spéciale d enquête du
avez pu déjà apprécier l'humanité,
lettres de la lin d'août et du commencement de
ONS SUH I , RHIN
me corn de joie, ci me transportant da vos cœurs. uwmo ue
mon tendre père, vous le jour du
^L,^"1SSeZ dans ^Panchement de votre plus tendre vous, ma „ , .,
ion de votre affection ma, ' a laquelle J ai cru Immuablement dans tous les te-, 1ue J'a' ' ■ Ilctlons tru
nia l exercent sur moi u
bienfaisante qu'aucun des biens que tous les rois de la terre pourraient maccorder ou abor'
et je vous en mes cliers parens, avec la soumission respeetueu cœur m'inspirera toujours comme le premier d
- sont Hnd<;es- ' a souffrir, je dois vous I
tous voir, et je n'ai tant tardé a vo, chers parens. .me pour me donner à moi-même le tenu,'-. de retrouver la force que j avais perdue « Vous aussi, cher beau-frère et chère saur m'apurez
«un. après l'effroi que j'ai répandu sur vous tous vous ne paraissez pas encore savoir précisément ce nue devez penser de moi; mais mon cœur, pie,,, de reconnaissance pour vos bontés passées, se rassure de lui-même car vos actions parlent et me disent que quand vous ne voudriez
a m^™ r* C°mme je V0US aime' vous ne P°urri^ 'aire autrement: ci valent mieux pour moi a cette
taure que toutes les protestations possibles, voire même les tendres paroles.
." £l mon bon frère, tu aurais consenti à accou-
rir, avec ,tre mère bien-aimée, aux bords du Rhin ici où les véritables rapports de lame se sont établis ente , a?' et ou nous avons été deux fois frères Mais, dis-mo, nv ™ '' , iblement en rsqiejl
considère la riche source de coi ■ I qui m'v est' appor-
tée par ta cordiale et tendre lettre PP
« Et toi, benne belle-sœur, ainsi q„ au premier abord
ÎÎJL" r'°"''e dans ta aaicat« tendr, ,„e une-véri
aMe sœur, ainsi je te retrouve aujourd'hui: ce soi jours les mêmes relations tendres, c'est toujours la même affection fraternelle; tes consolations, qui émanent Pété croyante et soumise, sont tombées rafraichfesa Pln> I mon cœur. Mais, bonne belle-sœur ,1 faut
e te dise, a toi comme aux autres, que tu ,
estimée de u??e ntéff»,'. tm exa"éiaflon ma rejeté en face juge intérieur, qui ma fait voir alors dans le mi ma cons, lence le contour de toutes mes faiblesses •< Toi, bonne Julie, tu ne désires rien plus que de
IZV 3U T* m ' hi ""assures, au «
*™* jrae, toi comme ,,-ais heureux de le s
ma place le te reconnais la tout entière, et au tendres re] [ans lesquelles nous ai
toi, bonne Julie L&cl protection de Dieu, je t'assure qu'il me sera que je ne l'aurais cru.^e support;;
que j'ai reconnu par ces lettres - 1 enfant prodigue, ramou i de ma
m "Endurci, à forre de puissance sur mon cœur ror, et les maux de la I ™'è/es années je n'ai vécu que i et je dois dire que touché de mes effort- ,.,0 ,„
biens, m'a. ' , ,
tiir - | ude. Dieu
veram^dr/a^ 'H- m°l * ,e trouve en ' "
non seulement la consolation et la fore, m
«era^ouWS'v11' ' "" amn"r nui n
STÎéSS Un V a,,ral ,hPSO,n de ses ™"
MséraTe T:'.:;:Tr,ls m^"^^ »><-
Peu. tomber sur moî " r '"'**"'*
« Ce ,„ie î ai révéré jusqu'Ici comme sacré, ce que j'ai |
'" ' mm ■: le n'a
n nen a cette heure, et j'en remercie Di, tveraii m
LisTrom ima
mon pur amour ,„ r ell« es anges gardiens de d s'eut de
01 en moment, et sa, , o serai d'autant plus
erre, et qui me donnent la puissance sardenl
aper avec suite de l'histoire des sr
'nfus de mon cœur, ,. ra delà ?f
na, jamais été assez vaincu par les doul J 1
rais les mettre en comparaison avec ces
ame que dans le sentiment de nos faible tautes nous éprouvons si poignantes
fasse^Vrm^in654 ^ maintena"t <!«<= cette doule
fasse perdre connaissance, l'enflure et l'inila, „ ,
jamais gagné beaucoup, et les fièvres ont
derces, quoique depuis près de dix mois je sois foi
ToloZV -ou,r £ dos' MM P0UTOir ™™ ™
et quoiquil soit déjà sorti de ma poitrine, à l'endroii ,lu cœur, plus de quarante pintes de sang. Non la blessure « toujours ouverte est en bon état et cela il il eutement *« soins dont je suis entoure, ,na!
Ainsi, n, les secours de la terre, ni les entoura,, mens du ciel ne mont manqué; ainsi j'ai eu tous les jour anniversaire de ma naissance, non pas de m 'heure où je suis né. mais au contraire, après la Tértoule contemplation de ce , remenier Dieu et vouT
mesI1;ie,"slciT, p/rens' de Ia *• nue vous m'avez d-,
«Je la. célébré, ce 18 octobre, dan- ,. leT.
ven e soumission a la volonté du Seigneur Le jour de
' à ^ -mettre d, tondeTet
vin d s à Dleu' et' nver I'lM« a* ciel
velle se passera, comme la précède.,., ,,,é°rë
mais certainement dan- 1,
pérer de voir une nouvelle le porter quelque tranquillité
" je ne suis pas Indi
e l'an an monde
oyeusemeni m
as; je me
Si^mS?,net*J2*'a,,née'
1er .,, . 1Ie
trop incommoder la commis Ion du .-.
es, ie crois
unis ,i i
ission filiale et de mon affection ' « Votre bien tendrement attaché,
- parttcull sand était
monsieur ,.,,, j.en.
Welmar, avn.it égard > l'étal danlequel -t être à t ,
duit en cet état, avait permis, à titre d'adoucissement que
sa mère el les autres personnes de sa famille qu'il voudrai! -eut le von L mouvement i-on lui annonça cette bonne nouvelle, lut
blenM •*lme
,;,,,, .. .... . que cette
famille la lettre suivante:
cens,
La commission .:;J-duc ma lait part
nier qu il • ■ ; -!°ie bien vlTe uetre
wus voir et
vous embi.: us, ma mère, et quelques-uns de mes
litres et sa
. Saus Bu nouvelle preuve de votre
amour ma lr nouveau réveillé en
moi |e sou tue vie heureuse passée douce-
„,enI . i douleur, le désir et le sacrl-
mon ir, et il ma lallu
i autre, et avec la puissance de la rai-
so,", divers, pour redevenir maître de
mol' ., . une décision dans une circonstance
solennelle.
balance a penché du côté du sacrifice.
vez. ma mère, ce qu'un regard de vos yeux, ce
d -s relations de tous les Ji [ue vos entretiens
pieux et élevés, pourraient m apporter de joie et de courage
pendant ce temps bien court : mais aussi vous savez ma
position, et vous connaissez trop bien la marche nai
mes ces douloureuses enquêtes pour ne pas trouver comme moi qu'une gène pareille, renouvelée à tous 1 tans, troul . le de notre réunion, si elle
ne parvenait pas ù la détruire entièrement ; puis, ma mère, fatigant i •>■' forcée
d'entreprendre pour me revoir, songez aux douleurs terribles de l'adieu, lorsque arriverait le moment de nous quitter en ce monde. Tenons-nous-en donc au sacrifice, c'est Je croîs la volonté du ciel, et livrons-nous seulement a cette douce communauté de pensées que la distance ne peut lnterron - laquelle je puise mes seules joies, et qui
nous nrs. en dépit des non niée par le
Seigneur notre père.
Vivez heureux
\ ofondément respectueux,
s \ND. »
ie lettre, qu'a part les sentlmens religieux on pour- .. par Brutus, arriva eue réponse, que irait croire écrite par Cornélie
« Cher. Inexprlmablement i her Karl,
mbien il m a été doux de revoir après un si long
nre chérie: Il n y aurait pour mol ni aucun
i énlble, ol au un chemin assez long pour
i d'aller te reu un amour
id et Infini d'une extrémité a l'autre de la terre, dans
mme nali biei idre affection et
ndi ; donnes
grande fermeté et une létlexlon des
je n .u 1 1 ue puis
i a, mon blei aune ta l'as
Nous continu' i~ fiarler. la
nos pensées; mal nqullle, rien
i r, je t'enveloppi font la garde autour de toi.
ir Infini, qui nous soutient, nous affermit et nous conduit tous a une vie meilleure, te conserve, mon et la fermeté.
• Aiii rarlablemenl ne me
mi fortes enl et profondément,
• Ta nu t'aimera jusque dans réterni
I prévu pur Sand arriva
rament
Il à cette heure.
[ intérêt de toute
unn d'en finir aie.
ni il dit il) un dernlei espoir aux hahitans de nsslon d'enlevé depuis treize ut, et que comme
ni nouveau soi ii d'Heldelberg vlslteratl Sand,
■Ion que G
se lever ou dans l'Impossibilité de quitter le lit, on hâterait ou ralentirait l'instruction.
En conséquence, un matin, un inconnu se présenta dans la chambre du prisonnier, s annonçant comme un professeur de 1 école de médecine d'ileidelberg, qui, attiré par l'intérêt, venait demander de ses nouvelles.
Sand le regarda un instant comme pour lire jusqu'au fond de son âme, puis voyant que, quelque empire qu'il eut sur1 lui, le médecin ne pouvait s empêcher de rougir :
— Ah : oui, lui dit-il, je comprends. On désire savoir a Saint-Pétersbourg si je suis assez fort pour être exécuté, eh bien ! monsieur, nous allons en faire l'expérience en semble. Je vous demande pardon, ajouia-i-il, pour le cas où je me trouverais mal, mais comme il y a treize mois que je ne me suis levé, 11 est possible que, malgré toute ma bonne volonté, la chose arrive.
- mots Sand se leva, et sans appui avec un courage surhumain, il fît deux fols le tour de sa chambre et revint presque évanoui tomber sur son lit. Le médecin lui rit respirer des sels.
Fous voyez, monsieur, dit Sand en revenant à lui. que je suis plus fort que je ne le croyais moi-même ; portez, je vous prie, cette bonne nouvelle à mes juges. Il y a trop :nps que je leur fais perdre un temps précieux; qu'ils rendent donc leur jugement, et rien n'empêchera qu il soit exécuté.
Malheureusement le médecin ne pouvait dire que ce qu'il avait vu. Il fit son rapport â la commission, et le S mai 1620 l'arrêt qui condamnait Kail-Ludwig Sand a avoir la tête tranchée, fut rendu par la cour suprême de Justice.
Le 17, l'arrêt fut signifié â Sand. Il 1 écouta debout, appuyé au dossier d'une chaise, quoique les conseillers qui le lui lisaient l'eussent plusieurs fols, en voyant sa pâleur, invité à s'asseoir; mais Sand les remercia ave. cet air doux et calme qui lui était habituel. Et lorsque la lecture de 1 arrêt fut achevée, se retournant vers monsieur G. qui se tenait tout prêt à le recevoir dans ses bras au cas ou la force lui eût manqué :
I • îpère, lui dit-il. que mes parens aimeront mieux me voir mourir de cette mort violente et prompte, que de quelque maladie lente ou honteuse. Quant à moi. J'ai tant souffert depuis quatorze mois, que je regarde ces messieurs comme des anges de délivrance.
Les conseillers sortirent ; Sand salua leur départ avec le même calme et la même séi i aval) salué leur en-
puis, se recouchant ir il n'aurait pu se
tenir plus longtemps debout ni assis, il demanda a moi G papier, plume et encre, et écrivit ;\ sa famille la lettre suivante :
Manheim. le 17 du mois du printemps P3S0. - Chers parens, frères et sœurs,
Vous avez dû recevoir aar la commission du grand-duc mes dernières lettres, j'y répondais aux vôtres, et je cherchais â vous consoler de ma position, en vous peignant 1 état de mon âme, tel qu'il est, le mépris où Je suis arrivé nul qu'oi doll subir
comme une nécessité lorsque cela est nus en balam i
uni i osée, et cette liberté Intellectuelle qui
peut seule nourrir notre âme. En tin mot, Je cherchais â
. par l'assura les prln-
; mictions desquelles je parlais autrefois
in nt conservés en mol et sont re .■ment
mais tout cela était trop de précautions de ma l'en -nis certain, car dans aucun temps \oiis n'avez nitre chose de mol que d'avoir Dieu devant les yeux et dans le coeur. Et vous avez vu sous votre conduite comment le précepte passa tellement dans mon âme devint pour ce monde et pour l'autre mon seul but de fèli
, ni" Dl n
i prés de vous, au moment où cette lettre i: nera la nouvelle de la lecture de mon arrêt rs el le Seigneur, le l'espère, me donnera BUT que je meure comme on doit mourir •. Je vou rfattemenl tranquille et calme sur
hoses, et jespêre que votre vie aussi s'écoulera calme et tranquille, jusqu'au moment où nos âmes se retrou- ■ pleines d'une nouvelle force pour nous aimer et partager ensemble l'éternel bonheur.
a mol. tel J'ai vécu depuis que je me connais, r une sérénité pleine de désirs célestes, et un a et Infatigable amour de la liberté, tel le vais i ir.
ie Dieu soit avec vou
« Votre fils, et frère et ami K Mit I.i ravir, SAND. •
Puis, cette lettre écrite. Sand fit prier monsieur G de monter chez lui, et lui dit qu 11 serait bien aise de causer
EXCURSIONS SUR LUS BORDS DU RHIN
ave- le Jiourreau avant le jour de l'exécution. Le désir parut si étrange à monsieur G... qu'il hésitait a répondre, mais Sand insista d'une manière si douce et si ferme a la fols, que monsieur G... lui promit qu'aussitôt que cette personne serait arrivée à Manheim, il serait fait ainsi qu'il le demandait.