‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 252 sur 283 · Gueltha était plus fatigant mais plus · texte numérisé non relu

Gueltha était plus fatigant mais plus

- longtemps j'avais un rendez-vous ■lui a avec c.érard. notre tueur de lions. Nous penchions donc pour Guelma, lorsque le eapltaln» us tira une lettre de sa poche Cette lettre était

main de Gérard; elle avait date dr la surveille, et

• noncatl que Gérard partait à l'Instant même pour

l'intérieur des terres, appelé qu'il était par les Arabes ù

■ n dune lionne et de ses dru\ lionceaux.

t Gérard qui faisait notre grande curiosité, c'était

LE YELGCt:

l'espoir d'une chasse au lion avec lui qui faisait notre grand désir. Gérard n'étant plus à Guelnia, nous prenions tout naturellement la route de Pnilippeville.

Un mot physiologique sur le lion, madame, et par contrecoup sur Gérard, sou terrible et heureux antagoniste.

Parmi les animaux fantastiques de la lahuleuse antiquité i ne nous est apparu plus terrible que cette terrible réalité qu'on appelle le lion.

A Rome il n'y avait pas de belle chasses sans lion.

Un des principaux griefs de Cassius contre César, c'est que César lui a pris cinquante lions, qu'il conservait à

i e pour les fêtes de son édilité.

des grands souvenirs qui font Pompée populaire à

Dieu, le chameau, s il Dieu, le cheval, s'il pi

Dieu, et ainsi de suite. Vrrivé au mouton, il trouva la chose si facile, qu'il n Invoquer te seigneur.

Le Seigneur l'en punit, le roi de la force est obligé de traîner le mouton qu'il ne peut jeter sur son épaule.

L'éléphant, le tigre, la panthère et le sanglier, sont les seuls animaux avec l'homme qui osent combattre le lion ; ou a trouve dans le Maroc, prés l'un de l'autre, un sanglier mort, a dix pas d'un lion éventré.

Les Arabes mangent le lion ; certaines parties de l'animal, au dire des Arabes, guérissent même certaines maladies, mais ils paient plus tard cette gourmandise; les enfans d'un homme qui a mangé du lion meurent presque

On trouva une femme nue el à moitié asphyxiée.

Rome, c'est que dans les fêtes de son triomphe il a poussé dans l'amphithéâtre trois cents lions à crinière.

Ni lé serpent de Régulus, ni les èiéphans d'Annibal n'ont fait une si vive impression qu'Antoine se promenant avec Cytheris dans les rues de Rome sur un char attelé de deux lions.

Le grand sujet de causerie sous la tente arabe, c'est le lion.

Nous avons dit que les Arabes appelaient le lion Sid, Seigneur

Les Arabes prétendent que le lion change quatre fois de nourriture par an

Pendant le premier trimestre de l'année il mange les démons.

Pendant le second il mange de la chair humaine.

Pendant le troisième de la terre glaise.

Et pendant le quatrième des animaux.

Les Arabes ont remarqué que le lion, qui enlève un cheval ou un chameau en les jetant hardiment sur son épaule, et qui saute avei ce fardeau des haies de trois ou quatre pieds, ne pont que traîner misérablement un mouton.

Cette anomalie devait avoir une source; les Arabes t'ont trouvée dans leur poétique imagination.

tu Jour dans une assemblée d'animaux, le lion disait, vantant sa force :

— J'emporterai sur mon épaule le taureau, s'il plaît a

toujours en faisant leurs dents, les dents poussant trop fortes.

Souvent des marabouts ont élevé ou apprivoisé des lions ; presque toujours leur réputation s'en est augmenté*

Les Arabes sont essentiellement chasseurs, ils chassent lo lion, la panthère, le sanglier, l'hyène, la vacl le renard, le chacal et la gazelle; quant au petit gibier qui se tue chez nous avec du plomb, ils ne s'en 01 cupent jamais.

Il va sans dire que le lion est le premier, le plus dangereux et le plus noble de leurs adversa

Nous avons dit que lorsqu'ils parlent du lion, les Arabes l'appellent seigneur.

Lorsqu'ils lui parlent à lui, ils l'appellent monseigneur rohan-ben-el-Johan.

C'est-à-dire monseigneur Jean, fils de Jean.

Pourquoi I it-ils donné un titre el un nom .1 n mime?

i r-i que, selon eux te lion a tes plus nobles qualités âe l'homme !e plus noble, c'est qu'il est brave, c'est qu'il est généreux, c'est qu'il comprend la parole humaine, quelque langue qu'on lui parle.

qj,'l] ,.,-. ,, , h i,i , qu'il honore les femme

qu'il ,-i -m pitié pour les lâches.

Si un Arabe rencontre un lion. Il arrête son cheval, qui tremble sous lui. et adresse la parole à son terrible gonlste. .

Ah mi i fean, fils do Jean, lui dit-u.

ci nomme de poudre,

bre à la ma.

perdu, le lion

.-. sur lui et le «l*i i;

■-. le regarde en

1 homme a peur.

lui, le pousse arec l'épaule, le jette

la iiit-iinn ment cruel qui annonce la

autour de i ^res de

■ -, nappe, 11 luit,

U ittrouve le lion en face de Lui

: ... n il loi pose une patte sur

. i| • ne la figure avei .sa langue

rju un faux pas le tasse

. . : air. Alors le lion

el va boire, a un quart de

ti revient, lèche encore l'homme lance son repas.

t les organes de la

mange d'abord, si c'est une femme ce

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