LA PRINCIPAUTE DE MONACO
Il y a parmi les choses que le roi de Sardaigne ne peut pas sentir, cinq choses qui lui sont particulièrement désagréables :
Le tabac qu'il ne fabrique pas lui-même ;
Les étoffes neuves et non taillées en vêtemens ;
Les journaux libéraux ;
Les livres philosophiques ;
Et ceux qui font les livres philosophiques ou autres.
Je n'avais pas de tabac, tous mes habits avaient été portés, les seuls journaux que je possédasse étaient trois numéros du Constitutionnel qui enveloppaient mes bottes; mes seuls livres étaient un Guide en Italie et une Cuisinière bourgeoise , et mou nom avait l'honneur d'être parfaitement inconnu au chef de la douane : il en résulta que j'entrai beaucj-ip plus facilement en Sardaigne que je n'étais sorti de France.
Il y avait bien au fond de ma caisse à fusils deux ou trois cents cartouches pour lesquelles je tremblais de tout mon corps ; mais Sa Majesté le roi Charles-Albert avait fait, à ce qu'il paraît, étant prince de Carignan, une connaissance trop intime avec la poudre pour en avoir peur. Ses douaniers ne firent pas même attention à mes cartouches.
Au reste, je ne sais pas trop pourquoi le roi Charles-Albert en veut tant aux révolutions, il est peut-être le prince qui ait le moins à s'en plaindre. Il y a quelques centaines d'années que ses aïeux, les ducs de Savoie, étaient de braves petits ducs sans importance, qu'on appelait tout bonnement Messieurs de Savoie ; lorsque, lassée des révolutions qui suivirent la mort de la reine Jeanne! Nice se donna corps et biens à Amédée VII surnommé le Rouge ; en 1815, il en fut de Gênes comme il en avait été de Nice en 13SS, avec cette exception que Nice s'était donnée et que Gênes fut prise ; mais aujourd'hui il n'en est ni plus ni moins, ces deux bouchées que les anciens ducs et les nouveaux rois ont mordues à droite et à gauche arrondissent assez confortablement la souveraineté sarde, et en font une petite puTssance européenne qui, grâce à l'esprit et au cœur belliqueux de son roi, ne laisse pas d'avoir bon air sur la carte militaire de l'Europe
Cependant, les princes de Savoie ne jouirent pas toujours seuls de cette belle maîtresse provençale qui s'était donnée à eux : en 1543, les armées combinées des Turcs et des Français assiégèrent Nice: Barberousse et le duc d Enghien sommèrent le gouverneur André Odinet de se rendre ; mais André Odinet répondit : — Je me nomme Montfort, mes armes sont des pals, et ma devise: Il faut tenir. Quoi qu'il fît en brave soldat pour ne pas mentir à cette réponse toute héraldique. André Odinet fut forcé de je retirer dans le château, et Nice capitula.
En loi:. Câlinât assiégea Nice et la prit à son tour, grâce à une bombe qui fit sauter le donjon du château où était le magasin à poudre En 1706, le duc de Bervick prit le château à son tour, comme Catinat l'avait pris, et pour épargner a ses successeurs la peine que cette forteresse avait donnée à ses prédécesseurs, il la démolit tout à fait. Aussi Nice fut conquise sans résistance, et devint jusqu'en 1814 le chef-lieu du département des Alpes-Maritimes.
En 1814, Nice retourna, pour la quatrième fois, à ses amans étemels les ducs de Savoie et les rois de Sardaigne.
Nii e est représentée sous l'emblème d'une femme armée,
• le casque en tête, ayant la poitrine ouverte, et
>ix d'argent de Savoie empreinte sur le cœur ; sa main
droite porte une épée nue. sa main gauche un bouclier d'ar-
avec une aigle de gueules aux ailes éployées : ses pieds
l'appuient sur un écueil de sinople que baignent les vagues
de la nier. Enfin, à ses pieds, on voit un chien, symbole
de la fidélité, avec ces mots : Nicsea fldflls.
Quelque flatteur que soit cet) emblème pour la ville de Nice elle serait mieux représentée, à notre avis, sous les 'raiî< d'une belle courtisane, mollement couchée au bord '!e son miroir d'azur, à l'ombre de ses orangers en fleurs, avec ,-e* longs cheveux abandonnés aux brises de la mer, et dont les flots viendraient mouiller ses pieds nus, car Nice ■ est li ville de la douce paresse et des plaisirs faciles. Nice est plus italienne que Turin et que Milan, et presque aussi grecque assurément que Sybaris.
Aussi rien de plus charmant que Nice par une belle soi-
rée d'automne, quand sa mer, â peine ridée par le vent qui vient de Barcelone ou de Palma, murmure doucement, et quand ses lucioles, comme des étoiles filantes, semblent pleuvoir du ciel. Il y a alors à Nice une promenade qu'on appelle la Terrasse, et qui n'a pas peut-être sa pareille au monde, où se presse une population de femmes pâles et frêles qui n'auraient pas la force de vivre ailleurs, et qui viennent chaque hiver mourir à Nice ; c'est ce que l'aristocratie de Paris, de Londres et de Vienne a de mieux et de plus souffrant. En échange, les hommes en général s'y portent à merveille, et ils semblent être venus la, conduits par un sublime dévouement, pour céder une part de leur force et de leur santé à toutes ces belles mourantes, que lorgnent en passant de charmans petits abbés, si coquets et si galans, que l'on comprend â la première vue qu'ils ont des absolutions toutes prêtes pour elles, quelques péchés qu'elles aient commis.
Car à Nice commencent les abbés ; non pas de gros vilains abbés comme à Naples ou à Florence, mais de jolis petits abbés, comme on en rencontre parfois au Monte Pincio â Rome, ou sur la promenade de la Marine a Messine : de vrais abbés de ruelle, comme il y en avait au petit lever de madame de Pompadour, et au petit coucher de mademoiselle Lange; de délicieux abbés, enfin, nourris de bonbons et de confitures, à la chevelure propre et parfumée, à la jambe rondelette, au chapeau coquettement inclinésur l'oreille, et au petit pied mignardement chaussé d'un soulier verni à boucle d'or.
Je vous demande un peu si tout cela donne à Nice l'air d'une Minerve armée de pied en cap, et si son épithète de fidelis doit se prendre au pied de la lettre.
Il y a deux villes à Nice, la vieille ville et la ville neuve, Vantica Nizza, et la Nice new : la Nice italienne et la Nice anglaise. La Nice italienne, adossée à ses collines avec ses maisons sculptées ou peintes, ses madones au coin des rues et sa population, au costume pittoresque, qui parle, comme dit Dante, la langue — del bel paese là dove II si suona. — La Nice anglaise, ou le faubourg de marbre avec ses rues tirées au cordeau, ses maisons blanchies à la chaux, aux fenêtres et aux portes régulièrement percées, et sa population à ombrelles, à voiles et à brodequins verts, qui dit : — Yes.
Car, pour les habitans de Nice, tout voyageur est Anglais. Chaque étranger, sans distinction de cheveux, de barbe, d'habits, d'âge et de sexe, arrive d'une ville fantastique perdue au milieu des brouillards, où quelquefois par tradition on entend parler du soleil, où l'on ne connaît les oranges et les ananas que de nom, où il n'y a de fruits mûrs que les pommes cuites, et que par conséquent on appelle London.
Pendant que j'étais à l'hôtel d'York, une chaise de postearriva. \'n instant après l'aubergiste entra dans ma chambre
— Qu'est-ce que vos nouveaux venus? lui demandai-je.
— Sono eerli luglese, me répondit-il, ma non saprai dire si sono Franeesi o Tedeschi.
Ce qui veut dire : — Ce sont de certains Anglais, mais je ne saurais dire s'ils sont Français ou Allemands.
Il est inutile d'ajouter que tout le monde paie en conséquence de ce que chacun est appelé milord.
Nous restâmes deux jours à Nice ; c'est un jour de plus que ne restent ordinairement les étrangers qui ne viennent point pour y passer six mois. Nice est la porte de- 1 Italie, et le moyen de s'arrêter sur le seuil quand o.. sent à l'horizon Florence, Rome et Naples !
Nous fîmes prix avec un voiturin, qui se chargea de nous conduire â Gènes en trois jours par la route de la Corniche : je connaissais le mont Cenis, le Saint-Bernard, le Simplon, le col de Tende, les Bernardins et le Saint-Gothard. C'était donc la seule route, je crois, qui me restât à parcourir.
La première ville qu'on rencontre sur le chemin est Villa- Franca, dont le port, ouvrage des Génois, et creusé par le c nnseil de Frédéric Barberousse. n'est séparé de celui de Nice que par la roche de Montalbano ; à une demi-lieue au delà de Villa-Franca, on entre dans la principauté de Monaco, qui s'annonce formidablement au voyageur par une ligne de douanes. Le prince de Monaco, Honoré V. actuellement régnant, est le même qui, en revenant en 1S1* dans ses Etats, rencontra Napoléon au golfe Juan. La douane du prince perçoit deux et demi pour cent sur les marchandises, et seize sous sur les passeports. Or. comme Monaco est sur la route la plus fréquentée d'Italie, cette double contribution forme la partie la plus claire de son revenu.
Au reste, le prince de Monaco est né pour la spéculation quoique toutes les spéculations ne lui réussissent pas, témoin la monnaie qu'il a fait battre en 1337 et qui s'use tout doucement dans sa principauté, attendu que les rois ses voisins ont refusé de la recevoir. Les autres industriels se font ordinairement payer ce qu'ils font; le prince de Monaco se fait payer ce qu il ne fait pas, voilà la chose;
! ng le tabac a fumer
et le i- .mire, autrement dit en ternie de régie, le
Macouba.
il qui demeure à trois cent* lieues du roi de Sardaigue, je connais son antipathie, il n'est point étonl< prince Honoré V, dont les états sont ei eus, en ait été Infoi bit un
■ tte haine injuste, il résolut d'en tirer e, il lit i abac, et an-
■ SOU, qui. vu : 'ii du ten raient ceux de la Ha-
vane.
Unions indiétats inondée de
siu Honoré V n sur les i mtes, et non
autour de la principauté ; d'ailleurs, eût-il
dans ace une ligne aussi épaisse et
qu'un cordon sanitaire, cinq cents cigares
un carlin cousu dans la peau
lui seul trois ou quatre mille, et la
M peut-être la seule où il reste
1ns. Il n'y avait qu'un i ,-ndre.
i le prix de ses cigares au prix des Cl-
i de traiter avec lui de puissance à
roi Charles-Albert préféra traiter: baisser
vu la répugnance cjue les peuples
u l'administration des droits réunis,
lui eu lue.
Il lu entre les deux souverains
} de commerce ; mais
Monaco paraissaient
i du congrès de
uonaco traîna en «longueur, si
bien
De grade ses cinq et les ùtières du roi Charles-Albert.
riit la fumée des pipes de leurs h le prince dans i sans
us ont •talent con-
• V. cl déniai ace Ou ils achetaient
pondirent qi nt des
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V, lui s condition ment.
naît pressant le régiment pouvait suivre
or, nomme une monarchie toute le temps d i s le peuple, il vu d'm
: a lui, il
I par touillant une rente
Honon i oison di • qu'il lui
roltes qui onl lieu de temps roi site, elle
i i moyennant une unie somme de
aux teuDJ mine
i u n ii .
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. ois répnb
rat de puis remisa eti 181 al de
-lions la su quelqui - u
maldl, pub
i ■ -, mil sous
La en 1041, cette protection
relise que profitable. Honoré II
lecteur, et introduisit garnison
L Espagne, qui avait dans Monaco
une forteresse presque imprenables, entra dans
une de ces belles colères flamandes comme il en prenait
Philippe II, et
ssions mila.
!ta de cette confiscation que le pau-
11 *e trou m petit Etat. Alors
i l'indemniser lui donna en échange le
duché de Valentlnols , car-
lades dans le Lyonnais
de Buis en Pi puis il maria le flls
noré II avec la fille de M Le Grand. Ce m . lieu
à M de ! s enlans le titre
<Je prii Ce fut depuis ce temps-là que les
Grimai cent leur titre de seigneur contre celui
de prince
ne fut pas heureux; la nouvelle épousée, qui était cette belle et galante duch ... g] fort
connue dans la ch moureuse du siècle de Louis XIV.
n matin dune enjambée hors des
uivre
- Ce ne lut pas tout : la
Valeiitinois ne borna onju-
laroles, et le prince apprit bientôt qu'il était
aussi malheureux qu'un mari peut l'être.
A cette époque on ni que rire d'un pareil
malheur ; mais le prince de était un i.
bizarre, comme 1
11 se fit Instruire successivement du nom des dlfférens amans que prenait sa femme, et les fit pendre en effig-ie , iiientot la cour fut
Pleine i sur le grand chemin, mais le prince ne
I point et ,||.e Le b,
exécutions se répand, aies, Loi:
leur de Moi nient : monsieur di prince souverain, : avait dn
tice basse et haute dans ses Etats, et qu'on devait lui savoir gré de ce qu'il se contentait de faire pendre des hommjs de paille.
La chose fit un si grand scandale qu'on de ramener la du ; ,. la
punition entière, voulait la fan effi-
gies de ses amans; mais la prl Ifo-
sista si bien que son Bis ven-
geance, et qu'il fut :
iiiequins
Ce fut. dit madame do : de ce se
rond hy menée. »
lant qu'un grand malheur menaçait Mine n'avait qu'une 1 eu jour l'espoir de lui donner un En conséquence, le prince Antoine maria, le Î0 octobre 1715', la princesse Loulse-Hlppolyte à Jacques non. auquel il céda le dm ■ ; u "il lit a son grand regret le 1 73 1
[atignon, Valu.
•sir mai Qrimaldi par succession, est donc la souche
.le la maison régnante actuelle, qui va s'ételndri i son tour d « une d'Honoré V et dans celle de Bon frère.
tous deux - ne et sans espérance d'en
iir.
uivirent to pai li
qu'ils purent ito leurs mains ni -ur
ilnze les huit mille
■ liberté, nt que la
lurenl à le ,. ,.,. républ ne Monaco était
ince a une république publique ft
- pi Di ■
ci Menet à la mort: Il res-
UNE ANNEE A FLORENCE
tait un troisième village .->■ uie. Il fut i
qu'il l'autre «les
deux i une murmura ; il aurait voulu être
1 dans la Eédéi aco et
re d'une prétention aussi exagérée: Roque-Brun u lui fallut seulement, a partir d h mt, Roque- Brune fut signalé aux deux conventions nationales comme un foyer di Ion. Malgré cette opposition, la république fut proi lamée sous le nom de .
- ce n'était pas le tout pour les m maci is que d'être ues en république: il fallait se l'air,' dans les Etats qui ai ipté la même forme de gouvernement des
allies uui les pussent soutenir. Ils pensèrent naturelli aux Américains et aux Français: quant à la république de Marin, la république fedérative de Monaco la mépri- ■i fort qu il n'en fut a
Toutefois, parmi ces deux gouvernemens, un seul était a >n topographique, d'être utile a La république île Monaco : c'était la république française. La république de Monaco résolut donc de ne c qu'à
elle: elle envo is députés a la convention nationale
pour lui demander son alliance et lui offrir la sienne. La convention nationale était dans un moment de bonne humeur; elle reçut parfaitement les envoyés de la république de Moi .es invita a repasser le lendemain pour
prendre le traite.
Le traité fut dressé le jour même. Il est vrai qu'il n'était pas long ; il se composait de deux art
« Art l"r. Il y aura paix et alliance entre la république française et la république de Monaco.
■■ Art. J. La république française est enchantée il fait la connaissance de la république de Monaco. »
Ce traité, comme il avait été dit, fut remis aux ambassadeurs qui repartirent fort contens
Trois mois après, la république française avait emporté la république de Monaco dans sa peau de lion.
On n'a pas oublié sans doute comment, grâce à madame de D..., le traité de Paris rendit, en lSli, au prince Honoré V, s nu il a heureusement conservés depuis.
Au reste, le prince Honoré V, toute plaisanterie à part, est fort aimé de ses sujets, qui voient avec une grande inquiétude l'heure où ils changeront de maître. En effet, malgré le mépris qu'en fait Saint Simon n. ils habitent un délicieux pays, dans lequel U n'y a pas de recrutement, et presque pas de contributions, la liste civile du prince étant netit défrayée par les deux et demi pour cent qu'il perçoit sur les marchandises, et par les sous qu'il prélève sur les , Quant a son armée.
qui se compose de cinquante carabiniers, elle se recrute par les enrôlemens volontaires.
Malheureusem ml nous ne pûmes jouir, comme nous l'aurions, voulu, de cette charmante orangerie qu'on appelle la principauté de Monaco, une pluie atroce nous ayant pris a la frontière, et nous ayant accompagnés avec acharnement pendant les trois quarts d'heure que nous mimes à traverser le pays. Il en résulta que nous n'aperçûmes la capitale et sa forteresse, dans laquelle tiendrait la popunite la principauté, qu'a travers une esp il en fut ainsi du port, où nous distinguâmes cependant une felouque, laquelle, avec une antre qui pour le moment était en course, forme toute la marine du prince.
En traversant Mentone, une enseigne nous donna une idée
du degré de ch i en était venue l'ex-rêpublique
ive, l'an de grâce 1835 Au-dessus d'une porte on
lisait en grosses lettres: Mnriane Casanove vend pain et
A un quart de lieue de la ville, nous retombâmes dans une seconde ligne de douanes et dans un second visa de passeport-, le pa 'était rien, mais la visite fut
cruelle, et nous pûmes nous convaincre que. dans les Etats du prince rie Monaco, l'exportation était aussi sévèrement défendue que l'importation Xous voulûmes employai moyen usité en pareil cas, mais qob i e à des
douaniers Incorruptibles qui ne nous ice d une
■ lents, de sorte qu'il nous fallut. >- e
effet -, rerevoir une espèce 'le contre-épreuve du di attejidu que. sous le prétexte de la : limât, il
n'y a pas même de hangar. Je profitai d '-temps
pour approfondir un i science chorégraphique que
Je m'étais toujours proposé de tirer au clair a la première Ion; il s'agissait de la n. comme chacun sali,
l'on chasse •> l'on dédiasse .le fis en conséquence, pour la troisième i que j'acais quitté la frontière.
'esl :"i demeurant la souveraineté (l'une roche, du milieu " laquelle on peul pour ainsi dir rr i her hors de -e- étroites limites.
sur cette contredanse si populaire rope : mais i,, comme aille
lies me confirmèrent dans ma première oplni
luelque grand sei ret, .-a l b mneur du prince
ou de la principauté se trouvai , ,., taenait
rtaMe gigue. Il me fallut ic sortir des
nu sur ce point qu, , entré
er Perdant a jamais l'espoir de découvrir un mystère que latreir sur les lieux
' i, d était absorbé dans une Idée non moins
importante que la mienne :
comprendre comment il pouvait tomber une si grande pluie dans une si petite princip n