‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 221 sur 283 · re par le GuadaJquivir, et sur la troisième · texte numérisé non relu

re par le GuadaJquivir, et sur la troisième

par la colline et par le mur du i La quai ii était libre; c'étai- celle par !:.

rer les taureaux Ou les voyall au loin par bandes de cinq ou six, pa

la plaine, et de temps en temps levant la tète, et poussant le cou i,m1u, un meuglement prolongé. tguila prit douze ou quinze cavalier un grand cercle, et enferma les taureaux dans ■ inme les rabatteurs font du gibier

pendant ces dispositions, manifestaient

des signes visibles d'inquiétude; ils tournaient la tête de

I se 1 allaient les lianes avec leur queue

virent les cavaliers s'approcher d'eux, le* pins

e mirent en mouvement, quelques autres manl-

Inquiétudes plus grandes, mais parurent fléi I

• qu'à la dernière extrémité le pâturage qu'ils

avales ù entres enfin, ou plus Ignorans ou plus.

philosophes, ne parurent avoir rien remai i

seconds suivirent Mentot les derniers; Il

ne resta plus que le* Insoucieux Ceux-là se mirent à leur

Hiin quand ils i ommencèrent a sentir le fer de la

lance.

t'n ■ d'une soixantaine de taureaux s'avançait

le au petit trot, et tout en courant lour-

Dl h droite et à gauche d'un coté cette mu-

oté la murailli ateurs.

voir le troisième obstacle invisible, le

' nu-, mais ils le sentaient.

1 êtall la

ureaux furent chacun prit le

it des 1 atre ou i In i ans de

l'essai quo l'on taisait ■un allaient niériler les bon-

■ mon sur ■■■ i tient Immôniaïqiiés ; ceux qui seraient reconnus faibles ou

■ ilenl .i . . sans pltl herie.

' le \£rnila, qui menait la pre-

îuir la douleur, prit sa le sulvll pressant le gai

■ que II sli -i puis, lorsqu ils ■ i.il et taui ■ empoi ment i û les

tient la terre a la l li Uj le toucha de sa lance en

DE PARIS A CADIX

lo'.t

naissance de la queue et !e haut d'une de^ cuisses de dei rièi e

Le taureau manqua des quatre pieds, fit trois tours sur lui-même, et resta le ventre en l'air, tout étourdi de ce qui i de lui arriver, cherchant à s'en rendre compte, mais inutilement

Le comte attendit, un Instant, pour voir si le vaincu se relèverait et reviendrait au combat : mais le taureau, après avoir repris son centre de gravité, resta a.ssis avec un air bien plus pensif encore qu'il n'avait étant :ouché.

Il était évident que ses réflexions l'absorbaient, et que peut-être un grand penseur, mais pas un hrave.

Aussi le comte se dirigeât il vers un autre en criant : A la boucherie : à la boucherie !

ployée, se mettait à aimai sinon avec autant

à adresse qu'un torero de i on an moins avec autant

de courag

L'un de ces capeurs lit un inba ; un instant,

ci rame le pauvre Lucas Blanco d [ue mémoire, nous

Le in monter dans l'i i . au moment où

li corne le touchait, la pointe dune lame toucha le taureau, et le taureau roula de sou

Deux ou trois fois, les taureaux pi u cèrent la

muraille vivante qui leur fermait un cfl rque, mais

venue la muraille s'ouvrait avec de gran cris laissait passer taureau, cheval et cavalier, et ■ eux.

alors, madame, que je me rendis compte du

Figurez-vous deux papillons qui courent et volent l'un après l'aulre.

Pendant ce temps, vingt luttes du même genre avaient commencé avec plus ou moins de succès, selon le degré d'adresse des picadors.

Deux ou trois taureaux culbutés comme celui dont nous avions suivi les mésaventures, s'étaient relevés et étaient revenus sur le picador; 1 un d'eux même était très i res-é, il avait mis son cheval au galop pour fuir, et était poursuivi par le taureau, quand le comte toucha l'animal du bout de sa lance, et 1 envoya rouler à dix pas.

Mais celui-là avait de véritables instincts guerriers; il se releva une seconde fois, et revint vers le comte, qui alors nous ayant donné une preuve d'adresse comme picador, nous donna une preuve de science comme cavalier.

Tout ce que nous avions vu faire a Montes; à pied, pour éviter le taureau, le comte le fit à cheval.

Le cheval et le cavalier semblaient n'avoir qu'une pensée, et même qu'un instinct. La fable du centaure était réalisée ; au bout de dix minutes de cette lutte vaine, le taureau, fatigué des tours et des détours que lui avait fait faire le comte, tomba sur les deux genoux de devant.

Le comte n'eut qu'à le pousser du bout de sa lance, et il le coucha.

Mais cette chute équivalait pour le taureau à une victoire, il fut désigné pour le cirque.

Cette, joute dura trois heures, madame, et avec des fortunes différentes; beaucoup de taureaux lurent culbutés, mais quelques cavaliers aussi roulèrent dans la poussière. Cependant, aucun accident grave n'eut lieu Aussitôt qu il y avait, danger pour un cavalier, une distraction était créée pour le taureau, soit par un cavalier, soit par un piéton amateur qui se jetait dans le cercle, et qui sa niante cîê-

sang-froid de tous ces hommes qui. dans le- vingt cirque? d Espagne, luttent vingt fois l'année avec le laurcau.

Le taureau semble être l'ennemi né ,1e 1 Espagnol. Tout enfant qu'il est encore, l'Espagnol, de quelque province qu'il soit, au lieu de le fuir, l'agace et le provoque. Lorsqu'un jeune homme se destine au cirque, soit comme picador, soit comme chulo, soit comme banderillero, c est donc avec une grande connaissance des habitudes de 1 animal qu'il se présente. Dès son enfance il étudie l'adversaire contre lequel il se mesurera un jour. Ce qu'il va faire sur un thi entouré de spectateurs, ii la déjà fait vingt fois dans les coulisses, si on peut s'exprimer ainsi. Ferdinand VII, qui adorait les courses de taureaux, avait cré lie un

conservatoire de tauromachie.

Ce mépris du taureau est si grand pagnols,

que j'ai vu deux enfans courir à un l qui

d'être renversé par monsieur de Aguil idi e U

queue, et l'autre danser sur cette queue ' "nduo comme sur une corde.

Après deux heures de spectacle, je Sûi que chacun

de nous eut pris une lance et se fût ! ' ir, s'il n'eût

été retenu, non point par la ■ 11, mais par la

crainte de sa maladresse à essayer un exercice auquel il n'était point accoutumé.

Vers trois heures de l'après-midi, nous rentrâmes à SévJlle suivis de toute la population. L'adresse du cocher de monsieur de Aguila inœuvrer ses sept mule el sa calèche dans les rues étroites et tortueuses de Séville. est qui [q chose d'incroj

Tout le resl i - passa en visites d'adieu

en préparatil di «n Montberot et Nugeac nous avalent

. p Dl MAS !LL

Jade à ne ab-

malns,

viejl-

.mta et

la «oui bas

rmen

•sente

■ pn mettri

.1 troi-

■■. 'i m 11 y avait bien

mais

les du

ii creuse

1 1 issent

nous la

m us poui nous l un point seul :

oouchotr, e( nous les an h. .m i

n\ pour le

an de nous

a la ville

quelle distance la tour mauresque eût disparu ip un coude du fleuve étendit deverdoyant, et la dernière vision qui

i.iouil.

J'en son nom pittoresque et pour l'idée

madame; mais le Quadalqulvii i ves cet aspect enchanté que lui ont . , -al.es qui lavaient vu, et les poètes frani as vu.

• ■• i ris ; a. i aspect du Guadalqulvir ait quelque chose de merveilleux

des gens ha la rue de ces fleuves alricaii

ruisseaux 1 été, que le développement de

d'eau qui vers

i i. mils comme nous l'avons dit.

■ dire la grande rlvi

les poètes franc l pas vu le

quivir ont cru les po le, el ont

h sur eux comme ils reni i ..ut.

es espagnols, qui eussent pu rétablir la Mais Us , III pu. de leur

que par comparaison ....

au Mançanarès, ils ont trouvé liquivir un

..eur.

D'aill h le seul neuve qui portât bateau, et

quand on n'a qu'un il* u, comment dire

du mal de ce fleu

En échange, si les bords du Guadalquivir sont plats et peu accidentés, ouverts de gibier, ce qui n'est

npensatlon pour les touristes, mais ce nuage pour les chasseurs. A chaque vol es de canards s'élevaient battant lourdement d'abord l'eau de leurs ailes, puis prenant de l'air. puis tournoyant au-dessus de n..- allant îepi

litre, quand nous elious passes, la place

m le bâtiment, empa en temps une outarde aux larges ailes s éle a boni du rivage, et s'enfuyait poursuivie par une de nos balles.

norme goéland passa à portée de ma carabine : je i aile ; il tomba.

Ce fut un événement: on ht stopper le bâtiment, on mit

m on alla chercher l'an Le matelot revint les mains tout en sang. Le Liesse avait fait une œ&gnldque défei

l'an putatlon de l'aile fut résoir un jeune élève en chirurgie qui se trouvait, a Puis on lâcha : mi se mit aussitôt a sautiller en

m . .1 un ail plus et. Mil

al if.

Le goéland a quelque chose de l'aigle; c'esl la tl en pi

nombr. . ors auti i il quand I

il me i nombre dl iteurs que je Cl

i une Igui innalsi née.

me bat.au que nous.

.le de dentelle soulsrt

i.lie ré] dant au i rulla, que nous

ilson qui sèment une

a ville. Cette leune Bile s'était

i un grand ami ulan-

marade sui étendu i danger a d

quoi-

n'bésita istant à

u li i était

i conna > eût

brave

on.

taite une visita : i- pai

.ii- non mbre pour i cidé de

int qu'eux | aguie qu'elle trouvait de beaumpatrlotes..

DE PARIS A CADIX

Il n y avait rien à répondre à cela, madame

dîmes-nous rien, si ce n'est qu'elle eiait ion aimable. L'heure du déjeuner arriva.

Nous descendîmes dans l'entrepont. J'avais veillé a la le couvert étail nus nous nous plaçâmes a taule.

A la première nous piqu notre

nette, nous vîmes apparaître dans l'escalier deux petits pieds voilés par une i is une mam avec un éventail, puis un voile, puis enfin une Andalouse tout entière.

ant d'avoir vu le visage, nous avions Nous commencions à nous repentir de abilité;

mais en y réfléchi; ous dîmes qu'elle avait payé

son passa .une nous, ei que comme nous, par

quent, elle avait non seulement le droit de se promener sur le pont, mais encore celui de descendre d a manger.

doute Julia devina les sentimens favorables qui se formulaient dans noire esprit ; car elle s'approcha en souriant, et vint s'asseoir au plus près de Boulanger, devant la table qui faisait suil titre.

La elle demanda ui a olat.

Nous eussions mieux .unie quelle fût allée s'asseoir ailmais notez-le bien, madame, nous n'avions pas le droit de lui dire :

— Allez- vous-en.

Elle était là comme nous pour son argent ; elle pouvait déjeuner, dîner, taire tout ce que nous faisions.

Seulement elle était si près de nous, quelle avait l'air de déjeuner avec nous.

Et. je vous le demande, avec quoi déjeunait-elle, pauvre fdle? avec une de ces tasses de chocolat grandes comme un dé à coudre, qui avaient fait le désespoir de nos estomacs lorsque nous étions entrés en Espagne.

C'était humiliant pour nous, qu'ayant l air de déjeuner iéjeunât, elle, avec une tasse de chocolat, tandis que nous déjeunions, nous, avec des côtelettes, des perdrix rouges de Ganbamond, tt du vin de Montilla.

D'ailleurs, ne lavait-elle pas dit, pauvre enfant? elle avait choisi le jour où les Français allaient a Cadix pour y aller sur le même bateau qu'eux.

Or, elle avait bien pensé que ces Français si amiables qu'elle les prêterait à ses compatriotes, ne la laisseraient pas mourir de faim en route.

Vous conviendrez, madame, que c eût été la laisser mourir de faim ou a peu près que de permettre qu elle déjeunât avec une tasse de chocolat.

Je poussai le genou de Giraud, qui passa le plat d

telettes à Desoarolles, qui le passa à Boulanger, qui le passa à Julia.

— Une assiette ! cria Julia.

Vous voyez bien, madame, que Julia s'attendait à la politesse que nous lui faisions, puisqu'elle acceptait sans difficulté aucune.

Ce n'est pas qu'elle fut gourmande, la pauvre fille, tout au contraire. L Espagne n'a que six péchés capitaux, madame ; le septième, la gourmandise, ce charmant péché des Julia de France, esi parfaitement inconnu des Julia espagnoles.

Elle déjeuna donc pour déjeuner, purement et simplement, mais elle n en déjeuna pas moins.

Seulement nous décidâmes que, dussions-nous dîner un peu tard, nous ne dînerions pas à bord du flapi '

Aussitôt le café pris, nous remontâmes sur le pont. Julia, rendons-lui cette justice, eut la discrétion de ne pas remonter avec nous; mais cette discrétion, il faut le dire, était tant soit peu tardive.

Je trouvai sur le pont le Chiclanero qui examinait mes fusils. Le Chiclanero était non seulement excellent torero, mais encore excellent chasseur.

Je ne 1 avais jamais vu de près. C'était un jeune homme de vingt-quatre â vingt-cinq ans â peine ; ses cheveux, qu il a d'une couleur incertaine, et dont la nuance est plutôt

blonde que brune, son a près coin

tout le monde, al ad une petite tresse pi

par derrière, et qui, les lours de grande cérémonie, lu â attacher l'espèce de chou sur lequel pose le chapeau.

Le Chiclanero est 1 élève favori de Montés, qui voit en lui le seul successeur sérieux qu'il paisse léguer a l'Esj

Mous avancions assez rapidement. A mesure que le fleuve

cives alli platissant. Un homme

• M1' ->• I OÙ nous étions eut jure

qu'il se trouvait en pleine Hollande, et

que de baptiser le Guadalquivir du nom moins poétique de l'Es

Le ciel seul rappelle au souvenir de la latitude, ce ciel d'un bleu dur et cru sous lequel les eaux de toute rivière paraissent jaunes.

Au bord de ce fleuve auquel le ciel faisait un si grand tort, les animaux aquatiques continuaient à se multiplier. Tout cela volait par bandes de mille, de deux mille, de dix mille,

un brun mêtalli rai anl siffler le vent,

temps en temp la rive soit i

intée sur n -, b , comme

un oiseau empaillé qu i d ié au bout d'une bag

qui gardait cette immob t'a ce mu une balle

de moi, taisant jaillir a si le lui soi! l'eau du

la vase de la rive! Le I irai de pai mie secousse qui l'enlevait lentem il ou longtemps il se détachait comme un point blanc qui diminuant jusqu à ce qu i) se

i avant de San-Lucar, non- api la cai

du I rajano.

■ que s étall pa - jours

auparavant, le drame une i..

nous parut tort endommagé : n

oté comme un malade qui souffi

• uelques homm s, qui a la simple vue nous pai

fourmis, nous semblèrent, a l'aide d une lunette d'approche, occupés à transporter â terre une partie de son chargement.

A partir de San-Lui fois 1 on descend pour ga-

gner de là Cadix, le Guadalquivir prend les proportions d un grand fleuve.

C'est qu'il y a déjà mariage entre lui et la mer. Le cas avait été prévu par Maquel et Giraud. tous deux très accessibles à ce mal étrange, contre lequel il n'y a pas de précaution et auquel il n'y a pas de

Vfaquet s'assit sur un banc gl du mieux qu'il

put au bordàge.

Giraud étendit sa mante auprès du mât de misaine et se coucha sur sa mante.

Tous deux pâlirent provisoirement.

Desbarolles paraissait parfaitement insensible â cette transition du fleuve a l'Océan, et prenait avec le Chi< une leçon de tauromachie.

Je cherchai Boulanger ; Boulanger avait disparu.

En effet la lame s'allongeait ; le fleuve, au lieu de clapoter doucement se tordait en volutes régulières, l'eau changeait de couleur, et quittant sa teinte jaune passa il au bleu verdàtre.

Il y a deux heures de mer pour aller de San-Lucar à Cadix.

Ce fut une heure de trop pour Giraud, une heure et demie de trop pour Maquet.

Enfin on aperçut l'extrémité des maisons de la blanche Cadix qui semblaient sortir de la mer. car on ne \ pas encore le sol sur lequel la ville est bâtie, le sol parais sant noyé dans l'eau.

Cette blancheur, se détachant sur le double azur du ciel et de la mer, comme dit Byron, a quelque chose d éblouissant .

Vers cinq heures, comme nous l'avait promis le i:> nous entrions dans le port : c'était la première fois qu un bateau me tenait â peu près parole. J'en fus on ne peut plus reconnaissant au Rapido.

Le port était plein de bàtimens de tous pays, de toutes formes, de toutes dimensions.

Notre premier coup d'œil fut pour nous assurer si au milieu de tous ces mâts de bàtimens à voiles, il n'existait pas quelque cheminée de bâtiment à vapeur.

11 en existait deux; nous avions donc double chance.

Nous jetâmes l'ancre au milieu du port.

De petites barques nous entourèrent a linstant. Comme dans tous les ports du monde, un nuage de commis-; , naires nous enveloppa. Nous transbordâmes nos effets, nous prîmes congé de Julia et nous nous acheminâmes rer la jetée.

Les honneurs nous en furent faits par messieurs de la

n.] ne.

Si les gouveriiemens sat ùenl ce que les plus rtlles perdem de charme à être gardées par I formes verts que l'on i

laement d'un commun accord les a puisqu'il i

.r qui étaient dans le pi ta quelle

appai

IN appartenaient à la nation française, et se nomm

Tous deux venaii nt d

i , • i .- 1 ne nous appi frand tu

Nous gagnâmes les iitable

i is a' ions sur

la jet. '< »ui heurs.

Notre arsenal avait éve i eptlbtllté de messieurs

les gabelous ; il rouli en ibsolument savoir pourquoi cette quantité de fusils

On n'avail pas vu un pareil matériel à Cadix depuis la prise du Trocadéro.

, \- ELLUSTRE

Sirille 1 adi

mes doi ' mel1'

. aspect, rel llles. de la M il

alla an prenfl

\ peine y étions m

lai, lieutenant en

bien ,altes monter.

ieuienant Vlal

- à la figure ouverte

, i nous avions

ail au nom du capitaine B

rneur général de

non.

tn air qui ti'éi happ i polnl ;iu Ueutenanl

. ■ uni re charmante dq

Il ur de Salv.ati Bugeaud. 11 m

m Invitai! a • in ave, impal i \ lal m ai monsieur de Sa!

litlons .lu v..

gouvernement mi

Uexandre i - le lieutenant vial a prendre

une franchise qui nous mit nous comprimes que amis

ne tournure Irai qui H'

nul vint attrister légi galté que nous

porte.

■ ' omettre sur mer. Au i une naïveté charmante, la pauvre fille

es de nous

■m i i us le demande .i vous-même, mad

r que i,">is ne l'avions été le

la eût pu nous i itall la présence

le un onc naturellement de toutes nos

ail que La pauvTe en- [ue i i resls

lia à fcrr.i mi peine el revint le h n pagnons

le malin |

me, que monsieur

II va sans dire qu la pauvre Julia que nous

s cette avanie.

Je ne veux pas vous dire quel est le nouvel Tjlvss» que la moderne sirène; mais le fait est que* la' mère qu un prétexte, et Cadix qu un moyen Je ne prétends point pour cela que Julia n'avait point .e, ou que Julia n'aimait point sa mère, seulemên ,:,!'-" "' » de la pauvre enfant

l-onc. je vous a ,. , .„,. comment obéissant a"

■ son appétit Ju a Z™éi aure du dîner, et le ma.,,, ai-heure

Julia était revenue a 1 heure du diner

Mais il faut que vous sachiez, madame.' que 1 Espaene est 1- Pays des mœurs sévères; les hôteliers surtout 4ht fon puritains. Le nôtre se ae cette lril),; *, ' »

la trois.ème II signifia a Julia quelle ne monterait nofnt

La pauvre ÛUe cru, que l'ordre venait ce nous eT se retira en pleuranl et se

enfin elle nous avail trouvés si bons enlans ql doutes lu. vinrent .. i ■,.,. .,. aubergiste

no. écrivit.

-• z nz?jz2?ï vrJrjz*

'l"o„ n'aime pas qu on vous rende services

Çelul-là était du nombre de roux qu on demande mais qiiwi n'accepte pas sans les avoir demandés

d 6 monter notre hôte, et lui adressâmes une Iongue admonestation sur le [u ,,IN r,,,,,,, Vous

croyio llper "nm- -Nous

contraire, madame, il assuma toute la n sabllité du tait sur lui. et déclara que ce qu'il ;;;; argenté pour maintenlH-honiX de »n

''' demandai majestueusement la carte

hôte nous la monta avec une majesté égale a la

Quel bonheur qi ,, hôtelier ait été si susceptible

a l'endroit d< 1 honneur de son hôtel, madame' La carte

:;;;:.;;;, ■•• heur^ «»'■« <•» » —* -„> ££

Nouî pouss unes des hurlemens.

il tant vous dire madame que nous sommes a peu près au bout de nos ressources Je ne saut répéter car

on ne manquera pas de dire le conb |e v,„;,,„.

les deniers vont 1 ' "","1 "" m,,"e la vli aventureuse que nous menons «ne donc des hurlemens . „iffre

01 deux ..•m cinquante fram s pour un |,

"'- '!"•<' dm liers espagnols ne coi

i que ,i,.„s avons si judicieusement appelé lad

1 ■'" ent un total, et cela leur s""" ' "'""''• l« Cid il faut q , 1rs croie sur pai

Malheureusement nous étions moins riches qn - lulls

rgos qui prêtèrent à don Rodrigue; aussi lachâmesnous notre 6 on mlste Maquet sur l I

Maquet rogna cinquante francs sur le total

1 était trop tard i turer des

comml i is déménageâmes , s-m,

No«» "oyez vous, madame, défilant dans les rui I i ,llv "' '"' ' h* '"' nos nippes a la main, ni plus ni moins ''"" ''■• ' 'l'imi.anques de ce cher monsieur Bllboauel

N""s "-i trames Julia soi notre route; elle était fort

lolndre a notri elle porter qnel-

nous i ipechames son Ulysse pour

1 "■>' ' " I " • tait poui

leur de la galanterie n

en soupirant el en d,

Hésitation, après ce flux et ce reflux

: - "' as qui n nu . :-. une ville

I H ! la posa, la des ..matre Nat s on

par le maître de l'hôtel, les valets de chan

du lil'lllt

maître ,i ul i,.ment

i" l'Europe n devall don.

pour nous ,,,,, l'autre était m I nous recevait-il, madame avec tous les honneurs

TTC.

ut de la rue, que maître,

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