‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 233 sur 283 · messager, porteur d'une lettre eur Floral · texte numérisé non relu

messager, porteur d'une lettre eur Floral

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peu près 'le II

Nous voiiiiime 1 lire no ■'"'' l'avni. ,1 prop

du déjeuner 1 • ■' ""'" >",|s ' hez lui- (l"

tabac et des .1 1 1 qu'il is avait envoyé mal 11 ni

VOUlUt en'' DdJ I tien, non- dl ; lue nous lui tl ceci d

la peine en ■ lavi

\DRE DUMAS ILLUSTRE

royagi ixquels

. i a faire :

rinals-

. ment.

DHE1

■ m- pi nd mt 1( quarl

\ e c'est qu un quart mad

Noua al -île la

. m.' 1er .' cette \ le \ i le ti mps ' i iin Isé en qua i

min

r quart de la null imence a but) h

esl toujours commandé, pau li plu ieuni offli 1er, en mer, par le plus

i ■ ici ond « i ■ i .-i 1 1 pi ■ i ■■■ m' ii-iii

andé par le sei ond du

i quart qu'on nettoie le navire ;

i il le quart de la temm de ménage.

' er quart du i qui dure m-

qu n huit he du matin

l'ni- ii met iivi-i.ni -. prolonge quatre heures par

usqu'au premier quart de la nuit, qui reommeni e •! hull heures du soir

Pendant la nuit, la moitié de l'équipage veille tandis que l'autre dort

înuiult.

\ minuit, la seconde bord in iusqu'à

in matin \ quatre heures du mat s relevi ' m

va ,|, ,iiiiii' Jusqu'à — i -s. t ■ [quelle (oui le

monde quitte son ban \,,us arrivâmes don li premier quart <le la

l mille jusqu'à minuit qu'à une heure du matin Nous

h- dé< Ider a perdre complètement di

que qui i s était comme pour nous faire

; i ' ne dus mi -i i urli iix as]

\ deux i ■<- la mai hlne cba

fe recommandât qu'on me i raulais perdre .nu un détail de ce passage de Gibraltar, à

n'a pu enlevi r ■

i mandatl lait Inutile ■• quat re usures

pi ' m,' i g m, uven ■ sur le ■ ■• ■ r > t .

il falsall mm p] il,, .in

,i i azur plus pi lyons Mu s

a un peu m , on voyait

briller le > Non i ner le milieu du détroit, et

' ■ ittemenl li

: ■ .r. i les

| h sur

' Ml L

mparts

urbl

ses fortins blanchissant dans la lumière, et son port encore perdu clans la brume, que perçaient comme des lances gl- !.. m i- banderoles de ses vaisseaux.

i . 1 1 1 point OÙ nous étions qu apparaissaient dans leUr plus grand développement ces deux montagnes que les ippelées les colonnes d'Hercule, et au delà desquelles Ils crurent longtemps que rien n'existait que la nuit.

\,>us -avez, madame, comment Hercule avait fait, en vel'Orl m en Oi ident, ce même voyage que nous faite heure, en allant d'Occident en unent. Vous savez comment Hercule naquit, madame; vous vous rappelez avoir vu représenter et avoir applaudi cette admirable comédie d'jinipnltryo»! Le roi des dieux, amoureux ii Alcmène, la figure de son époux; et peut-être la

nouvelle mariée eût-elle été complètement trompée à la i heureux amant en vertu de ses pouvoirs ■ sa nuit de vingt -quatre heures. La omprlt alors qu'elle n'avait point affaire à un simple mortel; mais il eût été par trop ingrat a elle de se plaindre elle ne se plaignit donc pa

Vmphitryon arriva le lendemain de cette fameuse nuit. qui l .i ' ■■■ in rouie rt qu'il avaii tr ,'ée fort lon-

gue i ' chez lui il apprit qu'il venait d'en sor-

nii.i fort; mais comme ces trente-six heures d'obsi m m,' ne pouvaient être attribuées qu à quelque fantaisie divine, qu'il connaissait .lupiter jour un dieu plein

mai ion à L'endroit des Jeunes a qu'il avait 1 honneur d'être le rival du maître de l'Olympe; - rien Hue a Alcmène, il lit de son mieux pour u, trouvai point une n, différence entre

la première nuit de ses noces et la seconde.

Malheureusement il y avait une quatrième personne qui ... trouvait être dans le secret, c'était Junon, Junon ce merveilleux type de la femme acariâtre, qui se croit le droit lalousi de son époux, non point parce qu'elle aime son époux, mais parce quille n'aime personne; non point i rce quille est vertueuse, niais pairr quille est prude. Or comme en Sa qualité de déesse Junon savait tout. Junon savait que la femme il Amphitryon , n te de

i u nis l'un qui se nommerait Hercule, et qui était fils il, .lut i i mire qui se nommerait Ipliiele. et qui était ni- il' \ni|ilui ryon.

-, ii e ie une chose, i est nu Unphltryon avait

-a seconde nuit à une autre de ses remmes nommée

cette seconde femme était enceinte aussi

,i un Bis qui se nommerait Eurj -

i dame que les mus mnis flônt nous venons

de parler n'avaient pas été mal empl ne.- ,t que dieux

lOrtelS n > avaient pas perdu de temps.

Maintenant, madame, vous avez trop entendu parler dt>

Junon, et vous La connaissez trop bien de réputation pour

oupi , .Huer qu'elle ménagerait quelque mauvais tour

au pauvre lier, nie En effet madame, elle avait eu cette

-e li ï. n-, .m naître après I m s sthèe, au

Heu ii' ie i.i, -e, n. mie avant lui. comme c'était La marche ordinaire des choses elle en ferait on cadet au Lien d'en

- ■ , qui m' signifie pas lulour-

ii ion , mais ce qui, quinze cents ans avant Jésus-Christ, et cents ans api es signifiait beau oup Voilà dom ce que Ht Junon pour retarder La naissance ,i Hercule elle prit la figure d'une vieille femme, el aux res douleurs qu'éprouva Alcmène, elle alla s'asseoir , porte et demeura là silencieuse, Immo , ii m un fortement enlai es ,i-ms , , ux ■ i , 'ï,,,;. bit de t" on que tant qu • lie iiemeu-

alnsl Ui mène ne pourrai! être délit rée

\l, mené souffrait depuis vingt quatre h is délai- vingt-quatre heures ses sourira étaient mutiles.

iienr, use] i Alcmène avait une femme de hambre nom-

léanthis, laquelle -, donnait heainoup de mouvement ,i sa maltresse, allant et venant, courant de-

,1- île ti. Il

tant, en rentrant em ire, elle vil nue vieilli femme silen-

uoinie ,t les doigts enchevêtrés les uns dans

i qu,- là gisait Le m sans

i persoi le ses observations elle sortit une

iiixieiui i, ,u.i , le visage rad m.i ns le-

ii ciel e- - e, riant

Vh I i .i ■■ .i Lui ne ' > --e esl u i"

luvelle 1 ' i tellt mi ni La t letlle que,

,■ donner le t . - 1 1 . - irdet i travers Les mi

ir \,,ir ave< unis si la chose était vraie.

ii n et dlsjo gnit Les mains,

\u même Instant le charme était rompu, et Alcmène ac-

Junon était fort mécontente, vous le comprendrez facile-

m terni étalent comme on

n expressive et i olorée, elle avait

été mise dedans par une simple mortelle. Aussi se vengeat-elle Incontinent . elle prononça quelques paroles dans une langue inconnue, et jeta un peu de poussière à la face de la pauvre Cleanthis, qui, changée en belette, ne songea pas même à rentrer dans le palais, et s'enfonça dans le premier trou qu'elle rencontra sur son chemin.

Cependant la ruse de Cleanthis était arrivée un quart d'heure trop tard; lorsque la pauvre femme de chambre jetait cette Ingénieuse exclamation qui devait délivrer sa maîtresse, Sthénèle était dé.ià accouchée depuis un quart d'heure.

Junon en était donc arrivée a ses fins ; Hercule, quoique

Mais Hercule, par une faveur particulière de sa naissance, était venu au mondi avec des dents; 11 n'eut pas plutôt le sein de sa nourrii divine dans la bouche, que, instinctivement sans doute, 11 l< mordit de toutes ses forces. Janon poussa un cri, jeta l'enfanl loin d'elle, et. en remontant dans l'Olympe, laissa au ciel cette longue traînée blanche qu'on appelle encore aujourd'hui la voie lactée.

Dès lors il n'y eut plus de rapi ri i hement possible entre les deux ennemis : Junon jura la perte de l'enfant prédestiné, tandis que, de son côté, Amphitryon faisait tout ce qui était en son pouvoir pour le rendre digue du destin l promis.

lleicule fit, à son tour, glisser sa charge sur les épaules d'Atlas.

fils de Dieu, en vertu de cet axiome : Pater est is quem nuptiœ denunutrant, Hercule n'était plus qu'un cadet de famille.

Cependant c'était encore trop pour elle: ce qu'avait voulu la jalouse 1 i i n était point qu'Hercule naquit le

second, c'était qu'il ne naquit pas du tout : or, elle avisa qu'en le faisant mourir ce sérail absolument la même chose que s'il n'était pas né.

Elle ordonna, en conséquence, â deux serpens qu'elle rencontra sur son chemin, de prendre la route de Thrhos , t d'aller, toute autre affaire cessante, dévorer Hercule dans son berceau.

Les serpens obéirent, mais Hercule les prit par Li comme il eut fait de deux anguilles, et les étouffa.

La nouvelle en arriva Jusqu'au fameux Tlrésl ta vous sa vez. madame, cet heureux devin qui fut tour 9 tour homme et femme, et qui ht cette Indiscrétion di déi '■ irer que, sous tous les rapports, la femme était un être privilégié du ciel.

Tlrésias prophétisa donc que le jeune Hercule triompherait de es ennemis et les étoufferait tous comme il avait fait des deux serpens.

Junon pensa des Lors, tout immortelle toute déesse, toute reine (les dieux qu'elle était, que mieux valait être l'amie que l'ennemie d'Hercule; elle prit la figure de sa nourrice, et se présenta chez Alcmène : elle pensait qu'une fois que l'enfant aurait, sucé de son lait, il lui demeurerait attaché par la force du sang.

Voulez-vous savoir, madame, comment, il y a trois mille cinq centa .ans. on élevait un fils de dieu? Je vais vous dire les maîtres que l'on donna au jeune Hercule.

Ilarpati.us lui apprit l'art de la lutte; Teutare. à tirer de lare; Eupralphe. à jouer de la lyre: Einus, les ... Castor et Pollux, les exercices gymnastiques ; Chiron. la médecine, et Rhadnmante la justice.

Vous voyez que l'éducation était complète.

Aussi un jour qu'Hercule gardait les troupeaux d' \ tryon, la Volupté et la Vertu lui étant et lui

ayant dit île choisir entre elles deux, B Q'héSita-t-U

un instant, et choisit-il la Vertu.

i e fui a partir de ce moment qu'Hen Ule se mit en des monstres qui ravageaient l'univers, et jura de les exterminer tous jusqu'au dernier, en commençant par te lion de Xémée.

Cette victoire lui valut :

lo Cette fameuse peau de lion, qui est devenue La partie la plus Importante de gai ■ >b.e ; sans cette peau de Lion Hercule n'est plus H ule ;

2o Une bonne fortune qui ' pa a dédaigner,

Le monstre exi parti i renient se: ravage! dan

le pays des Tin idnt le roi possédait clnquan

deux tilles.

Le digne souverain fut si charmé d'être débarra monstre, qu I offrit, en récompense de ce service, se quautedeux Allés au vainqueur, lequel, vous le !

bien ■ '■ ■'■■'

I ' s-fils ré sur

.non. Eurysthée, u les en vertu ■

e avec nez.

•le se donplaisir. Ce ■ in le périple de la

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