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Il qu j ] lire d -es exploit?.
i il et le lit ' oïl I Mime il eût
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moui ilell ardent, par
quand lupi-
i d 'i mi bélier, et d'un i oup
de pied t. m Jaillir la source autour de laquelle venin au-
Hei u loin a aperçoit au
qui Jupiter a Impose la punltl
lit lui que cherchai!
que, pour désarmer son frère Kurysrdtn .1- • Haepértaes qu inq ou cranta lieues aux enviai peu' mleui li dlquer Bon chemin • i ti 'Atlas,
M' ' le géant le plus complaisant du
tnondi point de lui tndiqai i
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- pour i eia que d'une n- ou deux sa place,
il - a. i n.ii-
lulion la i
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i or di mandées m. us
lui déi le
er l'Olympe.
. las ne -nr
du géant blenvi niante
on tour,
prit ;
madame, Hercule arriva où nous en sommes main-
Seulement, permettez-moi de vous dire qu'autrefois le i pas exactement fait comme il est aujour-
.. a grand i issu ., .n i avait au-
communication avec l'Océan; de sod coté, la Sicile tenait a la Calabre.
une grande cliaine de montagnes, dont la ta
mis le monde antique sous le nom
- • tendait de la l Afri-
!.i cAte méridionale d Amérique, comme un pont jeté
-m rocéan.
île trouva la chose mal faite ainsi, et résolut .rouvrir un passage par lequel communiqueraient la Méditerune montagne avait deux i M un .1 appui qui lui donnait des facilités il appu] 1 une des deux i Unes, 988 pieds al OUSSS
i i .m granitique se fendit, la mi ■•■ pua en bouillonnant dans le passage, et.
du même coup, ou plutôt du contre-coup Messine ébranlée se d la Calabre.
Ile donna aux deux montagne; qu'il venait de laire me seule, et qui. aujourd'hui, semblent i rejoindre, les noms de Calpe et d'Abyla. Alors il continua sa route, traversa 1 Espagne, Iran, bit -- 1 le KIloiic. enjamba les Upei longea nie et rentra en Grèce a
---une a deux peuples, les Basques el Tout cela est pour vous dire, madame, que si Herculi n. vingt minutes plus tôt au lieu d un quart d'heure plus
i«é le frère atai trouTei cadet, et se Ml régner iranqull-
i ' • - et non de courir le monde comme un che- . riant, ce qui fait que Calpé et VbylS De formeraient encore qu'une seule chaîne, et que je vous écrirais i' d'une montagne, au lieu de vous écrire du milieu d'un détroit.
; - \\ci us ES ESPAGNE
lant tout en rappelant iLans ma mémoire ce'te vieille légende d i nie qu'elle tous a peut-être
paru toute neuve, et llr s il
>■ a un Hercule, comme dit Hésiode, nu trois Hen
comme dit Inodore 1 ou six Bercules, comme <ln ion S ..u ennn . inquante-trols Hercules comme dit variai; sans prétendre, avei les éphémérlstes modernes, que .le ces ctnqu Hercules, au contraire, pas un n'a
• mine homme, comme demi dieu ou comme dieu, et qu'Hercule n est rien autre chose que Bel, Bêlus, Baal ou
ivaux sont les douzi zodiaque, qui ses sept nul sepl jours de la se-
niainc el ses cinquante-deux tilles de Thesptus, enfii emaines elles-mêmes; sans sonder
probabilité que tous ces voyages, sans cesse renouvelés .1 nt en Occident, ne sont rien autre chose que la
divine que par. ut accomplir l'astre qui donne la rie
aux i. pousse les monstres dans l'obscurité,
me dans la mort : nous poursuivons notre chemin
Mail. que le VOUS dise une
yous paraîtra tout aussi fabuleuse, sans
que la lég( nde .1 Hen ule c'es
seule ville, je ne dirai pas de la cote d Kspagne, mais de
un brouillard.
vous, pourquoi ce brouillard plutôt sur
Ugésiras que sur Tailla ou que -ur
Cadix. 1
me i Ole anglaise 1 1 qu il y a rouillard en Angleterre.
une, .ce n est point la nature qui fait le brouillard, ce sont les Anglais |U ils veulent ; Ci
ll.r ule . est avec la
U»! », III' ivulr ml
i tîla df Jupiter et .l" Crsithe; l rlercale égyptien, un Dactyle ; l'Hm eale i\ i ien, |"*r- H ; ; Hen dU indien, < i Ju| iler III el iTAlcmine.
LE VELOl E
Mais le beau de la chose, c'est qu'ils liment et qu'ils i rlomphent.
I es Anglais mit fait des dahlias qui sentent 1 œillet.
ils ont fait des cerises ^ans noyau, dis groseilles sans pépins; ils sont en tram de taire des bonis sans jambes.
Voyez les bœufs du comté de Durham, ils n'ont plus Qu'une articulation, et marchent presque sur le ventre.
Bientôt ils n'auront plus d'articulation du tout, et marcheront sur le ventre tout a fait.
II en est ainsi du brouillard. Il n'y avait pas de brouillard a Gibraltar avant que Gibraltar appartint aux Anglais ; mais les Anglais avaient l'habitude du brouillard, le brouillard leur manquait, ils se sont fait nu brouillard.
Mais avec quoi ' demanderez-vons.
l'ail! ii avec la matière première, avec du charbon de terre, donc :
il y a. madame, que si vous allez jamais à Gibraltar.
mi reconnaîtrez l'exacte vérité de ce que j'ai l'honneur de vous dire ; et cela en cherchant aux flancs de la montagne la ville noyée dans la brume, où elle semble engloutie comme par une seconde mer.
Ce n'était point par enthousiasme, au reste, que j'allais à Gibraltar; c'était pour accomplir mon double devoir de ur et de père.
Devoir de voyageur, parce qu'il est impossible, aux gens 'lin savent que vous avez traversé le détroit et qui vous demandent : « Avez-vous été à Gibraltar? » de répondre : « Non, je n'ai pas été a Gibraltar. »
Devoir de père, parce que, vous le savez, madame, Alexandre a été perdu à Séville. ne nous a pas rejoints à Cadix, et que si j'ai une chance de 1? trouver, c'est à Gibraltar.
Et cependant, madame, Giraud et Desbarolles ne nous ont pas lut un tableau bien séduisant de Gibraltar.
Ils y ont été, eux, et avaient juré de n'y jamais revenir; mais, que voulez-vous? l'homme propose et Dieu dispose.
Il faut vins dire que Giraud et Desbarolles, leurs crayons et leurs albums à la main, cioquant tout ce qu'ils rencontraient, avaient été pris pour des ingénieurs français déguisés en Espagnols et levant le plan des fortifications ises.
que depuis que les Anglais ont Gibraltar, c'est à peu près pour eux comme s'ils avaient la peste, le choléra, le typhus ; ils ne pensent plus qu'à Gibraltar, ils ne rêvent nie de Gibraltar, ils ne craignent plus que pour Gibraltar.
Voila bientôt cent ans que la maladie leur dure ; aussi, d'aiguë qu'elle était dans les vingt-cinq premières années, elle est devenue chronique. Une fois par semaine au moins le premier lord de l'amirauté rêve qu'on lui prend Gibraltar ; alors il se réveille en sursaut, il appelle son secrétaire, il dicte une dépêche, et fait partir un bateau à vapeur.
Ce bateau a vapeur porte l'ordre de bâtir un nouveau fort. d'élever un nouveau rempart, de construire une nouvelle torne.
Et d'ajouter aux canons, des canons, des canons, des canons
De manière qu'il -y a trois mille canons à Gibraltar, et qu'une récompense de 2.000 livres sterling, c'est-à-dire de 50.000 francs. ,„.| promisé 1 quiconque trouvera dans Gibraltar une place où un nouveau canon soit non pas nécessaire,
Il en résulte que, comme il faut sept hommes au moins pour servir use pièce o'esl vingt et un mille hommes de garnison qu'il faudrait en cas de siège, rien que «pour > le les canons
Sans !■ 1 • 1 ■ • ■ échéant qu'un ne manquerait pas
1 vn ai ■ :ore
Vussi lugez comme Giraud et Desbarolles furent reçus au milieu de ci - canons.
On leur lâcha d'abord un soldat anglais qui les accompagna partout, comme s ils eussent été l'un Bonaparte, l'autre Napoléon et que Gibraltar eût été une seconde Sainte Héli ne
Puis on leur donna le conseil de ne pas se promener dans la ville passé huit heures du soir, puis enfin on leur intima l'ordre d'en sortir avant six heures du malin
On les suivit avec une lunette, d'abord sur la baie il Ug siras jusqu'à ce qu'ils fussent arrivés • Ugésiras, puis, sur
. I alafa. tanl qn- le • Ucuiiii fut visihle et eu\ visibles sur ce chemin.
pédi 1 à Londres un paquebot de la force de
chevaux pour anni x au premier lord de
l'amirauté que Gibraltar avait failli être pri par deux in génieurs français, mais heureusement 11 avait pas été pris. La rente bal 1 3e releva, baissa encore, et finit par fermer au pair; dès lors on tu t 1.1 uré 3 Londres.
Qu'arriverait-il quand on verrait revenir, au bout de deux mois, Giraud et Desbarolles, et cela sur une corvette française!
C'était à nous faire . u envoyer sur les pontons ou ■ 1. 1 . irti r a Botany-Baj
Au risque de ce qu'il pouvait arriver, nous jetâmes 1 a a sept heures du matin, à une demi-lieue à peu près de Gibraltar.
Mon premier coup d œil aval embrassé le port de Gibral tar. le second avait essayé de sonder le port d'Algésiras.
le cherchais un bateau a vapeur un bateau à vapeur dans le port était une espérance pour moi qu'Alexandre fût dans la ville.
II n'y avait pas un seul bateau a vapeur ni à Gibraltar, ni à Algésiras; ma dernière chance était due qu'il eût été mis a terre par le Tage, qui fait la traversée de Lisbonne à Valence, en touchant a Cadix, Gibraltar et Maiaga.
Malheureusement il fallait attendre la santé.
Vous savez ce qu'on appelle la santé, madame? — Non. — Eh bien : je vais vous le dire.
La santé est une société composée de gens de fort rjq.au vaise mine qui vous demandent d'où vous venez, en se bouchant le nez avec un mouchoir, et en prenant votre passeport avec des pincettes.
La saute n'a qu une lieu, c'est de tomber malade
Parmi toutes les maladies, ce qu'elle craint le plus c'est la peste.
Or. comme il est convenu que la peste est native de l'Inde, comme tous les grands fléaux, mais que pour se rendre en Europe elle passe d'habitude par 1. Caire. Tunis et Tanger, nous devions inspirer une crainte too ulière, nous
qui arrivions justement de Tanger.
Cela n'empêcha point une vingtaine de barques de venir manœuvrer autour de nous dix minutes après notre arrivée.
Ces barques attendaient pour nous mener à terre que la santé eût déclaré que nous n'étions ni des pestiférés ni des cholériques
En attendant, je chargeai le patron d'une de ces barques de retourner à terre, et de courir toutes les auberges en s'informant si monsieur Alexandre Dumas fils étau arrivé.
Il y avait récompense honnête si l'on retrouvait le susdit Alexandre Dumas fils.
Je n'avais pas promis une récompense trop forte, de peur qu'on ne m'amenât un faux Alexandre.
Ces précautions prises, nous nous mimes à table en attendant la santé. Nous comptions partir le même soir de Gibraltar, dont on doit être sorti à cinq heures du soir, sous peine de n'en plus pouvoir sortir que le lendemain matin, et nous ne voulions pas perdre noire temps à y déjeuner, quelques choses que nous eussent dites Giraud et Desbarolles, nous nous obstinions à croire qu'il y avait quelque chose a von de plus curieux que des canons et des Ecossais
Car il faut vous dire que nous avions vu sur la jetée un poste d'Ecossais qui faisait, à distance, l'effet le plus pittoresque; mais, an bout du compte, quand on a vu un Ecossais, c'est comme quand on a vu un canon, on en a vu mille : à moins toutefois que l'Ecossais ne se baisse.
Nous venions donc de descendre dans le carré du capitaine, quand Vial descendit rapidement à son tour, et apparaissant à la porte :
— Eh bien ! ils l'ont croche tout de même, dit-il.
— Qui cela ?
— Votre lïls, pardi eu !
— Mon fils ! où est-il ?
— Le voila qui vient, un grand garçon blond. Je l'ai vu avec la lunette
Nous nous élançâmes sur le pont en effet, c'était bien Alexandre qui revenait dans la barque que j'avais en à sa recherche.
\ peine is aperçut-il, qu'il nous lit des 'signes
graphiques qui ne nous laissèrent plus aucun doute identité.
C'était, je l'avoue, un grand poids enlevé de le 1 ne parlais point de mes
compag 1 , mais j'étais vraiment Inquiet'; il 5
quinze jour a peu pies que nous et 1 1 le
n'avais eu de In, .1 autres 1 .relies assez
: la Mil une
Il accosta: je l'attendais sur le di cUelOIl de l'eSCB
lier.
Il sauta à mon cou. riant et .débraillé uni 01
— Ma foi ! me dit-Il, un de pi me trouvais murt
— De quoi ?
— I) ennui.
— C'est donc bien terrible. Gibraltar I
— C'est lini, 1
La v, pu, , ne de enfans nt 31
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t'a non, reu mes nr le 1 1 en awolr
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nées.
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rie crue pai oui-dire,
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mirez ces grands yeux nolra OÙ le dieu qui vous 01 -.• mire.
du lemps
Ec regardant vos Manches dents, En effilant vis ongles roses.
nelllca d'an doigt coque:.
Le malin dans erre.
Kl"' i prlmi
Ce n'est plus pour faire un bouquet Comme air lire mère.
par le- g -.
re enfant, sur lesqui bien ce
le Jardin.
ou •.
la In
Une margu.
. ors aimé les fleura les i aellleni le, femmes:
i.i deux ..:
parfum, deux cœurs,
C est, en un seul r. ■.
mol. Je sui. mm
belle,
: Je l-i prK 11 lui ri
ut Lu D
Mie.
Kilt eut 1 adresse d'avouer,
même qu'elle je 1 avoue, Que le vent qui pa rdoue
S'arrête un Instant pour jouer Sur les roses de votre joue.
«,'ue vos seins chastes et dorés Ont des richesses sans pareilles, Et que dans le- légeudes vieilles Un auteiir les eût comparés Aux ru. I , des abeilles.
nter, menteuse, soit indls Une méchante hlstoi l
Que je ne veux pas commenter.
Et 'lue simplement je ré]
Il parait qu un soir arriva.
Vous dire qui. c'est inutile.
Allant de Grenade a Sêville, rn étranger qui vous trouva a votre balcon dans la ville
11 se promit bien ans
De v .us aimer sa vie entière;
Le soir il fit une prière;
El ne dormit que ce qu'il faut
Pour rêver de ce qu'on es
Nul ne pourra janiai- savoir Nul ne pourra jamais comprendre.
Tout ce que ce nouveau Clitandre Chercha de moyens pour vous voir.
entrevoir ou vous entei
n vous cherchai) le jour, la nuit, is aux promet
ni guitare et - Et ne rentrait que reconduit Toutes les nuits par le- alcades
Un |our, s, ['on en croil la tleur.
il pressa, c'est là le point louche.
Votre main autrefois farouche, Alla .1.' la main Jusqu'au cœur, El puis .lu .oui- jusqu'à la bouche!
si Lien poui ne pas être 1. r Je vous t.u- des . - nombi
Qu un - .r qne le i lel était sombre
il escaladait un balcon
Où le matin rêvait votre ombre !
Votre mère sur le danger Dormait confiante et tranquille ;
oui bruit ne troublait la ville Puis on disait cet étranger Parti la veille pour SévUlel
Mais de chez vous des le matin.
M i s une nuit de veillée.
Il une âme émerveillée Des fruits qu'on prend dans un Jardin l'ai une porte entr.
mère fut en courroux.
• apprit (..m : Pauvre fille : votre mm:.
rte a des vei r..us.
Et votre fenêtre une gril)
. OU nous trahit ; i un traître Qui fait que bien longtemps peut-être \mis pleurerez dans votre lit.
Quand il pleure sois la fenêtre:
- amours.
effeuillez la marguerite app rendre, pauvre pel
i toujours
La parole qu i. dite.
Mais les fleurs se plaignent aussi l lie? la rosée ■ . lel hoir < "mm. „ éteigne ainsi
La flamme en v. tre sein versée.
LE YliLOCE
Restez donc dans voue cachot Sans briser la fleur parfumée.
Est-ce sa faute, pauvre aimée, SI le mur du jardin est haut, Et si la porte en est fermée !
Et puis, sachez que chaque fleur A son amour comme la femme; Qu'elle offre à son amant de Baznme Son calice qui cache un cœur. Et son parfum qui cache une âme :
Cette rosée en diamant.
Ce sont les pleurs que la maîtresse Verse la nuit dans sa tristesse.
Et qu'efface son jeune amant, Quand d'un rayon il la caresse.
Laissez les fleurs- et leur parfum :
Le printemps est lent à les faire.
Et, lilas. rose ou primevère,
prendre un bonheur à quelqu'un Que prendre une Heur à la terre.
Pourtant, tenez-vous à savoir
Si votre amant toujours vous aime?
Sam '; -relier aux fleurs un emblème.
Regardes dans votre miroir,
Car nous et lui pensons de même
Regardez votre front charmant.
Qui de deux grands yeux noirs s'étoile. Et. sous les plis de votre voile. Ces deux beaux seins que seulement La nuit votre pudeur dévoile !
Lorsque vous aurez, en un mot.
Vu dérouler, joyeuse et pure, Votre si longue che\elure Que, pour la mesurer, il faut Au moins trois fois votre ceinture,
Pourrez-vous croire, belle enfant.
Que l'homme qui vous a connue Vierge, amoureuse et demi-nue.
Peut vous oublier un instant, Quand un instant il vous a vue?
J'ajouterai à ces explications, madame, qu'Alexandre me revenait avec un appétit féroce, et qu'il dévora à lui seul W moitié du déjeuner qui était servi pour nuit.
Ce qui prouve que la poésie creuse énormément.
Après quoi la santé ayant fait son office, et ayant reconnu qu'il n'y avait rien à dire sur notre compte, nous reçûmes l'autorisation de prendre terre à Gibraltar, ou nous étions dix minutes aînés avoir reçu cette permission.