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arrêté i es dlfférenndltlons, lut Informi q el qu'on n'at-
"i une occasion i
|l ii duc de Guise en n i qu'il pût 'e
ritrer dans 1 i • urés commun l -.• de
le saint sali' f.ut m afin, dit le Pieu.
1 ■ ' '• '• ;- Il arriva jusque nuit du 10 au i: . mais il y
était : un religieux minime, ayant aperçu, des
fenêtres de son couvent, une grosse troupe de soldats dont les armes brillaient d irrité, accourut tout essoufflé près
ilx et le prévint que les ennemis rodaient autour des murailles et allaient sans doute tenter quelque surprise
ilz. qui était un peu souffrant, et qui dan peut-être, u ajoutait pas une fol entière au di moine, envoya Louis d Aix pour reconnaître cette ti Louis d'Aix sortit par la porte Réale. dont la garde confiée à Llbertat a peine fut-il sorti, que Libertat al le trébuchet derrière lui, de telle manière qu'il ne rentrer
Louis d Aix ne poussa pas loin son exploration nocturne; il ne tard • pas en effet à se heurter contre une troupe de soldats royalistes qui était sous le commandent: seigneur d Alamannon. Aux premiers coups de feu qui furent échangés, les canons du rempart se mirent de la partie le Guise crut que tout était perdu ; mais
Llbertat trouva le moyen de lui dire qu il tint bon et que tout ce vacarme ne signifiait rien Le duc de GuLse suivit a la lettre l'avis. Louis d'Aix, repoussé avec sa troupe, voulut rentrer dans la ville, dont il trouva la porte fer mée II allait être pris, lorsqu'un pécheur lui jeta une corde Louis d'Aix, qui était poursuivi de | ram
ponna de toutes - Le pêcheur tira la corde à lui.
et, après le grands efforts, finit par amener le viguier sur la muraille.
Le jour parut ; .Libéria! regarda autour de lui. et vit que, selon son ordre nés â peu pies lavaient
C étaient ses deux frères, ses deux cousins. Jean .Laurei.- ' l i les Martin, Jean Viguier, et deux autres Alors, dit le chroniqueur, Pierre Libertat. qui avait besoin de l .-aulx, le fit prier de se rendre s I a la porte
Réale pie l'ennemi se montrant sur ton
présence nécessaire pour entretenir le courage du soldat.
Ux qui n'avait conçu aucun soupçon, appela ses gardes lo irps et, leur ayant ordonné de s'armer, s
ivec eux vers la porte Royale -ans même prendre la précaution de s armer lui même Alors un soldat, la voyant venir de loin, dit a Libertat. qui regardai-
Lpltalue, voici M. le consul Casaulx Libertat se retourna vers le consul, et le vit effectivement S avani er vers lui il marchait entre deux pelotons d'une vingtaine d'hommes chacun, et venait d'un -
Mais Llbei impi t, qu'il ne put attend]
toi . il marcha droit à lui et, an: face du premier peloton de mousquetaires. . il mit a l. main Cette action paru! étrange au brigadier q voulut-Il arrêter Libertat en lui ; tant L. pointe de sa hallebarde; mais Llbertat sais hallebarde par le bols, et. d'un êpée, fendit
lui Au -nême Instant, cinq ou .-ix
une délies ne le blessa. Alors, appelant à lui -e jeta aussitôt dans les rantcorps in -■ rompant devant lui, lui ouvrirent du
onsul Celui-ci. tout ébloui de ce feu el ilam devant L' ■il lui disant :
— Que voulez-VOUS de moi? capital; j,. ilre i ner Vive le roi ! • dit Llbi
m même temps il le frappa à la poitrine d'ui coup, que l'épée traversa toul li • consul et
entre les deux épaules
il cette blessure, Casaulx ne fi tombé d'abord la I
i u ce moment Bai .. de Plei re lui donna on i oup di i i
u- se
relever Le même Jour, le duc de de la ville
i,. m irsellle u ■ »m nrl iv. aprt uré le
u .uni 14-n des pi n lièges ommune al
itumé le foire , ui ce qui lui a
, une statue de marbn iquelle on se trouve en entranl d de ville i" Marsellli Mais ce qu'il > a de plus
i ourd ion ■ à la main l'épée avec laquelle Pierre I le ville ne renfermi peul se dispenser de m qu. les dix premières marches.
\p..- la .i.iciie vint la I Marseille se divls
deux i tu ou majortnlfi
ibreur», ou pan ri et on s'arquelnisa dans les r