‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 261 sur 283 · M 1ER · texte numérisé non relu

M 1ER

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entre le grand mai et le mat de misaine de cette corvette, et fut planter son beaupré à lerre dans les falaises qui il la plage près du port de Stors. «m saborda ce pour en renier les marchandises qui y étaient enfermées.

r.e i ' profite du temps qui s'écoule d'un

> a un an itile de son navire. 11

est favorisé dans celle manœuvre par lexpérience de ses vieux mate) - par le second brisant, après avoir

f.nT une demt-évolutlon par l'arrière, il vient s'échouer a deux lnnsru- ire de terre, dans la crique de stora.

ce qui permet à page et à .elui de la Mathilde et

de plusieurs bateaux allèges, qui s'étaient réfugiés a son bord, de mettre rre et à sec. Peu d'instans après

l'Adolfo disparaissait emporté par le retrait d'un- effroyable masse d eau qui i avait entouré de mutes parts, sans que Jamais i- capitaine Gayotl et son équipage aient pu découvrir qui ait appartenu à leur navire. » Le bateau ire IMrach, a bord duquel on avait

deux cent mille francs pour payer l'armée, tint bon sur ses amarres, mais sa mâture et tout ce qui, sur le pont, donna prise 8 la lune, fut emporte.

i. n.- un génois, un toscan et un

bal un. n- qui soient restes sur rade à la suite de e désastre.

T.\ ROUTE DE CONSTANÏTNE

Je vous ai parlé de la difficulté que nous avions eue à nous embarquer

La difficulté que nous éprouvâmes â débarquer ne fut pas moins grande.

Heureusement à l'arrivée comme au départ, nous tames dune embellie.

Enfin nous gagnâmes la terre.

\ii madame! n'allez lamais à Stora. D'abord vous voyez La peine qu'on a d'y arriver, et puis, quand on y est ari ivé --n ii i qu'une envie, c'est d'en partir.

Huit OU dix maisons bâties en amphithéâtre, voilà S Quelques pi "■-. quelques escaliers boueux, voila

si - ru.ne chevaux, de voitures, de moyens de transport pour se ri-n Ire à PhUlppevUle, il est convenu d'avance qu'il n'y faut pas songer

Nous primes nos fusils sur nos épaules; nous louâmes

barrette sur laquelle nous mimes nos bagages el qu.

nos Maltal en remerciement de notre hospitalité,

voulurent traîner, et, par une Jolie petite pluie Une. nous

nous mimes en route pour Phllippeville

-\u re-te, la i '• esi charmante. Toujours montant, des-

cendant, avei mille accldens fantasques comme en offrent les chemins de montagne, avec ce. vaste aspect de lintlnl comme l'offre la D

En une heur. . ius franchîmes les deux lieues qui

séparent Stora -i.- Phllippeville.

Hélas! madame. Phllippeville, comme l'indique sou nom, lerne Pas une mosquée, pas un ml lias un marabout, pas une de ces fontaines que couvre un i i he un palmier. Des malsons comme dans la rue de la Lune . -les auberges ave.- des en*. Ignés et des cafés-billards avec leurs tr.u- billes, rouge, blani bleue, et leurs deux queues en croix.

Nous nous mi i premier hôtel venu.

\ I hôtel de la !:■■,, m e,

pelez-vous : - di cel hôtel, madame, afin de

n | pas aller dan u, malgré mes recommandations.

vous visiteriez Phllippeville

On nous demanda cenl cinquante francs pour notre dîner el quatre-vingt-dix francs pour nos chambres

rès -m la fonda de F.uropa

Les deux .eut quarante francs entre les d'un Jugi mit de nous rendre jus-

u-e. quoiqu'il fut Français ttoUI la rendu

Vu r- . limier du fait

lorsque i. d \umale passa à riniippeviile,

il dîna i n même hôtel de

i une a. I.!. lion de mille •

lumale Ht - omme nous ; il cov :cs do n I. r qu'il charg a S*

ren e aux pauvres.

deux mille cinq cents francs.

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