‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 228 sur 283 · B< BE · texte numérisé non relu

B< BE

La

' commençait

. si de toutes la I vante

■ lii elle emploie à tirer le tilet, le ..attendu dl ■ - "

, , i mieux gue celle de la pêche

quolq lUe-ci mette en lace l adresse de

les animaux, et soit, pour ainsi dire.

..disatlon et de in na1 ant que nos hommes, dans l'eau jusqu'au co ;

il mieux ml

notre

se peuplait peu a peu d Arabi - menant des goums

it le rivage de la mer et : invariablement la même voir ; elle se composait de vendeurs iint a Tanger.

• Heurs, madame' et la singulière Idée qu ils vous eussent donnée du commerce africain. L-ul, rimerçant en charbon. dans ses

broie ..n .[ii.it r.

i, briques, el portait dix ou douze

mi

>ur son liras, une poule i endui a l'aide de laquelle 11 faisait mai cvant lui.

iji,,'. ie do la plus petite taille,

portant ou de légumes

du haut commerce

n e recette ne comptait sur vingt s-ius de rentrée, et quelqu

pins de deux OU trois sous de mar-

I h. Uni:

• la venait de trois, de quatre, de six, .le dix i,i lainiile, femmes, eolans, vieil!

d'un grand cbapeau d( nattes, lait comme d, et dont on eût fixé le centre > tête.

sur Uni - ni n, portaient encore les pou- Oriqi

I aide d'un

ni i air de vieux iuquelque 1

,mes. il n'y avait pas moyen de cru .,

an i drapant

Lr. Ja-

monter

cette

rau.,1 et Boulanger profitaient du moment rour les faire -ur leur album. Deux ou trois, en s'apercevant qu'on ait leur ressemblance, se fâchèrent et s'en allèrent grommelant.

D autres, et c'étaient en général des jeunes gens, s'arrêtaient, prenaient intérêt au dessin, et riaient aux éclats en ant reproduits sur le papier.

• s hommes, quatre ou cinq au plus étaient de mauvais fusils. Je ne leur vis pas d'autre arine. Du , de la laie, des caravanes de chameaux et

de mules, réduites poui nous aux proportions de tribus de fourmis mai-chant eu ligne, continuaient d'entrer a Tanger.

La seine avait été tirée deux fois sur le rivage ; la pêche. re tout a lait mauvaise, ne promettait pas d'être dense. Nous laissâmes nos matelots jeter la seine une me fols, Boulanger et Giraud croquer à satiété, et Mimes, .Ma.iuet, Vial et moi, chercher fortune à Paul nous suivait, pour nous servir d interprète. Depuis le matin, je mêlais aperçu avec joie que Chevet. sous c. rt-la du nioins, ne m avait pas trompé en me

mmandant, et que cotait un véritable Arabe; à part un peut accent qui indiquait une séparation entre les deux Idiomes, il s entendait admirablement avec tous ceux â qui il avait parlé.

Après une heure de chasse, après trois ou quatre pluviers béi asslnes tués, nous vîmes s'élever au grand i Péloce le pavillon de rappel.

Il avait été convenu avec le capitaine que ce pavillon, hissé île dix a onze heures, annoncerait que l'on commeu- • Ir le déjeuner Nous nous ralliâmes aussitôt à l'équipage. Il y avait quatre grands seaux remplis de poisson Irais, de la mine la plus appétissante qui se puisse voir. Il îallait se rembarquer, ce qui n'était pas chose lacile ; ^ues en montant étaient beaucoup plus fortes, et sur tout beaucoup plus bruyantes qu'en descendant ; nos matelots, CfUl depuis trois heures étaient a l'eau jusqu'au cou. s'inquiétaient peu de cet accident; mais il n'en était pas

nous.

On proposa plusieurs moyens d'embarquement: i premier, était do faire le voyage sur les épaules des matelots ;

Le - I, d'essayer de gagner la barque, en enlevant les

pantalons seulement ;

Le troisième, de jeter bas tout vêtement, et de faire le trajet a la nage.

Le premier mode de transport fut adopté : Vial, pour nous il. inner l'exemple, ouvrit la marche.

i pas du bateau, une vague renversa toute la pyramide humaine, matelots et lieutenant disparurent, pour re paraître aussitôt, Vial tirant sa coupe du côté de la barque, les ma i venant se mettre a notre disposition.

L'exemple était peu entraînant ; cependant c;naud aide épreuve qui nymphe de la mer s'était sans doute éprise de Giraud, ,..i il arriva sain et sauf à l'embarcation.

It, et en fut quitte pour quelques éclaires ; mais Boulanger, .Maquet et mol ne voulûmes entendre a rien.

i profita habilement de ce qu'en terme de ma i jolie une embellie. Si vous ne savex pas ce que qu'une embellie, madame voyez le Dictionnaire mariil Wl ni ,[i depuis quelques jours, est i, ■•. latre Boulanger profitant donc d'une embellie, confia ses pantalons .. un matelot, et relevant sa redingote, s'a

ournure circonspecte d'un jeune peum ,ii! 1er ei avant deux a un bal de Camille

otte allure modeste un hommage et fut doux a Boulanger.

Maquet el mol abordâmes a la nage

as au grand complot, on rama vers le l'tloce. us attendait, il fut renforcé d une i Ile m .-in bonneui - Florat et I ou

rue nous retrouvâmes à bord, où m devant de nous.

ite hâte, un motif de cuiloslté d mari hé a Tanger, comme et le marché finissait à une heure, n n le n . . it, où le ser-

■i.ime .-m un I, aliment de l'Etat. Sur un i pas môme failli attén-

ues de l'an, lenni - ,■ qui vent dire .pio pro- 1 ' i ,ilt .

de l'escalier ; eu un ins- OStalléS: I nssèrent, et

Tanger.

LE VELOCE

DAVID AZENCOT

A mesure que nous avancions vers la ville, la ville, qui .nous | arue d abord comme une masse i i

commençait â se diviser en compartiment, et a pr< ses di

loi frappait d'abord un œil étranger, c'était le quartier i lats, tous rapprochés les uns des autres, et

reconnaissables a leurs drapeaux.

A l'extrémité de longs mâts Bottaient en effet les bannières d'Angleterre, d'Espagne, de Portugal, de Hollande, de Suède, de Saidaigne, de Naples, des Etats-Unis, de Danemark, d'Autriche et de France.

Tout 1«' reste de la ville présentait un aspect uniforme : deuv. monumens dépassaient seuls le niveau des maisons, réduites a un premier étage et couvertes en terrasses : ces deux monumens étaient la casbah et La mosquée : le palais du sultan et la demeure de Dieu.

Comme nous débarquions, le muezzin appelait les fidèles à la prière, et sa voix, pleine, sonore et impérative, comme doit être celle de tout interprète d une religion qui relève du sabre, après avoir plane sur la ville, arrivait jusqu'à nous.

Le port proprement dit était à peu pn u ou

batimens espagnols étaient en chargement, voila tout ; l'équipage dialoguait avec les Marocains a laide de la langue sabir, ce singulier composé de grec, d italien et de fiançais, avec lequel on peut faire lu tour de la Méditerranée.

Une de portefaix arabes se tenaient sur la

jetée ; ils travaillaient à mettre en pièces un vieux bâtiment. ''■" ml ax se tenait debout, dans l'attente visible

de notre baleinière, un homme de taille moyenne, de trentee ans, an teint pâle, aux traits accentués. il vil et intelligent: il portait les cheveux rasés, était lutte noire, et vêtu dune longue redingote de même couleur, serrée autour de sa taille par une écharpe dout la couleur était rongée par le temps, mais qui autrelois avait dû être d'une charmante étoffe.

11 nous tendit la main pour nous aider à sauter de la baleinière sur le rivage.

Puis lorsque nous fumes tous débarqués, avec un a'ir d'autorité qu'expliquait aux yeux des assistans un sourire

otenvell l< monsieur Plorat, n prit le pas, même sur

et mâTcha en tête de la colonne — Place : place !

Un corps de garde marocain placé sur notre route, nous v"v'"" «nés d'un janissaire, et nous tenant' pour

ce, nous salua en i

s la rampe, et dès lues loutes les évoluante nous avions vu faire la veille è la lanterne nous ■ t expliquées.

rétention d'être une ville de guerre et par ellea un semblant de murailles et une appareillé ert; seulement tes murailles tombent et luvert est parfaitement a découvert de cette rampe s'ouvre La

largle gardée par un soldai dégu un fusil a capucine dorée e d ivoire.

Elle donne entrée sur une rue étroite, raboteuse bordée

à la chaux, si tures

'" la ni qui i ouverture des portes

, "' ' I »,t pratiquée au

'-1'""-' '■'" ' maisons, et on i , mm , nveloppé

?"n. ' ' blanc, ou drap,. .uverture, tun.it

:,mill: ' '"'lie, avec u ,,,,, „„,-„„!

de, je ranger de cette Oi cuj

,,„„ ,„„: •"«/"=. «.a mie Bi-avue et une împor-

£,"" ' '•"<'» '•"' ' '■ me eper-

déranger de cette occuj

,./'''' ""•' ';"x D!eds dl«i^' "" apercevait des bal s,

' ■"'•■ "■ es duquel s'enfonçaient des .

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