DEPART
rapprocb< e point extrême de notre
■■Je.
a pu
ait Louis, mais
.mimé mm isse.
Dde :
,t nous avons parlé dans eléslastlque
• Il tl'U
\irl<rae, ne se bornait
len temple |
.'..h: qu'un n Afrique.
valent ■ .
appartenant
. ncur-
• iles et
Pu ■ uni - garçons.
in simple secours de onsieur
ii.i.'.
■ Iran..- .1.
• r au mille
lignes
lire.
te marie point avec une veuve, dût sa joue re.-tt mbler a ua bouqu irs ; tu- auias beau remplir et au-
.. delà tous les devoirs i iage t'Impose, tu ne 1 eu-
as te dire - . . upil : laeu
« veuille être miséricordieux envers mon pauvre défunt ! ■
Tout en courant pour prendre congé, comme on met sur les cartes, uous r - Glraud, moitié riant, moitié
désappointé Vous ma i ippeiez, madame, cette charmante ■• vous al parlé, et qui avait eu le privilège d'attirer les regards de Dos deux peintres) EU bien! suivie, en. i sar le- regards de flamme qu'elle leur jetait à travers les plis de son lin k Comme elle ne pari rançals, comme ils ne parlaient
arabe. OU • Bltgé de recourir à la langue primi-
la langue des Celtes, et ils s'étaient aperçus que la charmante Mauresque était un petit garçon.
Au reste, avouez une chose, c'est la difficulté qu'il y a
, n i aient a lire a a ; n mler I un jeune
m ne beauté de larme, mêmes
a brHlans, a - lèvres vermeilles, méme-s dents de
perles, et ;r. , , ri.s faisant valoir a la tôt» ce que l'on volt et ce qu'on ne voit pas. Nous avions n ; I rnier moment le soin de faire au consulat, I( il ouvert.
Ah 1 madame, vous dire les tentations affreuses trai i en fa<e de ces colliers, de ces brade ces épingles; en face de ces étoffes â larges bandes d'or, de soie, de gare, en fa, e de ces tapis de Smyrne et de rrlpoll, de ces coffres d écaille, de ces tables de mure, ce renouveler un supplice déjà trop cruel.
NOS deux .aidaient; ils avaient chacun un a. habit de rechange, et un caban renfermant leurs outils, ils étaient calmi comme >'il se fût tout simplement agi pour eux d'aller a la
m aent les mains, me les it, et m'appelèrent étall dit, il- étaient
a mol. le reste ne les regardait plus, c'était k mol d* 1er sur eux pendant le voyage, c'était à moi d ger coi >ima Ise lient pa - mais
a exister, c'était à moi de les rendre au Jour dit a leur patrie et a leur famille. n- emportaient deux p. ailes, ne sachant pas où nous al- - où nous allions 11 y aurait à mai li ..un.
Paul usa toute s,,n éloquence - leur faire comprendre l inutilité de ces deux poules, mais ils ne voulurent enten-
rien, disant qui . ur eux ce
pour mol.
Le moment des adieux était arrivé, les matelots du IVhargeanl m- m m cha nie • .lion de
trois ou quatre non "1er a
quitter Laporte, Cotelle, Rousseau, m
qui nous : né un si beau bal, nos exceUens
compatriotes qui nous avaient donné un si bon dîner;
Sainte-Marie, enfin, qui allait repartir i r un ,1e ces
voyage ur lui un Jeu et
qui soi ai- tous ses amis une terreur.
mpagnèrent Jusqu'à la
plaire, tandis; que, du liant de la terrasse. le« dames nous
leui - mou
li n ... ] .valt pas de temps à
se levait qu'à minuit, nous pouvions
r -iiv le lac,
nous eml i n 1ère f"ls, et nous sau-
' qu il m u Jour, nos amis restèrent sur le
mais enfin peu peu lu dlsl Jtt le \, nie
. . . i i a i-i i - ■ . i disparaître.
aie de dernier i li D ■. .ur la nuit était venue.
\u b.ait d'un. • :• ...a n ui-
que nous i : i ,,,
ai es piquets a fleur nuit deviennent à i.eu les VOll :
Enfin ■ iventure
a, ur Gasp ur la jetée avec une t. a
;ui allia nt nous I le i nr.
il fallut descendre un punch nous attendait, .i aux quaiii bol t. .ut enflammé, des bouteilles de r. Dis liqueurs in. animes.
■ . - il i di ses r.clierrhes depuis dix ie mosaïques,
LE VEL( ICE
des débris de statuettes, ce lui une nouvelle caisse a ajouter aux autres caisses.
Je le priai de me montrer la salle où avait eu lieu le combat des deux cousins, il m y conduisit : la muraille gardait encore la trace des balles, quoique les trous eussent été touchés avec du plâtre.
Enfin nous songeâmes combien le Pelure devait nous attendre avec impatience, nous brisâmes violemment tous ces liens hospitaliers, nous partîmes.
C'était tiuilter une seconde lois Tunis.
Vers dix heures nous étions a bord: le capitaine avait lait préparer a souper, nous nous mimes â table, et l'on appareilla.
A minuit la lune se leva splendide.
A sa pâle clarté nous pûmes encore jeter un regard sur ce beau lac, an delà duquel nous devinions plutôt que nous ne voyions Tunis.
Nous doublâmes le cap C; ige et tout disparut.
LA GALITE
La mer était belle. 1 vent bon ; pendant toute la nuit nous filâmes sept nœuds à l'heure, le matin nous nous réveillâmes en vue de la petite ile de la Galite.
L île de la Galite, comme l'ile de Monte-Cristo, avec laquelle elle a quelque ressemblance, est habitée par des lapins et par des chèvres; à cette nouvelle, nous avions demande au capitaine de nous y arrêter pendant quelques heures, et comme toujours le capitaine s'était empressé de satisfaire à notre désir.
Quelque temps avant notre passage, un événement assez curieux était arrivé à l'endroit même où nous nous trouvions.
l'iie juive de Tunis s'était marin- i Bône, et deux ans son mariage était revenue à Tunis.
On chercha des motifs a ce'retour, et celui auquel on S'arrêta le plus généralement, lut que la légèreté de sa nitfl ayant mécontenté son mari, une séparation ne corps avait eu lieu entre elle et lui.
Cependant, quelques mois après son arrivée â Tunis, son mari vint l'y rejoindre, et comme on vit les deux époux en- 5. inble, comme il- paraissaient même vivre dans la plus parfaite union, l'accusation qu'on avait portée contre la femme tomba d'elle-même.
Il y avait pins, le mari venait chercher sa femme, no pouvant pas. disait il, se passer d'elle.
Un nouvel établissement avait été fondé par lui â Alger, les deux époux s embarquèrent sur un petit bâtiment grec, pour aller se mettre à la tête de cet établissement.
Mais cet établissement â Uger était chimérique, mais cette recrudescence amoureuse était feinte.
Le juif n'avait pas d'autre projet que de se débarrasser de sa femme, et ni deux mille piastres qu'avait i e-
tçues le capitaine grec, il s'était engagé â le seconder de son mieux clans son projet.
Le hasard vint en hâte aux deux complices: un gros temps ballotta le bâtiment, au i ilnt que le mal de mer s'empara de la pauvre femme, a ce degré où il rend toute défen-e impossible: d'ailleurs la pauvre femme ne se sachant pas menacée, ne songeait pas a se défendre.
Tout a coup le mari et le capitaine entrèrent dans sa chambre et la bâillonnèrent.
Puis on apporta une caisse dans laquelle on la cloua.
Puis enfin on jeta la caisse a la mer.
C'était la nuit, nul ne vit l'événement ou nul ne s'en préoccupa.
Le bâtiment, qui était bon voilier comme le nôtre, il filait nœuds, eut bientôt perdu de vue la caisse, qui flottait au caprice de la mer.
["rois heures après, comme le jour commençait à paraître, le bateau â vapeur le Sphinx, parti cinq heures après le bâtiment grec de la Goulette. et faisant même route que lui, aperçut un objet qu'il crut d'abord '-ire une chaloupe, puis ensuite un ballot, puis enfin une caisse.
un ni stopper le bâtiment et l'on envoya une chaloupe.
Les matelots de la chaloupe repêchèrent la caisse et ramèrent vers le paquebot
Pendant le trajet, on crut entendre des plaintes sortir de la caisse, mais comme on n'avait aucun Instrument, on se contenta de faire force de rames, tout en adressant à l'étrange colis des questions auxquelles celui-ci ne répondait que par des sons inarticulés.
On déposa la caisse sur le pont, et l'on envoya chercher le charpentier.
I La hache et le levier firent leur office: le couvercle sauta, et l'on trouva une femme nue et a moitié asphyxiée.
C était notre juive.
Elle raconta toute son histoire.
l.e Sphinx lui aussi allait i Alger.
Le capitaine ordonna de marclier à toute vapeur. Vers midi il eut connaissance du bâtlrc rers le soir
il l'eut rejoint et dépassé.
Le Sphinx était a Alger douze heures avant le bâtiment grec.
Le capitaine eut donc le temps de fane sa déclaration, la femme sa plainte.
En mettant le pied sur la Jetée, Ta première personne qu'aperçut le mari fut sa femme, et derrière sa femme un piquet de gendarmerie.
Quant au capitaine grec, il n'avait pas jugé â propos de prendre terre ; de son bord il vit l'arrestation du juif, et regagna immédiatement le large.
le mari fut jugé, condamné â mort et exécuté, à la grande joie des Maures et des Arabes, pour lesquels c'est toujours uni très grande joie que de voir un juif aller forcément de vie à trépas.
C'était Younis qui racontait toute cette belle histoire à Paul, lequel me la traduisait .'. mesure nue nous jetions l'ancre à une portée de carabine de l'île.
Nous trouvâmes dix-sep1 bru. -e- 6 I fie m te
argile mêlée d'aJgue.
Une petite barque se tenait abritée parmi les rochers qui hérissaient l'approche de la terre; elle appartenait à des pêcheurs de corail.
.Nous échangeâmes quelques paroles ivec eux; ils étaient napolitains.
Nous mîmes ncit--mëme< notre barque à la mer, et commençâmes notre chasse sur des plongeons qui longe le rivage, tout étonnés qu ils étaient de voir leur île inhabitée recevoir, le 10 décembre de l'an de grâce 1846 -i belle et si nombreuse compagnie.
Nous éprouvâmes quelques difficultés i aborder l'île qtii n'étant qu'un entassement de rochers laisse de temp- en temps se détacher des parcelles de son tout, grands comme des maisons ordinaires au moment du départ, et qui, bondissant sur ses flancs, se brisent et arrivent â la mer a l'état de roches ordinaires, La, comme elles trouvent un fond de huit ou dix pieds de profondeur, elles restent a moitié plongées dans l'eau, moitié gisant a sa surface.
Ce fut en sautant de pointes en pointes que nous parvînmes à gagner l'Ile.
Une fois sur la terre ferme, nous nous croyions sauvés ; mais la même difficulté se reproduisit : nous étions sur les frontières du chaos, et il nous fallait franchir ce nouvel entassement de débris.
Nous y parvînmes enfin, et nous nous trouvâmes sur un terrain pierreux, qui, entre chaque Interstice de rocher, laissait pousser de longue- herbes, droite- et rares, i as-antes comme du bois sec, et atteignant la hauteur de deux pieds,
A peine eus-je fait deux cents pas au milieu de ces herbi inie deux lapins me surprirent en partant â mes pieds.
l.e hasard fit que je les tuai tous les deux.
A ce double bruit, répété par l'écho, nous vîmes un troupeau de chèvres sauvages bondir à notre droite et gagner les cimes les plus ardues de l'ile.
Alexandre, Desbarolles et notre jeune chirurgien se mirent à leur poursuite
Ma/piet, Glraud, Chance! et moi appuyâmes au contraire h gauche.
11 en résulta que comme la gain lie et. ut la partie plane et. la droite la partie élevée, nous nous bornions, nous i une chasse au lapin, tandis que ces messieurs avaient l'ambition de chasser la chèvre.
Je n'étais pas sans inquiétude sur eux cette excursion dans des rochers mon-. an le- dents oui- leurs al-
véoles, et toujours prtts i rouler vers la mer. me paraissait dangereuse. Je fis quelques observation- une J'eus, comme je m'y attendais, la douleur de voir i ivec perte.
Ils disparurent dans un pli de terrain.
Nous continuâmes notre ch
Les matelots, ceux qui en avaient obtenu l.a permission nous suivaient en faisant le cercle: que peu de
lapins pouvaient échap] battue: aussi
ne voyait-on que derri. i 91 tnl mme <les éclairs â
travers ces grandes hette--
Nous en tuâmes une vingtaine fusil; les ma-
telots de leur côté en tuèrent trots à coups de pierre.
Chancel abattit en outre une bécasse.
Nous faisions une fusillade qui ressemblait â un .-n , ment de tirailleurs.
De temps en temps un coup de fusil nous répondait de la montagne.
Un de ces coup5 de fusil me fit retourner .le vis la fumée de la poudre, puis quelque chose que je mis reconnaître
d'un
ni sur le dos, ni sur le ventre.
ni ,-ur le coté droit, ni la tête e^
ir le deirière.
nous tut • ! 'ni avait man-
ment de son pantalon et de sa doublure,
• dans la posture qui lui avait paru
gereoM u: plusieurs toises.
i par sa course.
ivrant de rocher en
roeber, c était lui. D arrêté qu'aux dépens de
son fusil. la crosse de 1 arme entre deux
,>sée.
eiiemens se bornaient les accidens de la
Journée.
tendu qu il ii en était pas question. .ilt merveille, cependant; mais chose dont e rendre compte, malgré le nombre ni/elles avalent dû recevoir, pas une
hé.
• n augura que les chèvres de l'Ile de la Gaiite étaient
Ile, qu'au talon.
SI peu de surface qu'il
ni étonnant que nos chasseurs, si habiles qu'ils
15, uu peu au-dessous
ôté.
Cependant Alexandre n preuve de son
adresse qui fit le pendant de l'alouette de Bizerte.
l'ail et le pulvérisa avec dans son fusil.
Ce qui n ma d'autant dans la conviction que
les lent Invulnérables.
Au bord d- li mer, nous trouvâmes nos matelots rassemblés ur leur compte, en formant de grand sut vers un centre: de cette lilns pris entre eux étalent bien pris. Au \ivans ou morts, était un lapin
il patriotes paraissaient onnement.
L'n ilt. dans une espèce de carrière, découvert
une source magnlilqiie, qui filtrait à travers les rochers, et icée dans un vaste bassin naturel, ré d'autre* par l'organe de r mu n- sur la roche lui surplombait.
is retenait plus, nous quittâmes 1 llte et nous remontâmes a bord du Vdoce qui, au milieu
Jousaouf
; lus ample connal&sa
eux du fort Gén
(MOd
'" "00 aines .
t plus que de i 500.
' ■ ri h<- superflu m i men:
Le ■
notrvlmw une bannie se nous
n ami a n
N Ville
quée, voilà tout, et une bible fort miraculeuse enfermée dans la synagogue juive. Du genre de miracles qu'elle faisait, personne ne m en put rien dire.
Nous résolûmes une promenade à Hlppone, ancien éveché de votre auteur favori, madame, dont bien justement, à mon avis, vous préférez les Confessions à celles de Rousseau.
Notre hôte se chargea de trouver les chevaux, Hippone étant située à une lieue de Hune a peu près, louant à moi. comme j'appris qu'on pouvait s y rendre en chassant, je jetai mon fusil sur mon épaule, et guidé par un colonel polonais qui m'avait disputé à mon anii le commissaire, et auquel jetais définitivement resté, je m acheminai vers le tombeau de saint Augustin, où était le rendez-vous général.
En sortant de la ville, on met le pied dans un grand nuirais qui s'étend à gauche jusqu'à la mer, à droite jusqu au pied des montagnes ; en face, 1 horizon est borné par une petite chaîne de collines, aux premières rampes de laquelle s'élève le tombeau sacré.
Nous suivîmes la rive droite de la Seybouse. le long de laquelle je tuai quelques bécassines et un canard sauvage.
Enfin, au bout de trois quarts d'heure de marche, nous arrivâmes au tombeau où je trouvai toute la caravane nunle.
Le tombeau est bâti sur les ruines de l'ancienne Hlppone Hippos negius — Hippone royale.
En effet, c'était la résidence des rois Numides; mais de
ces rois Numides rien n'existe plus, pas même le nom.
lugustin a tout recouvert de son manteau pastoral,
et son souvenir vit seul au milieu des ruines de la grande
Saint Augustin ■ lint des. femmes, saint de poésie
et d'amour, qui lutta toute sa vie contre les ardeus désirs de son cœur, et qui. après avoir fait de l'amour conjugal une passion, fit de l'amour filial un culte. Saint Augustin eût dû vivre du temps de Madeleine. Né à Tagaste, le 13 novembre 351. élevé à Mndaure. il visita Carthage dont les mœurs dissolues le révoltèrent, car rien n'esl loin i Milan, où
l'attira l'éloquence de saint Ambroise, et où s'accomplit sa conversion, et enfin Hippone où le peuple, touché de sa piété et de sa profonde éloquence, le força en quelrecevoir les rares de la main du digne évéque auquel il succéda en 395.
\ i i- In mourut pendant le troisième mois du siège d'HIppone par les Vandales. Il avait supplié Dieu de le rappeler à lui avant la prise ville : Dieu exauça sa prière.
Vandales détruisirent la ville, mais ils respectè-ent la bibliothèque et 1 évéché, seuls biens que possédât saint tin et qu'il avait légués à l'église. Les Barbares se firent les exécuteurs testamentaires du saint.
Quant a lui, sa dépouille mortelle fut disputée par les différentes cités qui avalent eu le bonheur d'entendre sa parole; ce fut d'abord Cagliari qui le posséda, puis Pavle Enfin, en • uvernemeut français réclama pour la
nouvelle Hlppone une part de ces précieuses reliques. L'os droit nous fut concédé, déposé a bord du Mil <t transporté à Hlppone et enterré en grande - à l'endroit où s'élève aujourd'hui le monument. Par un hasard singulier, c'était le capitaine Bérard, ici du l'oloce, qui commandait à cette époque le Nous ne dirons rien du monument; est-ce l'argent, est-ce
a manqué pour le faire digne du saint? Nous voulons bien croire que c'est 1 argent.
i ' - c à taire, an point «le vue de l'art bien ; led du réno:.
en y tournant le dos. et de contempler le Ique paysage qui se déroule aux veux \u premier plan, les ruines di à travers
'lanrrures de laquelle pénètre le regard; au Si ■lan. les m r la Seybouse; au troisième et
i la ville en amphltt] m lie les mont.;
à droite la mer.
• e fnl ii que fui dé rand
important* pour nous de savoir si nous Irions directement Bar i luelma ou si, prenant la tiaire nous gagnerions Stora, de Stora Phlllppe- PhlUppevUle Constantlne.