‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 22 sur 283 · I- mille habitant; n Ion de deux mil! i que · texte numérisé non relu

I- mille habitant; n Ion de deux mil! i que

sa ceinture de pi' i lesure

que la rille maigrit, nu quarl des ma terme l'au-

tre tombe en ruine, le troisièm indu a l'agricul-

ture, et laii plai des champ

que le qi; de ces m

reux déi Imés par la I vent de mourir dans

ces ni.-. i est toi éplr

-t luimlde et i

aciens privilèges, la situation 'le leur ville an marais, l'air n

respirent, ont eu soi eux un effet moral aussi ri- Mble ci - 1 ii — i grand que l'effet physique. Ne demandi nu Aiguës Mortalns l art - des Méridionaux,

cette turgi île qui se i paroles et

les ge i non, ils

I m trlsti i hom-

" Nord, qu Ils m- peuvent pas dépen [eut lnuiilement. n'ayant pas trop de toutes ! vivre

NOU - M. vi-

imei

comme les tribus sauvages, <iue pour vivre

une fuis l'an par un artiste

• ■n l' 1 1 religieux, qui viennent la

' la ui.-mi, chen her

le sNin'i. i dans cette

ville morte Heureus ml .- nous souvînmes d'une

■ Ri -ni iii.ii- .aval! donnée pour le maire d Ai-

i . ne ■ . i ..i.-. n. m- prit 1 .. pour la porter a

lettre . le: ni i .-n \ i

lue, < i > i ii ,, ,,,- n'aurions pas d'autre

ni, ci un 11 ml u maison

. qui . si (me

i faim dans une Mlle in-

n ne trouve ni lit, m diner. m cicé

humeur, pasi sur le n- plus In

turall oublié

'le mettn nu sou dans ta main i i Vchéron;

our 'i ennui, on quitte la i llli .-an- . ouvenlr, -i i e n est i elul m lus

y a passée- Qu'eu conti dolorl qui bon U

tout autour 'le vou prend une bon lurire ei peur i

i ■■ ■ i lu'inin v..- heures

pltton squi i

■ i. m milieu

par i . la mu- qui •

ainsi ,|in, .,■, |i u, :,. qui

TOUS ' \"il- ne lu • -

■I' nr li Vie

lires

n r.i u • le

.pie nOUS v l-il Hic- !

1 ll"-l

. lement de temps, de -

ivice. lui. Nous n'ac-

<iue son temps ses chambre; et ses

ei largement, il

allait se mettre mme nou; arrivions; on ajouta

irâmes incontinent en i

Nous i Une! tout maire d'Ai-

ne paraissait nullement soumis a de 1 ait- qu Nous lui

;i nous expliqua .-i redoutées n'atteignaient que les ne troula nourriture saine ni 1 abri saluiu. les premières condi-

- possédant ndre les précautions

paient,

nous assura- t-il, comme- lui, au fléau i n y avait

is qu'il habitait impunément Aiguës-Mortes, et

1er quarante ans encore sans avoir

rien a u. une maladie. C'est ce que nous lui

souha an nuire cœur en nous retirant dans les

il nous aval! tait préparer avec 1 ingénieuse

table hospitalité

- Fermés dan- les meilleurs Paris, matin, n i re hôte en-

. hambre.

Pai lieu! nous dit-il, il faut convenir que icur :

— v mes déjà aperçus, lui répondisse en lin tendant la main. moitié endi

' oui, il s'agit bien de cela: Savez-vous ce qu'on vnii! m 'annoncer?

Non, ma loi.

'•■couvert, en enlevant des derrière du Vidourle, l, d'une

M' I' e ■ 'il.-;., qui là?

— Ma i"i l'instant. Voulez-voti .une qui m'apporte cette nouvelle?

— ". dln, arrivez donc, paresseux.

— J'entends bien, répondit Jadin • mais c'est que Je m h."

l'r.iin .

I n li.'lnlll ■ e

\ ..'. i - m. . .mu. i en B que

lu Vil n - lin 'I

— Je vieu- VOUS dire qu'en tirant d d'un côté

pour i nous avons nu- .u\ert un

grand bateau qui esi long dix fois comme cette chambre;

te Mie M Rein m'a dit :

en donc annoncer a 'I. le maire .i \ nous . Luprès du vieux '.mil une net du roi

sain! I... - \

loin d'ici 'te galère a été

' 'I' ' nu lieue tout au i

Uors J aller, hein? dis-je en sautant à

i li t-

— Von- ).i uner. quand le dlabli

"m pourvu que le déjeune) - dans le genre

du il.

- ... i ; i mi... i in de

sera pré* quand vous desc irez.

, arte.

— Kl VOUS n en .-'. -Ht J

— Au contraire, J'en suis troi

ferai faire un il \ i a vu grau du Ho(.

p.. r.iMe. et,

si n,". u- une demi heure

.■ne

■ n.lilu, -

ute

N.." fameuse galère que

m in ni de taire li tour Je*

le par

nous fran-

LE MIDI DE LA FRANCE

cliie. que iperçumes la Méditerranée à trois quarts

de lieue de nous

— Voilà donc, dis-je à M Vigne, la distance qu'a par-

i mer i ■ retirant ?

— Ali ! ah : me répondit-il, il parait qn. tous partagez l'erreur générale, et que vous croyez que, du temps de

nt Louis, la mer venait baigner nos remparts.

— Mais il me semble que Voltaù I on le disent, l'un dans i urs et l'es i > tons, l'autre

■ sur la terre.

— Eh bien, tous deux se trompent. Si vous le voulez bien, continua notre conducteur en S'interrompant, nous

e dans cette barque; le plus court est de

traverser l'étang de la Marette.

— Très bien. Vous disiez donc que Bttffou et Voltaire se trompaient ?

ai, san- doute 11 fut un temps où la Méditerranée couvrait remplacement même où nous sommes, et devait

lio une lieue au moins au delà d'Aigues-Mortes ; ces étants et ces marais en sont la preuve; mais ce temps est antérieur o sainl Louis et même à Marius. Au xm" siècle, au contraire, tout prouve que la mer était déjà resserrée dans ses limites actuelles, et crue la ville se trouvait, comme aujourd hui. située à une lieue environ du rivage. One des preuves les plus irrécusables de ce que j'avance, et je vous en citerai plusieurs, c'est que nous conservons dans archives une information faite sous le roi Jean, en 1363, c'est-à-dire quatre-vingt-treize ans après la mort de

Louis, pour constater l'état du port et les réparations qu'il était urgent d'y faire. Il y est reconnu par la -ition des vieillards, dont quelques uns étaient contemporains de Philippe le Hardi, et dont les pères avaient assisté à rembarquement du roi, qu'Us ont vu l'ancien canal gui allait d'Aigues-Mortes à la nier en si bon état, Que les vaisseaux et annules barques pouvaient facilement et sans danger arriver jusqu'auprès en la ente, et que, depuis qu'il est comble, les navigateurs n'ont plus abordé à son embouchure, au lieu que Von appelle Bouranet, de peur (t'a être pillés. L'ancien canal, continua M. Vigne,

celui où nous allons nous engager en sortant de l'étang de la Marette, sur lequel nous sommes en ce moment ; °t il est si bien reconnu par la tradition populaire que c'est if même qu'ont suivi les galères des croisés, que, de temps immémorial, son embouchure porte le nom de grau Louis (i>.

— Mais, interrompis-je. que signifient aux murailles de la ville ces anneaux de fer que nous y avons vus en passant? et à quoi étaient-ils bons, si ce n'est à amarrer les bâtiments ?

— Voilà justement d'où est venue l'erreur, reprit notre savant cicérone. Aiguës-Mortes avait un port sous ses murailles, mais un port intérieur, si je puis dire Ce port était l'étang de la ville, qui, à cette heure encore, n'en est distant que de quelques pas, et qui. à cette époque, et grâce aux travaux qu'y avait fait exécuter le roi. était assez profond pour recevoir des navires de guerre. Ces navires entraient par le grau (2) Louis dans le vieux canal, suivaient ce canal jusqu'à sa jonction avec la Grande Roubine. et. de là, par une ouverture que je vous ferai voir, entraient dans l'étang de la ville.

— En effet, voilà qui explique tout.

— Maintenant, un dernier éclaircissement encore sur la manière non pas dont la mer a abandonné la terre, mais dont la terre a repoussé la mer. et dont vous avez facilement la preuve par 1 inspection des lieux. Un des bras du Rhône qui, comme vous le savez, se bifurque à Arles et fait de la Camargue une île, vient se jeter dans la mer

d'Aigues-Mortes : eh bien, ce petit Rhône, comme on 1 appelle, entraine avec lui des sables, des graviers, des sédiments, qui. repoussés à la côte par le courant d'est, ajoutent incessamment au rivage, et forment des bancs de sable, dont les interstices, d'abord couverts d'eau, finissent 8 i longue par se dessécher, et forment ces dunes mouvii - que nous visiterons en revenant; mais, pour le moment, nous avons autre chose a voir, car nous voilà an i

En effet, nous mîmes pied à terre sur la rive droite du vieux canal ; nous en suivîmes la rive quelque temps encore : puis, franchissant un court espace de marais, nous arrivâmes aux bords du Vidourle et nous vîmes, à un pied au-des us de l'eau limpide de la rivière, lavant d'un nent ou plutôt d'une grande barque, dont l'arrière était encore caché sous les sables, le déblayement n'ayant point été poussé plus loin. La longueur visible du bâtiment était de soixante-trois pieds, sa plus grande largeur de neuf, et sa hauteur, du fond de la quille aux plats-bords, de troi- Quant à la partie cachée, à en juger par le rétré-

tlj n i . nos lecteurs de si reporter, pour l'intelligence de

i carte d'Aigues-Mortes cl >t> ses environs. (-) De i iage

' m li la hit i devait être tout au plus de sept

ou huit pieds, ce qui donnait au bâtiment une longueur totale de soixante-douze a soixai pied£ Ce pre-

mier examen suffit pour me convaincre que ce que nous avions .-ous le> yeux était une Parque et non une nef ; [s de cette époque, dont il nous reste des modèles dans les manuscrits du xnp' et du xi\ siècle, ayant une forme beaucoup plus cintrée et plus matérielle, et un avant et un arrière élevés en forme de tillac-

Maintenant, qu'est-ce que cette barque? Est-ce tout simplement un bateau construit pour transporter des soldats

d'Aigu. - M, ut au grau Louis? Ce serait probable si sa

forme allongée ne sentait l'art primitif et ne se rapprochait complètement de ces longues pirogues des mers du Sud. Or, à cette époque, Gènes, à qui saint Louis avait ampi ses bâtiments de transport, était assez avancée en navigation pour que les formes primitives fussent déjà altérées. Il en résulterai! donc que ce serait tout simplement une barque construite par les pêcheurs de la côte eux-mêmes, dont le roi pèlerin dut chercher â utiliser l'industrie et les connaissances. Enfin, quelle qu'elle fût, cette barque n'en était pas moins un monument curieux de la civilisation commerciale de nos pères.

Nous restâmes deux ou trois heures à prendre nos mesures de hauteur, de longueur et de largeur ; puis nous nous remîmes en route vers l'embouchure du vieux canal, a cette heure toute comblée de sables. Bientôt nous arrivâmes au lieu appelé les Tombes, et la terre commença de retentir sous nos pieds. C'est là, s il faut en croire les traditions populaires, que furent enterrés les croisés morts pendant les deux séjours du roi à Aigues-Morte's. Enfin, après dix minutes de marche, nous arrivâmes au bord de la Méditerranée.

Déjà familier avec la mer extérieure, comme l'appelaient les anciens, ayant parcouru toutes les côtes septentrionales et occidentales de France, depuis le Havre jusqu'au golfe de Gascogne, c'était la première fois que je voyais la Méditerranée. Je reconnus la fille azurée de l'Océan et de Doris. la blonde Amphitrite. la fantastique déesse, dont la colère est rapide et inattendue comme le caprice d'une coquette. en même temps qu'elle est terrible comme la vengeance d'une reine.

Ces tombes que nous venions de fouler aux pieds, et le nom du roi donné à ce canal perdu aujourd'hui dans les sables, sont les deux' seuls monuments qui restent, l'un pour les yeux, l'autre pour la pensée, du poétique passage du roi pèlerin, les murailles d' Algues-Mortes ayant été, comme nous l'avons dit, bâties par Philippe le Hardi.

Nous trouvâmes une barque qui nous attendait ; c'était une galanterie de notre hôte pour nous épargner un chemin inutile. Nous y montâmes tous trois. Aussitôt nos mariniers déployèrent leur voile triangulaire, et. côtoyant le rivage de la mer à la distance de cinq cents pas. à peu près, nous doublâmes le phare et entrâmes triomphalement dans le grau du Roi- Ce fut Louis XV qui donna l'ordre d'entreprendre ce nouveau canal, qui conduit aujourd'hui d'Aigues-Mortes à la mer, et qui est devenu son véritable port, La pauvre ville, qui n'avait pour la protéger que le souvenir de son roi, avait été complètement perdue de vue par le gouvernement sous les règnes de Louis XIII et de Louis XIV. Henri IV avait bien ordonné quelques travaux lorsque la publication de ledit de Nantes, promulgué en 153S, eut rendu quelque tranquillité à l'Etat ; mais les Etats du Languedoc avaient conçu vers ce même temps le projet d'un port au cap de Cette. Ce projet, soutenu par le prévôt général de Provence, l'emporta sur la bonne volonté n et Algues-Mortes, succombant dans cette lutte ave. sa jeune rivale, se trouva de nouveau en proie aux exhalaisons mortelles qui s'échappaient de tous ces étangs et de tous ces marais qui ne pouvaient plus, faute de débouchés, envoyer leurs eaux a la mer. Alors, les habitants aisés désertèrent leur ville; les pauvres, découragés, dévorés par la misère et la contagion, continuèrent à mourir avant le temps fixé à la fin de la vie humaine. Enfin, le gouvernement, qui ne s'était aucunement inquiété de a ble dépopulation, s'aperçut quelle portait atteinte à ses intérêts; les bras manquaient pour exploiter les salines de l'.i.ais; de sorte que les fermiers du roi, qui n'osaient plus, au reste, approcher d'Aigues-Mortes, furent forcés d'approvisionner ailleurs leurs greniers L'Etat ne s'inquiéta pas de la ville déserte et moribonde, mais il s'inquiéta de cette branche de ses revenus qu'elle brisait dans s. m agonie.

Alors, un arrêt de Louis XV, en date du u août 1725 ordonna la construction d'un canal, el aflectà aux dépen ses le produit d'une augmentation de cinq sous par mim

sur l'impôt du sel; les travaux imencèrent iniiu

ment el Eurent achevés vingl ■<<<-• api

Deux môles en maçonnerie, distants d'environ deus t< et se prolongeant parallèlement jusqu'à cent cinquante

eaux auxquelles li * - Jourle, qui viennent s"j jeter. impi uni d un cours ers la

- . eue Iremenl .1 son embou.

endim. phare au mnmem où un doua- ]

I ■ bail à la in énorme loup di mer qui venait, n pas de mor- I mi mais «Je 1 avalei Le paut re : imme

la i.uiii- • ; liment au boui du» lit. En 1

pour le prisonnier qui m' rom-

irds imaginables; il lui rendait lui • n rendait encore 1 amepuls lui permettall • ei ,i ms ses 1 p :" im en su

N.-ii-. pri falri

lui un mai Nous lui

1 Isques el : . marché main les 1 1

le I autre le mai» lie de la liftne Nous merai manœuvre attirant doucement le pi imme I avait fait le dounnler. Jusqu'à la •

• 1 < 1 il apparat, Jadlti ([ni l'attendall lui envoya au travers du 1 orps une ba

estatlOI I ■ : lébultlt un instant

mais 1 étaient les dernlèri - vulsions île I ai

I] revint de lui mi me < ■ ventre en l'air flot- 1 . ..n 1 epende mmi

• m crin auquel 11 étal! suspendu pour lui fain

de 'ii\ "n douze pieds qui se trouve entre le

n .anal, on mit une

pécher le moi qui pesait

: sepl livres el qui lut Immédiatement destiné à faire

1 ouillabaisse

bouillabaisse esl aux Languedociens el aux Provençaux

I ni aux

.nu- seulement la polenta ei 1 macaroni tiennent

.m' Mini lenne tandis que

. i\ Irisation 1 ulinaire

la plu baisse 1 -1

ri mplie ordinaires et 11 n'y a 1 '

dire ■ ombien il ons, de

de coquillages doivent partlcipi confec-

quel bouillon 1 erole qui la 1 ontient

du feu pour un « : 1 . mérlti m Notri ote ne voulu

onfei 'Ha loi il dont il désirait

nous emportassions un =oui 1 sa réputa-

réserva-t-11 la survelllanci de la

n 'en n nous

nous mêmes . ne

» 1 ■ « il alla, au milieu des • iiu.u-

ni. hordi 1 ' la ne 1 1 |uelques mal-

un point dont il put taire

indls qui en plus

ser d un p d'o

m 1 m- au di --n- de la lanterni qui serl 1 mtnal tout le plat pays environnant \ u 1 avais

u mais 'n- qu ment le pi

a premier plan, les moi di sables, au

milieu desquell api cevals Jadln assis el travaillant,

.' lie lui p 1 JE ïlop BOUll I

■ ai- leurs pieds des taureaux noirs

1 1 suivis par leurs gardii

1 m- 1 hevaux bl m - n pré

1 e la issée pat les Sarrasins pendant

dans le Midi vu - id plan

iiiiine >l 11 Roi, il • la Ville 01

eaux Immobiles el <i m uleur

«le terre et plantées i il ivolr la Solidité .1 une

: uni \u 1 1 ■ .1-1.111. pi >< ni ii > mu

la ville, derrière lesquelles disparaissaient les

ns. qui 1 me nous < qu un

. ., njuelli

1 1 mal qui lui sert de 1 ommur li it cl 1 irques vides mai rét

ions morts

I Util. Il 11,. I \ . 1 . !',

u. - Alpes

ntemplanl

la solitude el la tris-

■ .11 Ul.

lue! Axophln bagage et

était darments mêmes du phare que la table était U;- La bouill mérique '

pi 1 - .r dinei nous remi - a

notre bi -r au coucher ou -

était U si merveilleuse, qu'on api

1 ident toute la «ote <p depuis Moi

.m delà .. omn

omme une ombn 1 omnx une vapcui

le delta de la Camargue : au m r im-

u nord, la ville orientait • 1 len-

dissante des derniers rayons du soleil.

Il y mi-heure à peu près pendant laquelle

i./. .n gard la mer sa teinte de

feu. Mais bientôt le soleil descendit à 1 occiden' en même

inl.l.i 1 ter de la terre. Peu .1 |

1 glauque la ville son voile grisai re le iix >eul r. .mes

régions bientôt il n'y eut plus

Enfin .eue dernière flamme la vie :.:■-

par l'on irtlnt enfin à la nuit.

Nous regagnâmes la ville en - Arrivés à l'extrémité de l'étang du Reposset. M. Vigni fit faire quelques pas .1 .i ■ nous m n ra

d'un aie un mur qui devait remonter au Ni mit slè li Ces ruines, nommées la Peyrade. sont uni velle preuve que du temps de la croisade - avaai a It i as Jusq 1 - Mortes.

M y a peu de chemins aussi mélancoliques que celui qui

• le rend;, u au reste, encore plus triste Nous 1 pas une seule personne pendant les ■ luarts «le lieue,

quoiqui mps nous «. issions à n

de miserai.;.

dormante 1:. en temps

un jet de feu suivi

celle «!■■ quelque ' sseur .1 l'affût guettant les m. qui vont caprl

deux ou ■ .'.-'s a 1 autn

passant au-de; .le tamaris, se

aiimsi .1 1 ix mém< - au fusl

iai un a di

dan- -..Il Met 1 ■ -

fermées pas une lumière ne un reste de vii da ns ci davn Nous

nies que d'Hen nianuni ■

1 ompél . enfin nous rentri

et il ne nous fallut pas m. an- que II

oyeusés qui nous y attendaient ei la figure an,

pressait

Non- ronsacr - la matinée du 'lendemain

.. - mur lllll

la ville, elle 1 ieii de 1. marquante

. nt m le nom de monui 1

A trois heur. -s .le

qui hospitalier lusqu'au I donner que dan!

ii - ouïes,

xxn

u Mal heu

1 H7e ou m 1 h ai une, H 1 u - deux . hevaux qui ■ • paysai •

Quand nous eumi ■ que

pour dominer le p..

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