‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 243 sur 283 · TUNIS LA BLANCHE · texte numérisé non relu

TUNIS LA BLANCHE

ei . deux heures, le commandant Bérard an avec sa -t nous nous mîmes en route vers Tue n dans

marc bateau.

Le passage de la mer au lac, c'est-à-dire le goulet, est large de vingt mètres à peine i comme le lac est sana an bâtiment d peut péné-

trer.

L'aspect de ce lac est étran i "ne autre

mer Morte. L'eau en est rou

De place en place, des pill I 6nt d'un pied ou deux m dessus de l'eau. Ind l i "' sui-

vre. Sur chacun de ce pille] . ncleirx, les ailes repliées, pareil à ces oiseaux qu'on si •■ omhes,

se tient un cormoran, qui plonge quand un poisson , à sa portée, remoi i la Burfaci de l'eau, reprend sa place m son pli i# md, immobile, née tvelle pfiohe

Ce poisson, qui ne fait auean i oiseaux de mer,

est, dit-on. souvent mortel aux ixabe ou aux chrétiens qui ont l'imprt I d'en ma r Cette qualité malfaisante

ALnXANDHE DUMAS ILLUSTRE

avons déjà

ligne non/ ' 'éf

rouge, pareil à

un as <k> carrer ' chaque oiseau.

■,ange du. 'U<rael on aurait

..les.

de mouettes, de - battent

avec la trariuuill :vages-

Tout en a . veux'

nou> uvent la (nulle

touche le f

de bras '-'

mi la nuit

etée.

lianes, moitié vêtus l'arabe, et coiffés presque

ont ces homm -

urnl :

nul voulait

m iment 1 In- Mnparfné le bey a 1'...

Il a I "let. attelé de deux

Coun ins le

cabriolet d. m - Que

nous listante d'un quart de

lieue teindre ton écla-

e la nuit.

■mme un :■

nous apparat un .:•

bldeux et qui

le et .nme curleu

Bblne.

■ put d.

In réfugié dont Laporte avait (ait son cuisinier:

. .1 condamné pour dettes depuis trois jours; Et une juive oui portait plainte contre son mari.

■ne nous offrit de commencer par la juive ; il devait le mini' soir nous faire faire connaissance avec son cuisinier, et il nous 'réservait le prisonnier pour le lendemain matin.

Nous piim 'mme auditoire autour du trône . La-

porte s'assit dessus La juive s'avança.

■ it une magnifique créature, au costume tout doré. aux yeux allongés en amandes et encore a( r l'ar-

tifice du kliol. Elle nous regarda avec cet oeil effaré dont la douceur sauvage n'appartient qu'aux gazelles et aux femmes d Oi :ent

e un seul mot, elle ota une de ses panresenta à Laporte sa pantoufle •

niait un grave délit, à re qu'il puait. Laporte Bl un mou ta tête et des Lèvres qui voulait

dir< — Diable !

La Juivi répondit par un autre mouvement qui voulait dire :

Laj" i on nom et son adresse, et lui promit que

La intente, à ce qu'il nous sembla.

La . nous demandâmes ,i Laporte l'ex]

tion di intomime.

il nous la donna.

esl ici que j besoin de tout !e

talent éplstolalre de madame de Sévigné pour vous raconter ml venait se plaindre la Pelle juive. Il n'est point que vous n'ayez lu la Bible,

i len : vous avez vu qu'autrefois, quand Dieu voulait muniquer directement avec les homme- il

-•> sur la terre.

- égarèrent un jour dans

Uines qui i i iomorrhe

La. ins .lu paj s qui leur nient.

a ce qu il paraît, d'étranges prop tons caries trois ners célestes prirent leur vol aussitôt, et ne se qu au de Dieu, où lis s 'ai

i : - [u'Il dlstln

: vers les plumes de leui aient

vainement de se voiler le vis

m savent ]>a- mentir: ils raconteront Inj Insulte qui leur avait été faite.

Dieu «me aval) tait Le- ange- répondirent comme avait répondu la juive.

> pluie de :eu dévorait les deux villes inau.i

eureusement, nv us les kanitans ne lurent

avec leur ville.

ivèrent, et leur race, veus due comii sais rien, leur

mai i desci idanl i ■ «liés,

i mme une proposition

s Orent aus . n mme qui n a i u

' - Die ! i i lie

vous i av. / vu, par un

'"' la mi i. i i ni. puis elle la

dire

prea e ci genre a laquelle I indi-

tti pour une admonestation.

. o ■ si la trolsb m. m. i roi madame, on lui rabat m plu- ni moin- qu'on

mal fait son th. d

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