‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 57 sur 283 · LE PALAIS PITTI · texte numérisé non relu

LE PALAIS PITTI

Malheureusement, comme nous étions loin d'avoir fini notre exploration, interrompue par les fêtes de la Saint-Jean, force nous fut de demeurer en arrière. Nous donnâmes à nos connaissances florentines rendez-vous aux eaux de Monte- Cattini ; puis nous leur souhaitâmes un bon voyage, et eux nous souhaitèrent bien du plaisir.

Notre première course fut au palais Pitti

Le palais Pitti, résidence habituelle du grand-duo. est situé comme notre Luxembourg, avec lequel il a quel, tlance, de l'autre côté de l'Arno. On s'y tend par le Pont- Vieux, en longeant le corridor don! j'ai pai el que le grand-duc Cosme. dans son amour 6 î;m'e

sur le modèle de celui qui. sur la foi d Homère, unissait le palais d'Hector au palais de Priam.

Le Pont-Vieux, construit par I .lue de

il succédait aux ruines d'un pont ai Pal '

mains. Il est, moins la portion du milieu percée à jour, garni d'un bout à l'autre de b qu'un décrei du

capitaine du quartier, rendu en 1594, réserve aux orfèvres. Ce

décret est resté eh vigueur Jusqu d'hul. Seulement,

lorsqu'on pense que c'est de ces bou unes que sortirent les Brunelleschi, les Ghiberti, les Donatello et les Benvenuto Cellini on trouve leurs descendans, misérables ouvriers sans goût et sans invention, bien dégénérés de leurs sublimes

lu

aïeux Heureusement L'iié Je

toule ceue quincaillerie d'or, se repose sur L'Hercule et le Centaure, l'un des plus beaux groupes de Jean de Cologne, qui. exécuté en 1GO0, ferme par un chef-d'œuvre le se siècle, cette ère de chefs-d'œuvre.

descendant le quai, on trouve la Via Maggio, qui con- ■leu.x souvenirs assez curieux Le premier, souvenu- his-

11 est visible 1 i toul li i aie : c'est la charmante

'ii habitée par Bianca Capello lorsque le grand-duc. de maître de la garde-rode à son mari - longues courses nocturni avons vu que si lui faisait un reproche, de

"" hei sa t lais Pitti. on la reconnaîtra

aux charmantes fresques qui la décorent, aux armes des Médicis sculptées sut le et à cette inscription gra-

vée sur une plaque de marbre blanc :

Prima .lie fosse moglie sco primo dei Medici,

Artto ; , hel tua si edifleava ne]

Le second souvenir tout artistique, a disparu avec les

' 1S '1 se rattache, et ne vu traditionnelut que dans la mémoire des poètes; le voici: ait vers la fin de 1 automne de l'année 1573, un homme de quarante-cinq a cinquante ans se tenait debout sur le seuil de la porte de sa maison, située Via id i . lors-

qu'il vit venir a lui un beau jeune homme de vingt-neuf ■ i trente ans monte sur un cheval richement enhai qu il maniait en véritable homme de guerre. Arrivé . de lui, le jeune cavalier s'arrêta, le regarda un instant comme pou. c qu'il ne se trompait point; puis des-

cendan , Vl.,.s hli .

— N'êtes-vous i la-t-il, Bernard Buontalentl

le merveille! ecte dont le génie cri inventé

ces belles machli i ,,„],, desquelles on vient

fle ''<>" ille l \n,n,tc de Torqn

~~ 0l' "luel cette demande .tait faite

mes si flatteurs; oui je suis Bernard Buontalentl Seulement, toul en .nmiant que c'est ainsi que je me nomme je ne puis accepter les éloges exagérés que votre courtoisie veut bien accoler à mon nom.

Alors '« Jeune somme, avec un doux sourire, s'approcha et, lui jetant les bras autour du cou. n feml i ressa sur son coeur; puis, comme l'autre, étonné de '' : ! ' " m lie, semblait chercher s'il ne re-

" lit- sur h- visage de l'étranger quelques traits qui lui rappelassent uni ilssance;

- Vous êtes Bernard i talenti, dit de nouveau le jeune

homme; et mol |e suis le Tasse, venu exprès de Ferrare i c vous voir et vous embras ei Idieu, frère.

El i ces mots le Jeune homme sauta sur son cheval et 1er signe .i adieu a Bernard Buontalentl, il s'éloigna au galop et disparut bientôt au coin de la Via tta.

seule fois que le poète et l'architecte se virent ' ne les empêcha point de conserver l'un pour '■nielle amitié A 511 ,iu lieu où se passa i eue se me se lève

m par sa massi

fli i ; Itti.

! le Vieux avait rail élever. ime nous

pn de la pLai e de la i plnité, un pal ils nul

lldité taisait l

,|[ l : ■■ ■ ! u. a l'i'ti en fut Jaloux ; surpas

m voulut le surpasser en magnl neenec II il Brunelleschl, que sa coupole du l lôme

le et n lui

11,1 'i" Il touJ un lais dans L u duquel pûl tenir

à son aise toul li rozzl Brunelleschl 3e mit a l'œu-

vre, et quelques Jours iprèa apporta a son riche patron un 'i'" lot api ' que l'on commença aussitôt à

mettre a exéi m ion,

' " ' se passait II v avait alors une

opposition à Florenci était le chef de

ton, don) Pierre le G ait L'objet. Placé entre

Cosme le Grand qui venait île mourir, et Laurent le M

dan ta ml

dans l'u i lans 1 autre de es i

■ I ombre qui tait n --■ rtlr l< - leux i hommes entre lesquels il se trouve éti

le mode contre lui, et Lu ca Pitti i redit,

sa fortune, sa popularité, a son titre de chef de cette opposition.

I Vu coin i i rm I Mai ili, du i Ml du l même

•m laquelle "11 ces de peintures 1 1 .1 le

Auisi. lorsqu'il annonça l'intention de faire bâtir un palais qui effaçât les autres palais en magnificence, et fit rentrer dans L'ombre le beau palais du vieux Cosme et le sombre de Strozzi, toutes les sympathies se groupèrent aule lui Les riches lui offrirent leurs bourses, les pauent leurs bras, et il n'eut qu'à choisir ceux qu'il voulait bien faire les élus de son orgueilleuse fantaisie : et. grâce au crédit inépuisable de ses prêteurs, à la force renaissante de ses ouvriers, le palais miraculeux, diir son sublime architecte, sortit de terre avec la rapidité d une construction enchantée.

Mais un beau jour il arriva que cette opposition acharnée de Lucca Plttl parut se ralentir. Quand on se fait chef de -m plus .1 soi-même; on devient la ■ bose, la propiiété, 1 instrument de son parti. De ce moment. si l'on n'a pas le génie de Cromwell ou la force de Napoléon, il faut faire abnégation de toute opinion personnelle, se laisser entrai;"-!' à la puissa leure qui se is comme d un bélier, bat les murailles avec rse l'obstacle, ou vous brise contre lui l 'UCi ' Plttl eul peur détre brisé, et un beau jour le bruit qu il avait trahi la république et pactisé avec le pouvoir qui voulait la renverser.

Lucca i'itti fut perdu, les trésors qui l'avaient les bras qui le servaient s'armèrent contre lui On exigea de sa banque le remboursement immédiat de tout ce qu'on lui avait prêté, ses créanciers mirent dsns leurs poursuites cette 1 , i, caractérise

îles Les 1 1 mt ; l'actif,

quoiquv mt de beaucoup le passif, ne put lui faire

lace In tient. La fab s trois quarts achevée

1 i impit. Le crédit de la maison, qui reposait sur deux - de loyauté, s'écroula, comme si cette base d'or eût Été d'argile Les successeurs de Lucca I'itti descendirent de la gêne à la misère; enfin son petit-neveu Jean fut de vendre ce palais, cause de la ruine di tre. a

1 osme 1 ■' qui venait de monter sur le trône, et qui. l'ayant

; prix de 9.000 florins d'or 1 ' -■ 1 dire de 100.000 francs à peu près de notre mon nstltua en dot a Eléonore de Tolède sa femme le palais i'itti. aban e ans, et qui semblait une ruine I com-

mença de reprendre vie Nicolo Bracclnl. si ;.< Tri

bolo, reprit l'oeuvre que Brunelleschl, moi 1 cm i;,-, avait

1 11-- '■ li I rdi» 1; 'i 'ii tut .les- on tira parti

des accldens ou terrain, de- forêts s'élevèrent sur ses montagnes, des fontaines coulèrent dans ses v liées; enfin, en 15 lire six ans après qu'il était devenu la proi

d* Cosme le Grand, le palais I'itti. qui avait gardé son premier nom, se trouva en état de recevoir les députés m. 111101- ,iui apportaient a Cosme le traité de capitulation de leur ville.

C'éi ut une grande affaire pour Cosme que la soumission SI me celle éternelle rivale commerciale et

i- in icjue de Flon e. Sterne d 1 rence la 1 1

sance de la peinture*; Sienne .avait son dôme de marbre rouge et non- .pu balançait le chef-d'œuvre de Brunelleschl ; Sienne avait gagné la fameuse bataille .le Motneaperto, qui

Oc sa perte : Sienne, enfin, gardait encore dans son palais populaire le carrocclo de

m ■ 'i tte grande défaite. Mais tout ce passé

disparaissait devant le fait sienne courbait son

front dans la poussière ; Sienne déposall aux pieds du grandie; Sienne, de reine, devenait esclave, 1.1 république -e faisait province; et ette adjonction

.i.- terrltoli e, au milieu de la m ;

t. la Toscane attelondalre.

Su--! > i ut il n palais i'itti à propos

Sienne.

n 1 ans m Cosme, qui .tait dans sa période de bonheur cél dais Plttl ' de sa fille Lu-

ne le prince Alfonse il Este, Bis aine du duc de Ferrare.

■ lont non- avons déj ; parli

• lu PalaiS-TieuX, et dont, au bout de trois ans, on apprit

historiens dirent qu'elle avait -incombé à une

fièvre putride Le peuple, l de vérité qui

impe -1 rarement raconta qu.' son mari lavait tuée

dans un mouvement de Jalousie La tradition populaire 1 em-

ur le récit

ii mariage, qui terminait les dlsputi ' ance entre

i"- maisons d Méo 1 îébré

lent été donnés occasion au palais Plttl, et, dans une seule soirée, il y avait eu une ma magnifique que les hlsto-

rlptlon Indigne de leur plume; . ; vrai que quand le- historiens ont a écrire la vie des tyran-, le- trois quart- de leur ouvrage sont presque toujours destinée a .les récits de fêtes

LA VII.l.A TALMIERI

Cette mascarade se composait de cinq quadrilles de douze personnes chacun : le premier quadrille représentait douze princes indiens ; le second, douze Florentins vêtus à la manière du treizième siècle ; le troisième, douze chefs grecs : le quatrième, douze empereurs: et enfin, le cinquième, douze pèlerins. On avait gardé celui-ci pour le dernier, comme étant le plus riche. En effet, chaque pèlerin était revêtu d'une robe de toile d'or dont le petit manteau était tout garni de coquilles d'argent au fond desquelles étaient incrustées de véritables perles.

La même année se célébra au même palais le mariage d'Isabelle, cette autre fille de Cosme, si ardemment et si singulièrement aimée par son père, et qui avait failli, en s'endormant dans la grande salle du Palais-Vieux, coûter la vie à Vasari. Celle-là aussi était marquée d'un signe funeste et devait être assassinée. Son mari était Paul Giordano Orsini, duc de Bracciano. On se rappelle qu'il l'étrangla avec une corde cachée sous l'oreiller conjugal, après une partie de chasse dans sa villa de Ceretto.

sr nna alors une seconde fois et fit emporter le cadavre. Ceci se passa au palais Pitti le -'■.> mai I

Mais soit qu 'Eléonore dei Alhizzi eût cessé de plane a Cosme, suit que cet épisode de son amour y eût apporté quelque refroidissement, il fit épouser sa maîtresse à Carlo Panciaticci, et tourna les yeux vers une autre jeune fille nommée Camille Martelli.

Celle-ci fut au vieux Cosme ce que madame de Maintenon fut au vieux Louis XIV. Malgré toute l'opposition de sa noblesse et de sa famille, Cosme. un ■soir, l'épousa dans la rhapelle du palais Pitti; mais famille et noblesse se consolèrent en apprenant que, par un article même du contrat de mariage, Cosme interdisait à sa nouvelle femme le droit de prendre le titre de grande-duchesse.

Cosme ne survécut que quatre ans à ce mariage, et mourut au palais Pitti, le 21 avril 1574, a l'âge de cinquante-cinq ans : il en avait régné trente-sept

A peine le grand-duc fut-il mort (rue sa veuve reçut l'ordre de quitter le palais et de se retirer dans le couvent délie

Le palais Pitli.

Ce fut vers cette époque que, pour rendre le palais Pitti de plus en plus digne des grands événemens qui s'y passaient, le grand-duc Cosme fit faire par l'Ammanato cette superbe cour dans laquelle, selon l'orgueilleuse prévision de son premier propriétaire, devait danser le palais Strozzi. En effet, cette cour, à elle seule, est sur chaque face de trois pieds plus large que la face correspondante du palais qu'elle était destinée à enfermer comme un écrin de granit.

Eléonore de Tolède, sous le nom de laquelle Cosme avait acheté le palais Pitti. mourut à son tour, on sait comment, a la suite de la mort de ses deux fils tués, l'un par son lit i-o. l'autre par son père. Cosme chercha à se consoler de ce triple malheur dans un nouvel amour; et, las du pouvoir, fatigué de la politique, il abandonna à son fils François le gouvernement de ses Etats, toujours prêt à y remettre la main cependant, si celui-ci s'écartait par trop des exemples paternels.

La première de ses maîtresses fut alors Eléonore dei Albizzi. Cet amour Inquiéta le jeune grand-duc François, qui devait donner bientôt l'exemple d'un amour bien autrement étrange encore. Il plaça comme espion près de son père un valet de chambre nommé Sforza Almeni qui lui rendait compte jour par jour de l'influence progressive que prenait Eléonore sur son amant. Malheureusement pour le pauvre Almeni, le vieux Cosme s'aperçut du double office que remplissait son valet de chambre près de lui Cosme ne marchandait pas avec ses haines et ne temporisait pas avec ses vengeances : sûr de la trahison de son domestique, il le sonna ; et, sans se lever du fauteuil où il était assis, sans lui rien dire, sans lui rien reprocher, comme s'il jugeait la justification du meurtrier inutile aux yeux même de la victime, il lui fit signe de lui apporter son poignard, qui était sur une table ; et, comme Sforza Almeni le lui présentait en tenant le fourreau, il le prit par la poignée et le frappa avec la lame d'un coup si juste et si profond, que le valet de chambre tomba mort sans pousser un cri. Cosme

Murate. Mais comme cette résidence lui déplaisait et qu'elle y pleurait nuit et jour, on lui donna l'option d'un autre monastère ,• elle choisit alors celui de Sainte-Monique, où elle avait été élevée, et où elle mourut, après avoir payé par près de vingt ans de réclusion l'honneur d'avoir été deux ans la maîtresse et quatre ans la femme de Cosme Ier.

Les deux couvens que nous venons de nommer n'existent plus; supprimés par un décret de 1S0S, ils n'ont point été HDuverts depuis.

Trois ans après avoir été témoin de la mort de Cosme, le palais Pitti le fut de la naissance de son petit-fils. Le 20 mai 1577, Jeanne d'Autriche, épouse du grand-duc François, accoucha d'un jeune archiduc qui ne devait vivre que quelques années. Son arrivée au monde fut le signal d'une grande fête : on jeta des fenêtres du palais Pitti force pièces d'or au peuple; puis, en avant de la terrasse qui y conduit, on apporta une si grande quantité de tonneaux de vin dont on ouvrit les robinets, que les flots de liqueur qui ne purent être recueillis coulèrent jusqu'au Ponte-Yecchio.

Il en résulta que le bon peuple florentin, dans son i'. voulut que les condamnés eux-mêmes participassent a la joie commune. En conséquence, il courut aux prisons des Stlnche, dont il enfonça les portes. Les prisonniers en profitèrent, comme on le comprend bien, n ir trinquer avec leurs libérateurs, mais pour gagner les frontières.

C'est encore au palais Pitti que mourut, le 10 avril 1578, la pauvre duchesse Jeanne, abandonnant le trûne à sa rivale, Bianca Capello, qui, un peu plus d'un an aprèo, c'est-à-dire le 18 juin 1579, épousa le grand-duc François dans la même chapelle où Camille Martelli ' >sme.

Apres les fêtes du mariage du grand-duc François vinrent celles de sa fille Elé I épousa don Vii Gonzaga. fils du duc de Mantoue. Cette fois, elles n si considérables qu'eil rent dans la ville. Un des épisodes de ces t. ■ fameux combat de piern eut lieu dans la Via Larga, et pour l'exécution duquel

rence se divisa en deux romps : l'un, commande par Avexard de M< autre, par Pierre Antonio dei Bardl. Chacun

i musique ordinaire, au son de laquelle il en vint aux mains avei tant d'acharnement que. maigre les cuirasses dont étaient couverts les cotobattans, mt d'une demi-heure, beaucoup d entre eux était ment blessés. La nouvelle de cet événement an ' Pltti au milieu des : .in autre genre que le

a"duc F,'a" H ordonna aussitôt

i corps de cavalt l au galop et séparât i

armées; 11 était temps, ,,„ ne se bornait plus aux pierres et on commençait a tirer tes . i,ien que la cava-

lerie eut grand peint à accomplir l'ordre dont elli

Bée. De compte fait, U y eut. tant dans la troupe d \vejard de Médicis que dans celle d'Antonio Bardl

4 • "us de leurs blet tes, parmi 1 . -. uuee r,ei

le coup; mais de celles-ci on s en inquiéta peu attendu ou elles "aient de la populace. Florence la répuh

urne on le voit, fait, depuis cent ans, de rudes >tocratie.

ai..ns dit comment le grand-duc François et i ' us de la même maladie, avaient laissé 1, l rdinand, lequel avait vite jeté aux oi robe rouge, et avait épousé la princesse Marie-Ctaistine orralne Les nouveaaj diction

main de l'archevêque de Pise, dans chapelle du palais pjttl ou inquante ans a-.

de mariages et tant de morts, tant de fêtes et tant de deuils.

BIT du u mai i UJBgales du

eau duc surpasser ton; gnifleences d

ait Buontalenti qui. tout fier I . . em-

brassemens du E ,,„ de

-, et qui avait promis ,iL. ,,er

les élus de cette grande soirée pi voir, à leur pi n nement :

D'abord ils furent intro cette fameuse cour.

l]" '■« l'Ammanato. laquelle était, comme un . ir-

qne antique, rouverte d'un vélarium de toile en-

ivraient a l'endroit qui doi:

le jardin, pour faire place à une grande forteresse gai

ni prit place sur les gradins

ainsi cpi aux fenêtres du palais, et, au signal donné par

lueur d une illumina lorno,

'and char triomphal monté, par un né

) avoir fait au milieu du cirque plusieurs enchantent.

''avi une

ll ' I de 1 onheurs, qui , ,,

romanclen, vint un second char, tiré duquel di eux cavaliers

toutes armes et montés sur des chevaux

■nie de qui, tandis qu'eux s'apprêtaient au

duchesse, et lui donnèrent on

-er la it entrer une m ■ ■ imposslbli notion;

u du ■ irque, elle s'ouvrit i

I I - .omine les premiers, et qui

Ion Pierre de m<

aïs, et '"' flr i par 1 apparition d sa ond

[ne conduisait un

l'un char antique sur lequel se ostume du dieu

n nymphes, ut elles

■ • un éplthalami époux,

aouvei

porte.

leurs 1

squats seaux appi |i

■ ne i iiliiiiiiiiiti.M pour elli .in i ,.

i peota le, le Jardin

renfermant, 6 mesure qu il

uis. m a . e qui ,i,.iir prenu

la port* qui lui avait donné entrée.

Al"' ' ' ■ au bout d'une demi heure

fut interrompue de nouveau, mais cette fois par un magnifique feu d artifice qui se fit jour pa] 5 ouvertures •de la forteresse turque, qui. attendant toujours qu on

ait aux spectateurs que les divertissemens de la nuit n étaient pas encore terminés. En effet, la dernière lusee éteinte les s ouvrirent et par des es,

-s intérieurement, donnèrent ; llx qui les

liasses du palais, on iper pour trois mille personnes Le souper terminé ainuit les convives furent invites à remonter sur leurs gradins.

Mais l'étonnement fut grand et général lorsqu'on vil que

I aspect de , uticremei. en effet a

cette heure elle une mer ...

- de diverses grandeurs, montées par un aru.

' lieval lient crois iquétir la

forten instar des héros que .. mimortaliser Toi

i oses de l'attaque et ,01iî' - de la défense, lune et l'autre

r un feu d'artifice continuel ei inter-

, Enfin, après une demi-heure d'un combat le, dans lequel assiégeans et assiégés firent preu âge, la forteresse fut menai. au fil de 1 ép-

ia merci des dames, qui demandèrent et obtinrent sa durèrent un mois a peu près. Pendant un aille personnes. ] une dans 1 autre, furent nourries et au palais l'mi ; et l'on trouva sur les livres de ■ du grand-duc que pendant ce mois on avait bu Dtneaux de vin. converti en pain : ,■ blé,

brûlé -7S cordes de bm-, épuisé 86.500 boi brûlé pour 40.000 livres de charbon, et mangé pour 36.056 francs de confitures.

Onze mois après ces fêtes, la grande duchesse accoucha au Pa,; d'un ni- qui reçut le nom de Cosme. en

mémoire de son illustre aïeul.

ils que commence la décadence de la maison les ; nous lavons vue naitre avec Jean .; grandir avec Cosme le Père de la patrie. fleurir rent le Magnifique, atteindre son apogée sous Cosme. demeurer respectée et puissante a\.

itenant la voir décliner rapidement II, Ferdinand II. Cosme III et Jean Gaston, dans la personne duquel elle devait enfin s éteindre, et dlspai iilement de l'horizon politique, mai e de la terre.

. n. i aîné des neuf enfam it eus

rita i d réunies [ont le bi o

peuple la

vrai que t. m n ,he; lui sinq Ion, et

le résultat d'un bon naturel que dune gi dmiratlon suprême ponr son père le portait a limiter il lit ce qu il put. mais en imitateur ; et pas

quant en ho qui mari baol derrière un autre homme, ne

peut ni aller aussi loin :n monter aussi haut <pje celui qu'il suit.

-■ne qui commençait fut d aie le règne qui

de 1) nhl ur et de tranquillité

q que le nouvel

les Me. h, . ■ i,, ,,iMs grande pa

el allait to

i finit ans que Cosme II demeura sur le

Lngt et il travailla aux fortin, allons (je Llvourne, commi i péri

ig< : les - - arts i om . les avait

' "• OUI Ji [j i s mare i

i • ce quil put p. ur an , déca

.1 une mani. re distinguée, il surtout chez les autres Part dont u -

ne le reno niant

aurait a. pie fols qu il passait devant la

• n de Bologne il faillit qu il i deux

■eilVle AUSSI Pli

qui avait fini les statu.- o III et de Henri IV. que

i-re n ave était-Il eu

honneur a i-i que l'ai des P

■is lavons dit.

sympa tl

la plus intini . ,, Dominique

l'anignani. de Christophe \llari et de Met!

encouragea Ion aussi Jacques Callot, a qui u Di

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