I. Arabe chargea son fusil
J'avais une carabine à deux coups, et toute chargée : c'était une excellente arme de Devisme ; i! y avait, dans chacun de ses canons, une de ces balles polntui quelles on tue un homme à quinze lents mètres; je la pris des mains de Paul, qui en était le gardien ordi et j'attendis.
L'Arabe visa avec un soin qui prouvait 1 importance qu'il attachait a ne pas être vaincu une seconde fois.
Le coup liai lit, et écorna un q. mgli de l'envel."
si mailles qic- les Arabes soient d'eux, le nôtre n< s'empêcher de pousser un cri de joie en montrant i enlevé
Je fis ligne que je le voyais à merveille.
L'Ara'- m tare sa quelques mots avec vivacité
— H dit q i ton tour. Interpréta le W
— Oui i répondis-je ; niais dis-lui qu'eu France mm [kas a La cible d
Je mesurai uni distance double.
Il ni' m taire avec étonnemen
inant, cont ici n je, dis-lui coup le but plus près .le toui hé, ••• qu second, couper le ;
Je v n m, m tour avec un I
être venu en Miique pour y laisser un prospectus; j avais anno s, c'était a
de le tenir.
Le premier coup partit. I ire.
Le second le suivi , ment, et
l'échalas.
L'.\r be i ' tr son épam i reprll -
min Interrompu c les six coups de i
auxquels q ava oit.
Il éi.i i , , , i | , ,.,i
son uofér bîi ,:e moment, il doutait d
i même du pn ,
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il suivi! u plage circulaire gui le i '"f",
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leur tour, et qu. .'u".e;
usai consternés
la personne de