CONSTANTIN
l'hôtel du Palais-Royal; aussi irou .ni (eu allumé, riioie debout, son bougeoir • . . 1 1 1 1 il y avait -i\ pouces île neige dans les rues les fe onna - peu de confortable
i presque: au-si
i ii]U. que j avais eu i haud en Italie, mais je
luisît, Alexandre ai mol, a une i Inventaire pendant allumai! notre
Bdant que j'éprouvai un certain dépit pu
i i Lu Ipal orni men le i tuuntore se com-
- Brune et Bit . 1 1 r vallon de Villiers : le Pria ''-■ Saseite, pai • .i, et u- Bonnet de la géantl'auteur.
Il nu- semblait un peu lniniili.ini d'être venu de ! -, constantii ■ ■ iter le progrès artistique nui
-mie de la conquête tranca ■ ville
.iiha.
.,n,i,. pat iiiiiiuv lormaii alcôve, et
,i, la premii .i mousseline
dessin que l'appelai tout de suite mon
iù r,.n pourrait eu trouver de pâli me répondit que rien n'était pin irtout . ttendu ut Iraient it-Quentln
de plus en plus liumilié.
deux lus. •■ de "-lui qui
un bénitier et sa branche 'le buis.
n que qu'il j imbre
lient tapis qui, lin. ■ bien Indti
mes tu i iet froid, dt de la crème.
qui ni>u- ie promptitude admirable
i- . âmes pas même - avoli
un mauvais
dément nous étions bien moins en Afrique qu'on ne .us i ertali pagne que
leur endroit
Boulanger et Oiraml dessinant : riiau
Maquet et mol p Uexaa-
■ ndre a\ ité, avant <le s e
i que le lendemain matin on lui sel
il .,-: parier que nous nous nions trompt
, ions i Montmon En attendant ei à toul ti i l mon s'»'
t le lendemain matin Constantlne.
..,,, le trille ai
I double ilhiMralioii i ni il 1 Bej
\ iinii.ii, Constantlne
... il,, pouvait .
i. [a dans son ■ Nuaaldte
i i ■ .i- ■■ nom ■
i lui vli n de 1 1- • i • ' . les <ie noire ère elle un rabat ii rieur sa mie Constant 1 1
[lie étalent et
-n i. • .un-ut du dentier siècle
, ..Il alors la ,..;
de 1
i u- lurent Mohamed Bi > Bou i
, ■ m i. Bi
ilonamany et UadJ Achn»
i ■ m vingt ans d< 1817 pas longtemps quand on Mcih H u i liattabiah, ou le Pi
i.ii .i.. u Uecktie el de Médlne qu'il f •">» .
de ton. ion sa - i. surnom lui \. ■ t
lu il rendait. Il avait uni ,
devant le
elle n'avait pas eu de sang,
M i polnl par trop oubliée, il l'arrosait
i l'ont d'un an 11 se
TE VELOCE
réfugia à Alger ra aux bonnes a i mou-
rut en odeur de sainteté en 1846 Brahlm-Bey-Gourbi tnl succéda et gouverna on an
Bey le remplace et, I pour la se-
on* di ux ans
Brahlm Bey-Gri rri1 n poi I ;
mmed-Bou-Chattabiah û | ir l'horreur qu'il inspirait aple tl es ! cause de ramoiu' que son peuple lui portait.
A Constantine, un risquai! autant à p aune qu'a
•être trop ' haï, on était chassé par les A
trop aim i êtail déposé par les Turcs.
Mais tout dé] in ii était, il ne pur échapper à sa
destinée : Achmet-Bey le ah en it>3;.
Son fils est officier aux spahis de Constantine. Mohammed-Bej [ui lui succéda, était un
homme ; il fut dépi qu'il ne
r l'impôt assez vue.
A'iimeî. le dernier bey, était koul OU lire fils
d'un Turc et dune fet lésert. Son
■été bey et - kalifah. Apres la conquête d'Alj
i refusa de reconnaître l'autorité de la France. De
la. l'expédition de I8Ï6 qui échoua et celle dé 1*37 nui
--it.
11 était liai des Turcs, mais forl aimé des Vrabes La
ruine du dey d'Alger l'avait (orcé de chei i son point
d'appui dans la population indigène. Aussi les Turcs
ut-ils presque entièrement disparu, sacrifies par lui
aux ambitions des grands du pa
Une expédition avait eu lieu en lSOfi contre Constantine, <iui eut une étrange influence sur celle que nous tentâmes 16: Ali-Ben i Mouftah-Inglis la condui-
rait.
Elle était composée de Tunisiens, et partit de Tunis par le chemin du Rift. tramant derrière elle, outre un a considérable, toute une population d'Arabes nomades qui la suivaient, lui donnant l'aspect d'une de ces grandes migrations barbares du quatrième et du cinquième siècle. Soixante mille âmes, hommes, femmes, enfans, vieillards, marchaient sur le- lianes ei a la queue de l'armée conduisant leurs bestiaux
Tome cette multitude arriva en vue de Constantine Mit sur le Mansourah, et ayant mis l'artillerie en position, commença de tirer sur la ville; mais, soit distance a parcourir pour les projectiles, son inhabileté de la part des pointeurs a les diriger, ce feu. si bien nourri qu'il fût, causa peu de dégâts onstantinois prirent-ils leur
siège en patience et attendirent-ils patient it les secours
qu'ils avaient fait demander a Alger, Au bout d un mois et demi, on annonça di ax armées, une de terre et une de mer. Les Tunisiens allèrent au-devant de l'armée de terre jusqu'à roued-zandi, mal arrivés ta il- aperçurent la tète de colonne turque, et sans attendre l'ennemi, battirent ■ en retraite jusqu'au confluent du Bou-Merzouclt et du Rummel : la Us firent halte.
- jours sec nièrent en combats de tirailleurs et en fusillades d'avant-postes Enfin, le quatrième j"iir, les abordèrent les Tunisiens à 1 arme blanche, et, sans tirer un .oup de fusil, les i. attirent complètement.
Alors toute cette multitude s'enfuit au hasard et suis suivre de direction, somme une immense bande d'o effarouchés, laissant quarante pièces d'artillerie, tant sur le champ de bataille que sur le Mansourah. parmi lesquelles des mortiers de treize pouces et des pièces de 25 et de 30. C'était une pri ante que celle de cet immense
■ Tunes d'Alger ne voulaient ils pas l'abandonner a Constantine, d'abord a cause de sa valeur, et ensuite a cause de la force qu'une pareille possession donna î.ey (.-[.end. oit i.i difficulté du transport était telle que bon gré mal gré il fallut lai.--' I pièces
■non ou elles étaient.
Après le départ des Turcs, elles furent rentrées dans la
ville quelle ni formidablement Anssl, lorsque le
bal t lauseï, qui ignorait cette expédition et les suites qu'elle avait eues, fit voir, croyant les Intlmld c itrx envoyés iitiin, ou huit pièces de petit calibre ave< n -quelles il espérait battri en brèche Constantine, ceux-ci rentrèrent-Us dans la ville riant 'le nos moyens d attaque comparés à leurs moyens de défense.
i est par une d que fut tué le général de
mont Le lendemain, de bon matin, pendant que Glraud et Boulange' m dan- Il oie à la re-
.. ou pittoresque, Je courais n I ur l'ancienne brèche, a la recftercn
j'allai- m 'asseoir sur l'emplacement cl lyat Ity. Le
liée avait lait transporter ur dernier point les batteries du
le feu de la Kasbah, mal Lient loin de produire
I,. ff( t qii on '-n attendait Il faut avoir examiné les précipices sur la pente desquels
■ ut le- hommes qui transportaient ces pièces se faire une niée des oi n surmonter te
humain: c'est a peine osé me hasarder seul, un
haï iv ,i la nu in, H . rrirililcii
entiers portant à br ts, sous feu <S de 24 et di - mortiers de 36.
Deux joui n i consacrés a .■<• trans-
qùe le feu de
nui H ble. En deux ou
trois heures le couronnametrl des murailles fut détruitet un- hors i er les pièces de rempart.
Vers deux heures et demie, un obusier. pointé par le commandant Malechard sur un but. indique par le maréchal
i éboulament. tin cri ■ teutit aussitôt parmi tous ceux qui assistaient à ce spec1
tacle, et i et; i part le de l'ai e
; n. an Consta ■■ était n nous. La brècn
une porte par taquelli n i soldats sont toujours sût d trer.
A l'instant même, le gouverneur général, qui avall le danger des assiégés et qui croyait que ceux-ci l'avaient, mesure ii, à l instant même le gouverneur général
rit passer a la ville des propositions de capitulation.
Le lendemain seulement on pe ul une réponse: elle était hautaine et caractéristique, comme un fragment de poésie arabe.
Nous avons à Constantine, disaient les as i magasins encombrés de munitions de guerre et de boui h« Les Français manquent-ils de froment et de poudre? Nous leur en enverrons: mais ils nous parlent de brèche, et de capitulation, non- ne savons pas ce qu'ils veulent dire. Derrière la brèche il y a des maisons, dans ces maisons il y aura des guerriers, et nous ne rendrons la ville que ' que toutes les maisons seront brûlées et tous les gu morts. »
Le général de Danrémont se lit traduire cette réponse.
— Bien ! dit-il, ce sont des gens de cœur ; Constantine nous coûtera plus cher, soit, mais la gloire paiera le
Le premier sang qui devait être répandu c'était le sien.
Le général monta à cheval et se dirigea sur le Cou Atv. accompagné de monsieur le duc de Nemours et suivi de son état-major
Il était huit heures du matin; un soleil joyeux commençait de rayonner à 1 horizon et rendait tous les cœurs joyeux par une promesse de beau temps, quelques heures encore, la brèche ouverte allait être praticable; c'était dire que, te jour même ou le lendemain, Constantine était à nous. Le comte de Danrémont en passant au milieu des soldats, pouvait en quelque sorte cueillir la joie épanouie sur loi le- visages. U mit pied à terre, et toujours accompagné du duc de Nemours, ,i s'avança vers un point coie ment découvert et commandé par le canon de la place. Ce point était si dangereux que le général Rulhières tenta de l'arrêter, mais le vieux soldat sourit a ce doute; il id.ni a ces hommes qui avaient traverse sains et saut grandes batailles de ! empiri qu'on appelle Anstetlitz, la
MosRowa, et Waterl me tome lutte nouvelle était une
escarmouche, et que ta mort n'avait plus ne prise sur eux.
— Laissez, laissez, dit-il. et il continua son chemin | n que au même Instant un boulet pain de la place lui e
la moitié du flanc, il cha ta el tomba mort sans , et
un cri. poussant, un soupir
i,r général Pi rregau ■ i rlêre le comte de 1 1
mont ; Le voyant charn eler U s i lani a nom- n
mais dans le i tvement qu il fit il alla au-devant
balle Frappé au-dessous du front, entre les deux v
ie comte de Danrémont tous deux roui
aux pli "''''' "
Celui ii regarda i i en pi ■ l icle avec i