‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 220 sur 283 · n \ avaii pas de pain dans la on tut · texte numérisé non relu

n \ avaii pas de pain dans la on tut

d'en aller chercher chez le voisin mi bout d une heure le portrait fut fini; il é'.ait <liar-

Qiraud avait si bien réussi un croquis Je ne avais qu'offrir a toute sa famille: je priai Carmen iur Giraud une coiffure pareille à celle qu el • portai itait i de chou de gaze brodé d'arg

elle dél ell 1 . elle avait sur la tête et la lui donna

■ait.

J'avais 111 1 ma h Mes, une paire de brillans:

je les détachai et priai 1 urmen de les accepter pour se faire des boucles d'oreille.

Puis je donnai un 1 ' . n'o anl donner

davantage, de peur qu'on no crût pas que je donnais pour' rien.

Vous vous feriez diffi ilemen 1 dée du sentiment de

profonde tristesse que j '■ pouvait en sort tiK de cette maison Certes, il y a loin de Carmen a Cerrito, à Elssler et â Taglioni, mais cette distance peut-elle se comparer à l'a qui sépare la misère de l'une du luxe des auti

Carmen me fit promettre d'aller lui voir danser 'a jota aragonaise. Je n'avais garde d'y manquer; la pauvre ei 1 ht était joyeuse de ses boutons comme s'ils eussent valu : m Elle me promit qu'elle les aurait dès la m

En rentrant je. trouvai le comte Aguiln qui sortait de riiez moi.

Il avait entendu dire que le départ de Montés e-t du Cliiclanero m'avait désespéré En effet je regrettais 1 ette ourse, la dernière que, selon toute probabilité, je. dusse voir en Espagne, et, il venait m offrir un dédommagement,

Lui et ses amis avaient projeté de me donner une fête.

et d'aller piquer " ■ moi le taureau dans la campas le

Séville.

Comprenez-vous la. grandeur de cet! ! hospitalité na a ai et n'était-ce pas merveilleux que dix ou douze des meilleurs gentilshommes de la ville se fissent picadors pour moi 1

I acceptai avec reconnaissance: la fête fut remise au surlendemain, il fallait le temps de tout préparer pour course.

Alexandre n'était pas rentré, je commençais â être sérieusement inquiet, lorsque Buisson m'avoua tout.

Alexandre lui avait pris une lettre do crédit de colle

trains, la veille, et lui avait recommande de me tra illi

ser sur son absence; seulement il ne savat par

rejoindrait, et nous priait, comme le petit Poucet, de jeter des cailloux sur notre chemin.

Comme la lettre de change était tirée soi' Paroîdo, ii n'était pas difficile de deviner de quel cOté était allé le fugitif

Quoi qu'ail dii e1 fait Alexandre, ce départ m'inquiète quelque peu; d'un moment à l'autre nous pouvon "

l'avis que notre .bâtime attend a Cadix, et i

mes obligés de partir; alors, madame, je. vous demande un peu dans quel coin dn monde nous rejoindra jamais ; tit Dumas, comme l'appelle Giraud.

Le reste de la fourni a à regarder clans les

a tra i i"'";

Oh I madame la charmante chose que les cours de Se'

I I abord, point de ces affreuses portes ma

o ,./ ma ■ ii s 1 nies les plus élégantes ' mien : et les plus coquettes que j'ai vues de ma sortes de dessins Louis XV, de chiffre: à d'art icha u1 le tout en ter, mais en fer irai ou le 1 i.i', aillai! il s a quatre cents ans

rien Till ■•, une cour dallél

la pierre qui esi hors de prix, el ' narl ne qu'on ei i

toute venue Donc, derrière cette g our de mar-

bre, avec une fontaine au milieu et d toul autour.

l'impluvium antique Puis des fleurs Inconnues 1 1 ird, 1 larges

corolles rouges, rouléei 1 ■ roi "

bleues longues d'un pied ; ' '

itndre vent ; dos , ■ de 1 ouleur de chair, 1 ai

montent â ringl pied illes de 1 'pi i qui

flamboient dans un feuillage vert foncé pareil < ■■•>• > un m, et dans : nrans i-s ou des citronniers

r oorii le po le leur fruits d or

parfois son 'ours de i Meau:

une galerie.

NDRE DUMAS ILLUSTRE

.;.-ur. la

hastes

nie celle de

ladame.

me couleur

. Murillo. n* Murillo est de S "S des

- villan

le diie qu'il

,;,i lurtllo. ainsi que Ra-

commodité

de tous les péchés

de tous le-

genre.- •' des MuriUo pâles, de«

Murli len q ' 'rois

mille \i . ii le cet tnfa-

Ugabl< nt 'i. - i an sseux

les nouvelles I nous a] ;

ano a fait naufrage dans le Gua-

I que notre premier soin a été de nous lnix compatriotes, messieurs de Nu ■ '. cie Meulien.

menl madame personne n'est mort seulement, : ■ i peu pté monsieur de Meu-

lien. qui a été d'une Impassibilité

que quand on a tau naufrage avec la Mi

i iuadalqulvlr se il a dom

■ il retard de deux heures, a pro- 1 un broullli couper au couteau pour aller

uer i ■ inquante pas du nord

lit, il a <"té imp ! nier gagner le nord tant . it'-sir.^.

i i tour rafrati i i! a plu de visiter le

gagne les hauba naufrage \u étirée, et .

lors pu descendn

"ni gagné rivage Cadix, où ils sont . rrivés sains de prit, qu'il y a de plus nouveau a Eévllle i

us apprenons qui iment

cela nous enlève doni

our un i Irop prolong

de l tndaloosle, que nous quittons a] i par li

lu matJ lo en

ruatre

IS que

\ 19 novembre au

suivent et demt-llene du cad

le moindn

i mu

IroU

de ces trois places appartenait de droit à Buis

- uni-Prix • ; as au delà des portes de la ville, que nos deux jes "lit mise en rumeur, monsieur le comte de Aguila nous attendait à la porte dune petite posada. où 1 habitude est de boire en passant un verre de vin de Xérès. Le vin était bon, et la forme des verres charmante. Tous ces messieurs, au nombre de vingt à peu près, étaient à cheval avec le costume andalou : ils étaient armés de longues lames de picadors.

■stume du comte de Aguila, quoique d'une simplicité remarquable, et peut-être même à cause de cette simplicité, était d'un goût parlait.

Son cheval aussi, quoiqu'un peu fatigué, comme tout cheval à qui l'on veut faire courir le taureau, avait sous son petit galop relevé une excellente tournure.

Le comte di Iguila avait ce cheval spécialement pour l'exercice auquel nous allions le voir se livrer.

Le comte de Aguila passe pour un des premiers picadors de 1 Esp

En Espagne madame, il n'est point rare, à part les cavaliers en i je vous ai parlé, et qui ne surgissent que dans les grandes circonstances; en Espagne, madame, il re de voir les gentilshommes courir le taur au pour li ilsli i propos d un pari, ou pour l'honneur comme on disait du temps de la chevalerie. Quelques chevaux de main avaient été amenés pour ceux

" pri léreraient suivre la course à cheval. Giraud ei Desbarolles profitèrent de loffre, seulement ils la lance qu'on leur offrait en même temps. 1 nous mimes en route a travers la plaine : le« chevaux et les mules espagnoles ne sont pas -i délicats crue les auxquels il faut îles chemins; V.S pas-ent paitout, et ave. eux la voiture qu'ils traînent, laquelle, il faut le lire, a presque toujours été confectionnée dans la prévision [■constances extrêmes.

Le rendez-vous était au bord du Gua lalqulvlr, dans une assez inculte, qui paraissait semée d'une herbe courte b.e, au-dessus de laquelle s'élevaient de place en place des touffes de chardons

plaine était dominée par une colline, laquelle ellemême était dominée par un couvent.

t'n grand parc fermait l'horizon par un mur, au.: duqu ni quelques beaux arl

i nous nous rendions formait donc une i sur une de ses lacet

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