HUITIÈME LION
Le 25 août 1846, Gérard fut prévenu par un Arabe nommé Lakdar-ben-Hadji, du pays de Boulerbegh, qu'un 11. m, depuis un an à peu près qu'il se tenait dans les environs, lui avait déjà mangé 30 bœufs, 45 moutons et 2 jumens.
Gérard se rendit aussitôt dans la Mahouna.
Pendant trois nuits Gérard le chercha inutilement.
Le matin du quatrième jour, Lakdar vint lui annoncer qu un taureau noir manquait au troupeau, et qu'il avait sans doute, pendant la nuit, été la proie du lion.
Gérard se mit alors eu quête du taureau.
Au bout d'une heure de recherches, on retrouva l'animal mort et a peine entamé.
Un arbre s'élevait à six pas du taureau, Gérard s'y appuya et attendit le lion.
Vers les lui.! heures du soir le lion parut et s'avança droit sur Gérard.
. ins le rer-
rant et rut;
ffralt son ennemi, et
ers Gérard,
i poignard.
In i ignard rencontre
-e sur cet os.
terrain, recbarg en lui envoyant deux au-
deux lionceaux d'un
itanl plu- terrible aux habitans
lu quelle ur trois gueules
qu'elle avait tué la ad d un rat a ni al heure*, 11 la rit - avan
la dent but le cheval lorsque la il le lionceau et i ■
alli - ava al de
! comme un serpeni
i i, . "i . elle se glissa rampante
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• : enfin, on nous serait reconn mie laveur du servire que l'on nous rendait. Malheureusement, au milieu di sourires ;n
Quels -• •■ es auxquelles nous
ne demandions pas mieux que île nous la figure du
aptti grave. Certainement il ne s'opposait pas
stassions; au premier mot qui eût témoigné sser la nuit a terre, il eût appuyé ce attendant, il se tenait debout, son chala main. Nous déclarâmes donc qu'ayant |
•u le 20 au plus tard, et ayant
1 n li et Constantine a visiter, iliaque heure
lit précieuse, et qu'il était argent que nous par-
• la nuit le voyage de la nuit étant ce qu'il y avait
ne Plu attendu que le lendemain on se trouvai!
arrivé en al ce qui était un plaisir que nous
avions (iIuls d'une fois appn
ix, qui, commencés dans la chambre
chevérent que sur le port notre hou et toute la
maie ayant voulu nous conduire à grand renfort
luite .i laquelle imus n'avions nullement
songé a BOUS opj
La mer était huileuse. même dans le pori ; une lune blafarde avait peine a percer une atmosphère iaunatre; un grand nuage n..ir. de forme fantasl
un aigle a deux têtes, se dessinait au ciel, où. maigre le- • i un vont qm semblait prés d'expirer, il demeurait Immobile.
rdames le Véloce. sans doute on avait d les instances qui nous seraient faites, et l'on avait .ru que lerlons, car le bâtiment n'était point chai;
r:en n'était prêt pour le départ
En mettant le pied but le ponl li
issalres, et t. .m - prépara pot» appareiller, k ii prendre, le iemps ne paraissait pas si ma 'lue n us i ru. A i lune bilieuse a par:
ce un i rien ne menaçait en r.
même asseï clair pocr que nous • [ruassions la forme de ce gigantesque rocher du Lion, qui semble placé là comme les armes parlantes de l Afrique Cependant mblans de ■.aime n'avaient paa
trompé notre ami vrai: il avait rail tout bas ses observations au capitaine; il lui avait montré cette lune blafarde, ce nu.. il avait émis la proposition de passer
la nuit ..u nous étions. Mais IBS douté le vent entendit ce projet il en dit deux mots an nuage; le nuage s'éclairclt; pour ne pas être en reste, le vent tomb devant ces augures pi l'ordre de chauffer déhniti
rit lui don Au i demi-heure, nous levâmes l'ancre.
\ i i lie terminée, que le vent
el le nuage, sors de nous bien tenir, se changèrent, l'un •■n grain el l'autre en pluie II n'y avait pas m.. yen de demeurer davantage sur le pont: uous mm* i-.- 1 n dan- le . ni.- des officiers.
- véritablement chez nous Vial Salles Marque) étaient si bons camarades que nous semblions leavoir eu pour amis non pas depuis un mois, mats depuis dix an- D'ailleurs, en ee moment, il- nous al. ami. .m t.iui naturellement leur salon, tons étant sur le pont.
.•■ le pian., et les albums nous avaient mis en nain ..van envie .i se coucher, exoeptt tlaquet, que les premières oscillations du bâtiment renversèrent Immédiatement -ut son Ut. Ctia. un procéda donc selon son ntais Maquel rentra .tan- sa i iblne mais en laissa la : ..inerte afin de continuer a Jouir de m. ire s... lete autant qu'un bomnt le mil de m. i peut Jouir de quelque
Glraud i.riT la plume el commença un de>-.n qu n i li ogtemps c'étaH un Maquot distrait se
porte trop basse.
. de coudre cinq ..u six strophes aux
ra'il avait nu-e- -ur i aiinini de notre h..
mi un- a écrire au .lu. de léontpai
les remerctmens a im i.nre. a
i p] ique de commandeur de fliarles m Ce charmant esprit • a naît pensé,
que ■ étatl le seul cadeau .e noces qui e m. u Au ii. .tu .i. ii\ mini in un t.uit entii '
Ceux qui ne travaillaient pas faisaient groupe au lour
toujours tète pour nous quand Glraud ralsall soi
quelqu ui i h. n niantes qui
plume avec la rapidité de la pensée Tout
: m- une i inqnantaliie de
ii postéi i'.' i<- souvenir le i Le plu oérégrlna
npai Ion
LE YELOCE
die d'art et de cœur qui nous tenaient, le Tant et le nuage
allaient leur nain, luisant de leur mieux et accomplissant
chacun ^a mission; l'un nous poussant à la ente l'antre
nous donnant une seconde édition du déluge. Quant à nous,
madame a part le mouvement qui devenait de plus en
pins prononcé nous éprouvions ce bien-être égoïste dont
Lucrèce et qui est tout particulier à l'homme bien
clos et bien couvert qui entend la bise écorner son U>U
pluie battre ses carreaux.
Tout a coup, au-dessus du bruit du vent et de la pluie,
BOUS entendîmes la voix du commandant qui criait :
Nous fîmes tou1 lueur d'un éclair qui déchirait
un rideau de pluie épais et piquant comme une nuée de
Le capitaine n'eut que le temps de crier:
— Machine en arn
Deux tours de roue de plus BOUS étions I,
La voix retentit Jusque dans les profondeurs du Véloce, qui s'arrêta frémissant..
Cependant il y eut quelques secondes pendant lesquelles nous avançâmes encore.
— Sondez ! cria le capitaine.
Desbarolles errail au milieu des chaises et des tabourets.