I1USI
la reine.
i. i.i quadrille pendant quelqui iur dire qu
le lui ni
leurs I pris
Le ■
Irque
le .--ni vain,'
se commode que d'enfoncer des
nlles au taureau.
rat les lui planter à la 1 le droite et
■ lie : plus elles sont parallèlement plantées, mieux le tOUEr est lait.
bulos dirigèrent le taureau vers le banderillero: le
- • lui enfonça les deux
s, du ventre rebondi de chacun
mu ou six petits oiseaux, i liarlinots, serins.
de ces malheureux- tout
re leur vol, et s'en allèrent tomsable de l'arène.
nul ou six personnes s'éla
au risque d'être éventrées pu- le
taun
Mais telui-ii commençait à perdre ment la tête;
11 n'ai dans sa poursuite cette vol e nul
n tondait d'un chu!
rlter dotine is se laissant distraire d'un ennemi par un autre eni i o inderillero apparut.
i parut se calm oup, mais
nj u Sans dou
nut au uveau venu les instru louleur
i -. car il fondit sur lui sans que iiirner ni l'arrêter. Le banderillero main Mais une seule res mal. En même temps un
e rose du banderillero se teignit de pourrrit renait de lui traverser le haut du l 11 gagna la barrière, sans permettre qu'on n moment où il s ai prêtait à la Ii mes passer dans le couloir i t mu -iince.
astres pour un seul taureau. la trompette sonna la mort.
lussltôl chai un - êi arta. La lli t- appartena au toi i i Cucharès.
Cucharès. > un homme i qua*
de taille ordinal! b, grêle de peau, et au
teint • non un de!
Is lui préfèrent Montés et le Chlclanej
ilus hardis. Cucharès fait i tau-
reau à merveilleuses d'audace, qui dénotent une
i die du caractère de l'animal. On jour qu'il [i qui l 'avait emporté sur lui. ne
ni plus qui I i.i'ir une i
heureux rival, il alla se mettre ml un taureau furieux.
• i étonné le regarda deux ou omme effrayé d'une rareille hardiesse, il abandonna, un chulo.
in. i me ; il ( mail < la main I
par la ne
. est le bou< lier du toi oui le cirque, alla mettre un
lapeau ■ taureau.
. mi signe ei ivei un
de lui avi â'ot-
qul va lui luri idi ses ordn uitouï
si fait i lus
lli .1 sait
■ ■ pper le taun au : tout le
i ?e royale.
eux aussi étalent hlen aise- d'avoir leur triomphe Ils
niveau, le I • la plac e | if( |a înu-
itre.
val qu'il avait nr sa
• ' était hipn mort, il se détourna
- encore deux ou trois coups de rorne
< nrharês vit le taureau en fare de lui, Il fit le monde s'écarta.
DE PARIS A CADIX
L'homme et ranimai se trouvèrent en face l'un de l'autre. L homme avec sa petite épée mince, longue et effilée comme une aiguille.
L'animal avec sa force incommensurable, ses cornes terribles, son jarret plus rapide que celui du plus rai oie cheval.
L'homme était bien peu de chose, en vérité, en face d'un
h monstre.
Seulement, le rayon de l'intelligence jaillissait du regard indis que le feu de la férocité brillait seul dans le regard du taureau.
Il était évident que tout l'avantage était a l'homme, et que, dans cette lutte inégale cependant, c'était le fort qui i er, i était le faible qui devait vaincre. Cucharés lit flotter sa muleta aux yeux du taureau. Le taureau fondit sur lui. Cucharés tourna sur le talon. ■ La corne gauche de l'animal effleura sa poitrine.
C'était une pass magnifique: tout le cirque éclata en applaudissent .
Ces .' câblèrent irriter le taureau; il re-
vint sur Cucharés cette fois celui-ci l'attendit l'épée à la main.
Le choc fut terrible ; on vit l'épée plier comme un cerceau, puis voler en l'air
La pointe avait touché l'os de l'épaule; l'épée avait fait ressort, et, toute sifflante, avait échappé à la main du torero.
On fut sur le point de huer Cucharés. qu'une nouvelle volte non moins habile que la première déroba à son ennemi.
Les chulos s'avancèrent alors pour distraire le taureau; mais Cucharés, tout désarmé qu'il était, leur fit signe de rester en place.
En effet, il lui restait sa muleta.
Il se passa alors une chose merveilleuse, et qui indiquait; chez riiomiue cette profonde connaissance de l'animal, si nécessaire à celui qui le combat pendant cinq minutes avec ce simple drapeau de pourpre. Cucharés conduisit le taureau où il voulut, l'excitant à lui faire perdre jusqu'à l'Instinct. Dix fois le taureau fondit sur lui, passant tantôt à sa droite, tantôt à sa gauche, l'effleurant chaque fois, ne le touchant jamais.
Enfin. Cucharés. criblé d'applaudissemens. ramassa une épée, l'essuya tranquillement, et se remit en garde.
Cette fois, la fine lame disparut, dans toute sa longueur, juste entre les deux épaules du taureau.
L'animal s'arrêta frémissant sur ses quatre pieds ; on sentait que sinon le fer, du moins le froid du fer avait pénétré jusqu'à son cœur.
La poignée seule apparaissait au-dessus de la nuque. harès ne s'inquiéta plus du taureau, et alla saluer la reine.
De son cOté, le taureau, se sentant blessé à mort, regarda tout autour de lui, puis, d'un trot déjà alourdi par l'agonie, 11 se dirigea vers le cheval.
— Voyez-vous? me dit Rocca. voyez-vous?
En effet, arrivé près du cadavre du cheval, le taureau •'tomba sur ses deux genoux, poussa nn meuglement, plaintif, train de derrière comme il avait, abaissé le train 1. et se coucha, la tête seule soulevée encore. Ce fut alors que le cachetero sortit du couloir, rampa Jusqu'au taureau, leva son poignard, prit son temps et frappa.
La foudre, n'eût pas été plus prompte. La tête retomba sans nti seul frémissement l'animal expira sans une seule plainte.
Aussitôt, la musique sonna la mort du taureau. Au son de cette musique, une porte s'ouvrit, quatre mules traînant une espèce de palonnler entrèrent.
Ces niulfs disparaissaient sous de magnifiques aparejos tout resplendissans de bouffettes de soie, tout ruisselans de grelots.
°" commem i p attacher à lenr palonnler, l'un arrès
l'antre, les trois chevaux morts, qu'elles em tèrenf avec
la rapidité de l'éclair
Puis vint le tour du taureau, qui disparut a son tour par la sortie de la chair morte.
La porte se referma derri
Quatre grandes lignes restaie I sur le sable t. mies tachées de sang; c'étaient les lignes tracées par les chevaux et le taureau mi p
ÇA et la dans le cirque, on voyait encore quelques autres taches rouges
Quatre valets entrèrent, deux avec des râteaux deux avec des paniers pleins de sable. En dix sec,,, les, imites ces traces de la première course eurent disparu
Les picadors allèrent reprendre leur place ., gauche du toril .- les chulos et les banderilleros a droite I ai is Blanco «Dl suci . Cucharés. se plaça un peu en arrière la
musique sonna l'entrée, la porte s'ouvrit, et le second taureau parut.
Une d is grandes qualités de ce merveilleux spectacle.
;e. c'est qu'il n'a jamais d'entractes; la mort même
d'un homme n est qu'un accident ordinaire qui n'inter-
rompi lien Comme dans nos théa misés, tous
les rôles sont distribues en double en triple.
Il en est des taureaux comme dt-s madame; il
■y en a de lâches et de braves, de fraie le per-
sevei.ius et d'oublieux.
Le taureau qui entrait était noir comme le premier, il avait .sept ans comme le premier, il Teriai s forêts de
1 Alumine comme le premier Aux yeux de tout le monde, cei, ui le fi'ere du premier; mais, malgré toute; ces res-
mblances, il ne put tromper Rocca
— Si vous avez uue visite à faire, me dit-il, profitez de tte course-ci
— Pourquoi ?
— Pane que le taureau est mauvais
— A quoi voyez-vous cela
— Je le vois.
Madame, je me ferai dire ma boi aventure par Rocca
de Togores, et prenez garde s'il me prédit que vous m'aimerez un jour: il faudra que ce. jour arrive, eussiez-vous juré qu'il ne viendra point.
Le taureau était mauvais.
Comme le premier, il courut sur les trois 'h, vaux, mais a chaque élan la lance du picador suffit pour ! or, i r au plutôt pour l'éloigner. Repoussé trois l ,,i son
chemin en mugissant de douleur.
Tout le cirque éclata en huées et en sifflets. Les spectateurs du cirque, madame, sont les spectateurs les plus impartiaux que je connaisse. Ils sifflent ou applaudissent également, selon leurs mérites, bétes et gens, homme et taureau. Pas un beau coup de corne, pas un beau coup de lance, pas un beau coup d'épée ne passe inaperçu. On a vu douze mille spectateurs demander d'une seule voix la grâce d'un taureau qui avait éventré neuf chevaux et tué un picador. La grâce fut accordée, et le taureau, chose presque inouïe, sortit vivant de l'arène
Le notre n'était pas destiné â être sauvé d'une si glorieuse façon. Les i lors eurent, beau l'aiguillonner, les banderilleros eurent beau lui enfoii, er leurs banderilles, rien ne put le décider au coin] I C'est alors que le cri : Perros ! perros ! retentit. Pen-o vent due chttn, et par conséquent perros veut dire les chiens.
Quand un taureau ne se décide pas à attaquer, quand il ne se croit pas sons la douleur, quand il ne se conduit pas en brave taureau enfin, on demande soit perros. soit fuego.
Cette fois on demandait les chiens L'alguazil intei , de l'œil la loge de la reine, et fit signe que les chiens étaient accordés.
Aussitôt ce signe fait et interprété, chacun s'éloigna du taureau. On eût dit que le pauvre animal avait la peste.
Il s'arrêta seul an milieu de l'arène, regardant autour de lui et paraissant s'étonner de ce reços qui lui était accordé. Sans doute si quelque compartimeni du système cérébral est chez le taureau destiné aux souvenirs, celui-ci se rappela les sauvages prairies où il avait été élevé, et il crut, qu'on allait le reconduire au pied de ses montagnes rocheuses et aux lisières de ses sombres forêts.
S'il espérait cela, son illusion fut courte. La porte s'ouvrit. Un homme, tenant un chien dans ses bras, entra ; un second suivit le premier, puis un troisième le second.
Enfin, six hommes entrèrent, armés chacun d'un terrible perro,
\ la vue du taureau, les six dogues éclatèrent en aboiemen- ■; les yeux leur sortirent de la tète, leurs bouches s» fendirent jusqu'aux oreilles; ils eussent dévore leurs très, si leurs maîtres ne les eussent point lâche , très, qui ne se souciaient pas de mourir ■..me, I t. lâ-
chèrent leurs animaux, qui fondirent sur II ireau.
r.e taureau, a leur vue. avait devin. Il lit se
passer, et il avait été •', reculons se coller , la barrière.
En une seconde, la nient" aboyante i rli toute la
largeur du cirque, et le combat ce
Contre ces nouveaux antagonistes taureau retrouva
toute sa vigueur; on eût dl a i qui l'avait
abandonné dans sa lutti u ei i i h ,mn < lui c renaît en face de, ses ennemis naturels.
, ',i. on aux chiens ils éta ienl de boi oies et
boule-dogues; l'un d'eu et i bien certainement né à Louons c'étail le plus i ti et le plu acharné de tous. Il me rappela ce pauvre Mylord, d Italique mémoire, que vous avez connu, madame dont fous avez lu les merveilleuses aventures dans le Speronare ei dans I i i orricolo. Ce spectacle n'était pis nouveau pour moi. quoique l'un
JCDRE DUMAS ILLLSTBE
• Jai
rentré .
ira.::
an chten fn i.i, autre lamé . ,-ur la barrièn
:- du taureau, ma
n i le au l'iieme le
i , r une h irribli douleur, le taureau ible puis il se mil ... ,.■ suivait ; mima
plus (pie le quatrième
mt fut inuuio : les inflexibles
I n i,- i livre
blessure enl bra-
. ce son! ceux qui es-.uent de | ,ue l'on lue *'. on
,[11 II I ■un! -!■ III
de faire son devoir.