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m Je- plus beaux que j'aie que me demand rmen ame une cet reliait, ell
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nneur qun.'i.
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i vie.
l.i même simplicité
is ta- 'ine de nos
irrlture
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.lait qu'une délicatesse instinctive, c'était par pure et sans intérêt aucun que ces trois charii- donnaient, leur soirée; on les payai', si reilles faveurs se payent, on les payait en entliouplutôt en fanai i-m ntbousiasme et ce fanatisme allaient croissant. usqu'ou il nous ut lierait, quand tout à coup : eut :
le vito : le vito: le vito ; Anita, le vito sur la table i Anita ne si i er \h : madame, quel exemple sous
Vndalouses donnent a nos françaises : Anita - ■, et de sa chaise bondit sur la tab A l'instant même, assiettes verres, bouteilles, couteaux et furent écartés des petits pieds chauss s de satin qi l< ■■• i et la â mença
Oh l me vous aire les trépignemens, la
le tous les convives, ce serait chose pi ni mon i ompte au - cette
on ne peut plus naturelle. Je ne me rappelle i linéique chos pins pu . ivresse
.'lie le vin n'avait aucune part, saluant l'incr sylphld ins ébranler la table, sans (aire trembler
Mire ihoquer les domi-
nait to cle d'hommes frénétique-, qui d
bacon de ses mouvemens.
fin du souper. Quand Anita eu; fin: on l'emilans la salle de bal. en niant
— ] la danse !
,u on qui
n entendu ces cris, aurait : tu que l'on s i pores, au ut
tient le plaisir, mes danseuses avait pi able comme
mme Anita avait eu son triomphe.
Il y eut cependant, avant que le bal recommençât, un moment de chuchotemens entre les intimes, entre no- dm seuses et le- - arens Jes
Ce chuchotement, auquel moi, pauvre i comprenais sultat me ■ impa-
tiemment attendu par le reste de la - l lieva dans
des cris de victoire.
— Le fandango! le fandango!
Ii consenti a danse- ensemble, et
ireté, le fandago. qui linaire
par un homme et par une femme.
Le plus habile donneur de fêtes n'eut | abile-