prince lui envoya aussitôt un de ses aides de camp
1 nielles étalent -e- intei os, et s'il se présen
tait en ami on en ennemi. Le capitaine du bâtiment nt
répondre qu'aucune déclaration de guerre n'ayant e 'e
été éi ba bgéi ■ les deux gouvernement Le princi pou
un sortir du port en toute sécurité. A l'instant même 1 prince donna l'ordre d'appareiller; et, comme il s'j engagé, le commandant du vaisseau angl loi
gner Ja frégate française sans taire contre elle .ne un, démonstrat Ion bot I Ue
Le lendemain soir le prince il a Fréjus Trois
lours après 11 était a Parts.
Mapoli s'apprêtait 1 • le Champ-di liai Le prince
li 1 omi fu 11 de lui di Ite gt andi solennité 1 1
entait à lui seul toute la famille. Pas un seul <u
1 ci rois, de tous ces prli -. di tous ces grands-ducs
.m faits 1 empire, n'avait 1 u as et de fol aux Cent
1 s pour venu- rejoindi ux 1 onq am d i l'il
1 Elbe
L'Europe prenait 00e attitude hostile Pas un sou
m répondu .1 la circulaire rratet nelle par Na
poléon La 1 i la Hollande 1 Angleterre poussaient
des hommes .1 la 1 tien le resti du monde armait.
Ce si ra en- 01 1 Ion d destin de la I l'avoli
1 urope coi re elli lu pi . nfln elle ait toute
l'Europe a elle
1 haque |our 1 nlevall ut p li paix Napoléon
qui n'j ava 1 dès li 1 ndemaln de -no
arrivée aui rullerli pi pan 0 la guerre.
Napoléon pai tit de Paris poui 1 armée il y a
juste vingt-sept an- de cela J 'étal s ii. tant Je le vis
lu
oit 11 était rttu 1 babil vert des 1 hasseurs de la
1 plaque di la 1 êgion d'honneur et la 1 rolx de la 1 ..or.. une .1 ■
J< ' bllei al de ma vli 1 ette noble ligure faite pour la
mi ii.nii. , bel! mme 1 es téti Ire et d Auguste
que l'antiquité noua a transml naît ur sa poltrtni Le n e d
voiture 1 r demander a 1 1 m] I n'ai
01 Ares .. lui donner Le 1 perdu di Napo
léno .- entra et m Bxa ;. l'instant même sur lui,
Où soi ur.
\ \ iiii rs 1 Sire
\ -i\ Ueui di 1 Issons, n'esi ce p
-.m- donner 6 so tel loi uteur li ti m ■
l».nilre.
11 j .1 ici 1 ontlnua 1 11 un 1
01 PO Il fait e I .1-, 1 lie
Sire . un grand bonheur pour la ville, qui
pri tel 1 dépôt de mendicité qui - y trou
fuis 00e grandi foi ont Inua 1 1 mperi ui
n sur la route de La .11 Merci, monsieur le maî-
tre de poste; sommes-nous prêts I
— Oui, siiv.
Partons.
Et cette tête qui savait toul ei qui n oubliait rien retomba sur sa poitrine, fatiguée du m. .ode d'idées qu'elle tait.
La m. mire repartit a l'instant même au gai..), d. lui
A la gauche de l'empereur était le prince Jérôme. • lui était le général Bertrand.
Quoique ma principale attention eut été absorbée par ereur la Figure de son frère m'avait tellement ri aussi, que lorsque le le revis, vingt-, inq ans après je le
le. minus
1 , in , ■. ■ • 1 . un beau i> une liomn n ui
à la I '■ lux cheveux noirs, au visage dou
riant, et qui paraissait plus .1, heure de son uni-
forme Je général de ilivisi 111 il ne lavait jam..
de ■ eau roj ai
A Vvesnes le prince Jérôme quitta l'empereur et prit le commandement de sa division 1! avait sous ses ordre) le 1 olonel Cubiéres qui vena 1 de se mari, r di puis
s el devait marcher avec Ney sur les Quatr.
que l'empereur marchait sur Fleurus
Le 15 au soir, le prince sou
rai Girard et deux ou trois autres généraux de l.rigade lorsqu'un aide de 1 anip de Nap.
.m l'ordre à Girard et .. sa division de marcher sur Fleui di faire sa Jonction av. l'i mj ereur.
Le général Girard, qui était un .les oins 1, raves de l'armée, et qui avait été fort gai lusque-la, pâlit lell. ment en recevant cet ordre, que le prince se retourna vej lui en loi demandant s'il se trouvait mal,
— Non, monseigneur, dit le général Girard en port main a s,,u front ; mais il vit de n r là on fd guller pressentiment Je serai tué dem
— Allons donc 1 dit le prince Jérôme eu riant, tu .1. > lens fou, mon v leux < amarade ?
Non nions. Igneur mais n'a dire qu'il y ait des hommes qui aient reçu d'avanc. di leur mort ?
bii .1 as-tu re. u de 1 1 .irard '.' demanda le
pr •
— Vingt sept ..u vingt-huit, n ur : je n en pas bien le compte. Je sui 1 omme une écunn
F. h bien) quand on a re., u vingt huit blessures au service de la France, on esl immortel Au revoir, t. Irard.
— Adieu, monseigneur.
\u revoir.
Non, non, adieu,
. ilrard sortit de La 1 hambre. '. I 1 imm ■ i. .
habitues a voir la morl chaque jour, se regardèrent en souriant; cependant quoiqv ne . rùt ;i
tendu pressentiment de celui qui les quittait, u sioii irist,. pesait sur eu\.
i. lendemain au soir .. 1 heui 1 ilrard -
levé de tabli on apprit qui le prêt mlet 1 Iré a i.u
ava II été pour 1 e bra>
La loi avall été rud. < étall 1 elle 1 ■
Depuis h- matin jusqu'au s.n le princi Jérôi
léte de 1 .in 1 ion . , loi loi .pu pur. i I. bois du Il y le. .111 deux Pilles 1 une brisa la coquille de son l'autre n'était qu'une balle morte qui lui tit une ...ni
slon a la hanche.
11 ai rivait e 1 1 du bois avec sa division
qu un 1.. .non .. . Iieval quittant 1
courut au galop nisqu a , m. pointe pas a peu p.
. ni. illl.es II .1 o . 1 . Il port III l'unit. .1 m.
la poiiiio. '..I le de pi iques el d. croix l'n
c'était \\ .11 11 in lui 1
faire lé " oa se le demandait.
I o ce moment ici vénérai leva le sabre en signe
qu il voulait parler ..n . rut qu u pari. m.
et l'on écoula.
Français, .lit II, au lieu de omis attaquer en et venez a n eu I ivres votre vei iiablc roi vol re i
mu. est par li . "
— Cet h. .mine esl ivre, dit le pi ivoyez-lul <V"
nues coups de fusil, et qu il retourni d'où il \
\ cel ordre une vingt; le coups 0, fusil iiartlren
el I le ■ mine t ha on courut a lui. et on reconnut que
le duc régnant de Bruns» 1, ■ Son pèi
avalent été lui inm. lui sur le 1 hamp de
bataille dans 1 ... de la famille, on garde les
n..'..! m. - ensanglantés Etran lut avall
bê, et voila r qui il était
1 n n la
LA VILLA PALMIERI
une nous l'avons dit, la journée avait été rude: le Jérôme avait perdu dans \i seule division trois Bille hommes, deux généraux de brigade, trois eolonels. lonel Cubières avait reçu quatre blessures a la tête; ileux fois le prince avait été à lui pour qu'il remit le commandement à son lieutenant-colonel, et chaque fois le co- Cubières avait répondu : -— Monseigneur, tant que lirai me tenir à cheval, je resterai à la tète de mon nent.
On bivouaqua dans la boue et dans le sang-. Puis, pendant toute la journée du 17, on marchai a la suite des Anglais en retraite: il tombait des torrens de pluie. Le loir, vers sept heures, on prit position en avant du village lanchenoit.
A huit heures, l'empereur y arriva : les deux frères se lit. Napoléon avait su comment le prince s était conduit dan< la journée du 1G. — Prends garde, Jérôme, lui dit-il en riant, je t'ai donné une division et non pas une de ; si tu veux trop taire le soldat, j'enverrai quelqu'un pour faire le général.
— J'espère que Votre .Majesté me laissera encore la journée de demain, répondit le prince.
— Tu crois donc qu ils nous attendront ? dit l'empereur.
— Mais cela en a tout l'air, dit le prince ; Votre Majesté a pu voir qu'ils prenaient leurs positions.
— Pour la nuit, dit l'empereur, mais demain, au point du jour, tu les verras décamper. Wellington n'est pas si
tue de m'offrir la bataille dans une position pareille.
re toute attente, le jour en se levant le lendemain trouva les deux armées dan- la même position Napoléon te pouvait croire a cette imprudence; il envoya le général H.iN'i reconnaître l'ennemi.
Le général Haxo revint et assura à l'empereur que l'arni' inglaise prenait position en avant du mont Saint Jean.
— Ce n'est pas possible, répéta deux fois l'empereur, vous vous êtes trompé, Haxo, cela n'est pas possible.
— Cela est cependant ainsi. Sire, répondit le général.
— Mais si je les bats, dit l'empereur, adossés comme ils sont à des déniés, ils sont tous perdus, et pas un ne retournera en Angleterre. Allez donc vous assurer de nouveau de ce que vous me dites, Haxo.
Le gênerai ilaxo poussa une nouvelle reconnaissance jusqu a une portée de fusil des Anglais, et revint prés de ^empereur, rapportant une seconde réponse plus affirmative encore que la première.
— C'est bien, dit l'empereur, il parait que Wellington est fou. Eh bien ! soit, nous profiterons de sa folie.
lussitôt le plan de bataille fut fait : il était huit heures . demie du matin, un ordre du jour signé du maréchal Soult fut lu a l'armée.
lit le prince Jérôme qui devait commencer l'attaque
bar l'extrême gauche; il se rendit à son poste: sa divi-
i se trouvait en face de la ferme d'Hougoumont. que
les Anglais avaient fortifiée pendant la nuit par tous les
moyens possibles.
Les premiers coups de fusil furent tirés à midi et demi par le premier régiment d'infanterie légère. Une des préballes par lesquelles l'ennemi lui riposta traversa le cou du cheval que montait lt prince ; il avait, comme on le voit, assez mal profité des conseils de son frère.
On tonnait cette journée clans ses moindres détails, on ■ail par cœur cette lutte de géans: les Anglais tinrent comme s'ils avaient pris racine dans le sol. comme s'ils nt pétrifiés au milieu des pierres qu'ils défendaient Il luit voir encore aujourd'hui cette ferme d'Hougoumont, • riblée de balles, rasée a hauteur d'homme, avec ses pans <]■ murs écroulés, ses sillons de boulets et ses trous de
bon Car nuit en resie tel que le prince Jérôme l'a
laissé, la destruction étant si grande, que vingt-sept ans îx n'ont pas même essayé d'effacer un jour de bataille.
A trois heures et demie nu aide de camp arriva qui, de la part de l'empereur, demandait le prince Jérôme. Le prince laissa le commandement de sa division au général Gullleminot, prit un cheval frais, et, suivant les derrières de l'armée, il arriva près de l'empereur.
L'empereur était a pied, sur une petite émincnce de laquelle il dominait tout le champ de bataille. Il avait près de lui le mare, bal Soult.
I i re moment arrivait une colonne de prisonniers westphaliens ; ils reconnurent leur ancien roi, et le prince
Jérôme r< I lui-même deux ou trois officiers quU
avaient servi dans sa garde Alors les pri ers -e mirent
à crier: rîoft den kœntg ! c'est-à-dire: Dieu protège le roi: 1 l'exergue de la monnaie westphalienne.
Alors le prime s'avança vers eux:
— Mes amis, leur dit-il. vous vous êtes bien battus. Mais
vous êtes battus contre moi!
— C'est vrai, sire : mais nous avons été habitués par vousmême :i toujours faire notre devoir.
— Eh bien : dit le prince, voulez-vous rentrer a mon 'ei-
vice ? Si vous avez été conlens de moi, c'est maintenant, qu'il faut me le prouver.
— Vive Jérôme I crièrent a la l..is soldats et officiers.
— C'est bien, dit l'empereur ; conduisez ces braves gens sur les derrières, rendez-leur leurs armes, organisez-les, et qu'ils soient incorporés dans la première division.
Cette première division était celle du prince. Les soldats s'éloignèrent en criant: Vive l'empereur : vive le roi 7i i âme '
L'empereur les suivit quelque temps des yeux; puis, se retournant vers son frère, il se lit rendre compte de ce qu'il avait fait, l'écoutant d'un air à demi distrait, car à son premier plan de bataille il en substituait en ce moment un second.
Au lieu d'écraser l'aile droite anglaise comme il lac m résolu d'abord, et, par un changement de front, de tomber ensuite sur les Prussiens, il voulait maintenant percer le centre. lâcher une ou deux divisions sur l'aile droite, qui se mettrait en retraite sur Bruxelles, et avec le reste de l'armée écraser l'aile gauche anglaise et le corps prussien.
Ney arriva sur ces entrefaites. L'empereur, en le voyant couvert de boue et de sueur, lui tendit la main et demanda â boire. Jardin, son écuyer. apporta une bouteille de vin de Bordeaux et un verre. L'empereur but d'abord, puis passa le verre au prince Jérôme, qu. but a son tour et le passa au maréchal Ney.
— Ecoute, mon brave Ney, dit alors l'empereur en tirant sa montre et en la lui montrant : il est trois heures et demie ; tu vas te mettre à la tète de toute la grosse cavalerie, douze mille hommes choisis parmi mes meilleurs soldats ; avec cela on passe partout, et à quatre heures et demie tu donneras le coup de massue. Je compte sur toi.
On connaît l'effet de cette terrible charge. J'ai raconté ailleurs ces carrés anglais, ouverts, poignardés, anéantis ; j'ai montré Wellington désespéré, vaincui calculant le temps matériel qu'il nous fallait encore pour égorger ces admirables ti pis qui mouraient à leur poste sans reculer d'un pas, et appelant le seul homme ou la seule chose qui pût le sauver. Blucher .m la nuit.
Tous deux arrivèrent presque en même temps. La bataille était gagnée : le général Friant et le prince Jérôme venaient d'enlever la dernière batterie anglaise, lorsque Labédoyère accourut à grande course de cheval, annonçant que ce canon qui commençait à passer de notre extrême droite sur nos derrières, était le canon prussien.
Alors l'empereur ordonna la retraite. En un instant, et par un de ces retours de fortune qui, d'un souffle, renversent un empire, le victorieux se trouva vaincu.
Non seulement il se trouva vaincu, mais il reconnut que la retraite était impossible.
Alors il résolut de se faire tuer. Alors il se jeta dans le carré de Cambronne, sous le feu d'une batterie anglaise qui emportait des files entières essayant toujours de pousser en avant son cheval, que le prince Jérôme tenait par la bride et forçait de retourner en arrière, tandis qu'un vieux général corse, le général Campi, quoique blessé dangereusement et se tenant à peine sur son cheval, couvrait continuellement de son corps le prince et l'empereur.
— Mais, Campi, lui dit le prince, tu veux donc te faire tuer ?
— Oui, répondit celui-ci. pourvu que ma mort sauve l'empereur.
Napoléon resta ainsi près de trois quarts d'heure, cherchant, appelant, implorant ces boulets et ces balles qui le fuyaient. Enfin, ce fatalisme auquel il avait toujours cru rein-it le dessus sur son désespoir.
— Dieu ne le veut pas, dit-il.
Puis, saclressant a ceux qui l'entouraient :
— Y a-t-il un homme, dit-il, qui se charge de me conduire où est Grouchy ?
Dix officiers se présentèrent. Un d'eux prit la bride de son cheval pour le tirer de cette affreuse mêlée : mais l'empereur fit signe qu'il avait encore quelques paroles à dire. Alors, se retournant vers le prince Jérôme :
— Mon frère, lui dit-il, je vous laisse le commandement, de l'armée; ralliez-la et attendez-moi sous les murs de I.aon.
Puis lui tendant la main :
— Je suis fâché, ajouta-t-il. de vous avoir connu si tard. Une nouvelle combinaison, qui pouvait encore changer la
face des choses, venait de germer dans cette puissante tête. Napoléon voulait rejoindre Grouchy et ses trente-cinq mille hommes de troupes fraîches : puis, tandis que Jérôme ferait face avec l'armée ralliée aux Anglais et aux Prussiens fatigués, tomber sur leurs derrières avec ce corps d'armée, et prendre ainsi au coeur de la France Wellington ei Blucher entre deux feux.
Qui ivean mplir? Nul ne le
iiinier de Sainte-Hélène et Dieu. Ne put-il im- an milieu de ce désordre, trouer
- prussleimi liait franchir» lut-i
par son guide, ou bien la tpree lui tnanqua-t-elle pour son gigantesque i.rojet ?
: Napoléon était passé huit
lions des nouvelles de
l'armée, lors Ut le bruit du galop d'un cheval:
c'était un courrier qu à terre, et qui cria en
passant :
— Six chevaux ir !
1,1 : ourd et lointain d'une
rail ure approchait si rapldemei p H n'y eut pas un instant de dont, sur celui
l"s cheval rets. Tout le monde se pi
! ' me. avec la
menu- figure de marbre qu'il pas .■un
Ii itoïjc:
— K llers-Co ttt-U.
— Combien <l vingt?
el il disparut comme emporté par un
Ce fuient le* deux seul . ur.
Le prince Jérôme avait suivi i force
d'efforts il avail rallié vingt-huit mille hommes, el les avait les mura i reçut une
■niait de remettre le commandant de l'armée au maréchal soult, et de se ri Hum a Paris
voulait faire ses adii u - frères nui
Sa au
i non
— De 1 le prince, tant
■ de l.i
Le i iours a l'Elysée avec
il apprit
e rejoignit l'armée, et lesta ment.
Hors ii lui fal ut e ; un maître de poste
lin il. .iiii.i irJs,
Louis XVI m* un m. .in sur le trôns Le |
Jérûmo prévint i lui tit dire
in a i Instant même; on savait qu'il était en France. ,,ii le chen bail l 'eût pas i
■ u n > ava
un m r la frontière. ]
re î loni avant douze
heures.
; ..m- Strasbourg. Qu h] ri : 1 1 1 di
I ; tg| *
li i lu am ter offli 1er
le la ■ in Par un .,■,,,
ordl il ren-
droit à lui :
— Trli ni i
un u sta i va le lui
i lnstan'1 mém
est bien dit le ,-nir le
pas iiifti, ,i ia voiture même
. i :i\.ni i.iui entendu La voitun 1 1 bien
au milieu d
■ ■ ,|. ■ hommes qui i, poursuivi
té du pont ' unit, -mi'
ince pour
la main un sa ,
i air d'un
fait général
olonel, et mourut .
S'il y eut bien des lâches U ; y eut a;
sublimes dévouemens.
Dès lors commença pour le prince Jérôme . pros i depuis vu.l'I •
de Wurtemberg, qui1 le mit a peu près en prison dans le château d El-. d'où il ne m, nu qu'avec d<"- i' 4e Met-
iion d'nahi u, près de Vienne.
ine fut-il installé dans cette belle n le voi Napoléon inquiéta 1 eniperei
d'Autriche. Le d iistadt éta it à Sel
rie et le nevi eut communiqu
recul l'ordre de quitter l'Autriche.
i vini a Tri si,-, mais au boul de quelque te:
nu île Trieste ' omme de Schenau i i di e; U aii
ne éclata ii pris part a cette révolution ;
■■■•,: ■ ,1' lOl
ion.
ligé de qui!
il .n., tier un
ml duc Lé] lui donna sa parole et l'a loya Léopold, fils d'un pri le passé sa jei
Iption, a la religion de 1 • Aujourd'hui le prince de Montfort hal
\ llla sil uée entre S vie est
d un simple particul I is il reçoit,
outre ce que Florence a de mieux, 1, distillé]
, ; qui -e fout présenter a lui.
rato'i r lui une religion, h- prince de M"
depti dix ans. attend
d, cette heui il 1
a ns-i ,ciie familli
pros
Le prl I mi e fut une
déception
■ par aci lai,, cent milli du
Mural qui ava il (ralii deux fois la I
rave sui l'Arc d i omphe le n du seul frère
de Napoléon qui lui q î
;on sang au sang di Waterloo,
son courage el sa pi l'esprit, sau
1 arln
In .loue, nous le savons ni, u. l'histoire réparera l'oubli ,lc la France ; n de l'I
i i des inm-
Ces si ni nous disi, : heure
,1 , m,, in,- le l-illi, ,- ,1e Monforl -,,li
imill
l'a\ i<-, et qu ■ M. "h i-l i ndil a N'a] qu ii lenne Bathorl légua .< ' don a i empereur.
i.e pr I -î' possîfle
qui surmonl i eur. el que
lui en ■ si|ii ,1 m i rlser et i
•rie.
I unlfoi m. ,.iui lei
La ■. i [Ui 1,- roi 1 -ni- XVTI1 nul
dans s,, n cal travail, et qu.- > '
bureau en enl rant h- lendemain aux Tulli i
Ce fut le-- J il\ ll\, > -m
"de.
■i a deux tii- et une
Sa fil oui 1 arrivée
honneur ,!, \'apo-
nes Ici leurs
:us ample noble homme, i ' mpei eur.
LA VILLA PM.M1ERI
LE p-TIT HOMME ROUGE
Tous les samedis à peu près je passais la soirée chez le prince de Montfort. seule maison véritablement française gui existe â Florem seul salon véritablement parisien qu'il y ait dans tome l'Italie.
Un soir que nous avions beaucoup causé de la vie intime de l'empereur, de ses habitudes, de ses manies, de ses superstitions, je demandai au prince ce qu'il fallait croire du petit Homme Rouge.
— J ai souvent entendu parler dans la maison de mon frère de cette singulière apparition, me dit-il ; mais il va sans dire que je n'ai jamais vu l'étrange personnage que l'on prétend s'être mis trois fois en communication avec l'empereur : la première lois à Damanhour en Egypte ; la seconde fois aux Tuileries, au moment où fut décidée la malheureuse campagne de Russie, et la troisième fois pendant la nuit qui précéda la bataille de Waterloo. Mais à mon défaut, ajouta le prince en riant, voici la princesse Galitzin qui sait sur lui des choses merveilleuses, qui lui ont été racontées par son vieil ami Zaionczek.
Tous le? regards se tournèrent vers la princesse.
Qu on sache dabord. je ne parle ici que pour ceux qui n'ont pas l'honneur de la connaître, qu'on sache dabord que la princesse Galitzin. Polonaise de naissance, et par conséquent compatriote du fameux général dont le prince venait de prononcer le nom. est une des femmes les plus aimables et les plus spirituelles que je connaisse. Quand nous passions la soirée chez elle et chez le prince Wladimir son fils, dont je parlerai à son tour en temps et lieu, il est impossible de dire quel tour original prenait la conversation, et comment trois ou quatre heures du matin sonnaient quand nous croyions qu'il n'était encore que minuit. La princesse Galitzin qui. au reste, racontait très bien, fut | .'donc sommée de raconter à l'instant même ce qu'elle savait sur le petit Homme Rouge et son compatriote Zaionczek.
Je voudrais pouvoir conserver le tour original que la princesse imprima a ce récit, qui peut-être n'a d'autre valeur que celui qu'elle lui donnait; mais c'est chose impossible, '■ et il faudra que pour le moment nos lecteurs se contentent ; de ma simple prose.
Bonaparte avait mis le pied sur la terre d'Egypte dans la nuit du l" au -2 juillet, à une heur© du matin, après avoir emporté Malte comme une bicoque, et être pas! miracle au milieu de la Motte anglaise. Le lendemain la vide d'Alexandrie était prise, et le nouveau César déjeunait au pied de la colonne de Pompée.
Le général en chef était entré dans la ville par une rue étroite, accompagné seulement de quelques personnes et de cinq ou six guides. Deux personnes pouvaient à ! de front par cette ruelle. Bourrienne marchait côte à côte avec lui. quand tout à coup un coup de fusil retentit, et le guide qui marchait devant Bonaparte tomba. Ce coup de avait été tiré par une femme. Peu s'en fallut, comme on le voit, que Bonaparte ne finit comme Cyrus.
aparté resta six jours à Alexandrie: ces six jours lui suffirent pour organiser la ville et la province, le septième, 11 marcha vers le Caire, sur la route duquel Desaix lavait . Kléber blessé pour commander à la villeprise.
Le 8, Bonaparte arriva à Damanhour, et établit son quar- --'•iiéral chez le cheilt- A peine installé dans cette maison, qui était, grande, isolée, et devant la porte de laquelle s'élevait un sycomore au feuillage touffu, Bonaparte ordonna à Zaionczek, qui commandait sous mon père une brigade de cavalerie, de prendre une centaine de chasseurs et de pousser une forte reconnaissance sur la route de Rhamanieh.
Quoique Zaionczek soit bien connu, disons rapidement quelques mots sur ce général, dont la fortune fut une des fortunes éclatantes de l'époque.
Zaionczek était né le 1er novembre 175-2 : c'était donc, vers . l'époque où nous sommes arrivés, c'est-à-dire en l'an IV de la république française, un homme de quarante-cinq ans à. peu près Le* premières années -le sa vie s'étaient illustrées au milieu des guerres de l'Indépendance polonaise, où il avait combattu sous les ordres de Kosciusko et côte à côte avec lui après la confédération de Targowïtza, au bas de laquelle le roi Stanislas avait eu la faiblesse d'apposer sa signature. Zaionczek fit ses adieux à l'armée polonaise et se retira à l'étranger avec Kosciusko et Joseph Poniatowski ;
mais au commencement de l'année 1794
i i laté en Pologne, les pi-os rits y reparurent plus de leur proscription. Ali ette nouvelle
lutte de la Pologne, aussi glôriei suite et aussi
fatale à la nationalité polonaise que ! avait été celle, de 2791 et que devait l'être ceii.- à < embre, Varsovie
fut prise par Sottwaro'W . les gén ra I oski :,
Grabowski et Kwasniewki tureni tn ar es
et Zaionczek, emporté mourant du champ di bataille, alla expier pendant deux a:
d'du il ne sortit qu'à la mort de l'impératrice Catherine, la part qu il avait prise à l'insurrection de sa t
Zaionczek Pc ne vint en France, te
île terre des proscrits, qui a donné tour à tour asile aux rois et aux peuples; et demanda du service dans les armées républicaines. Envoyé en Italie avec le grade de général de brigade, il y avait fait en 1797. avec Joubert et mon père, la campagne du Tyrol.
Lorsque la campagne d'Egypte fut résolue, et que mon père eut été nommé général en chef de la cavalerie, il choisit Zaionczek pour un de -es généraux de brigade.
Voilà quelle avait été jusque-la la vie du patriote polonais: vie glorieuse, mais pet En outre, comme cergénéraux dont la mauvaise aance était devenue proverbiale, Zaionczek ne pouvait point paraître au feu sans être blessé : il pouvait compter les batailles auxque avait assisté par ses cicatrices.
Zaionczek se mit a la. lète de ses cent chasseurs. ■ I s avança sur la route de Rhamanieh. A peine eut-il lai' une lieue qu'il aperçut, un gros de cinq cents mamelucks à peu près, Zaionczek les chargea, et les mamelucks se dispersèrent.
Zaionczek les poursuivit un instant, mais autant valait poursuivre un tourbillon de sable, essayer d'atteindre un nuage; les Arabes disparurent dans le désert, leur éternel et constant allié.
Zaionczek fit encore une lieue; mais il n'aperçut pas un seul cavalier. Il revint donc à Damanhour
En arrivant devant la maison du cheik, où demeurait le général en chef, il voulut entrer : mais l'aide de camp Croisier et le général Desaix l'en empêchèrent.
Bonaparte était avec- le petit Homme Rouge.
Zaionczek demanda ce que c'était que le petit Homme Rouge ; mais Croisier et Desaix n'en guère plus
que lui lu-dessus ; Bonaparte avait dit seulemei
— J'attends le petit Homme Rouge, vous le laisserez entrer. Une demi-heure après, un Turc haut de cinq pieds à peine,
ayant la barbe et le* sourcils roux, et vêtu d'une robe ponceau, s'était présenté à la porte- il avait aussitôt, selon l'ordre donné, été introduit près de Bonaparte, où il ci ait encore en ce moment.
Plusieurs officiers généraux se joignirent au groupe que formaient Cfo i Desaix et Zaionczek : car l'étrange apparition de cet être inconnu et quelque peu fantastique préoccupait tous les esprits.
Dans ce moment Bourrienne sortit ; comme Bourrienne était alors le secrétaire intime de Bonaparte, on l'accabla de questions sur le petit Homme Rouge; mais Bourrienne. qui était chargé de faire expédier un courrier à Kléber, se contenta de répondre :
— Il parait que c'est un sorcier turc qui vient dire la bonne aventure au général en chef.
Et il continua son chemin.
Comme on le comprend bien, une pareille réponse n'était pas laite pour .aimer la curiosité des assistans ; la croyance de Bonaparte au fatalisme était connue ; on commençait à raconter les prophéties qui lui auraient été faites enfance ei qu> lu' promettaient une haute fortune: il avait déjà, avec ses plus intimes, parlé deux ou trois étoile. Ccite étoile, iui seul la voyait; mais tous commençaient a y croire.
Aussi, les jeunes officiers, dont quelques-uns, à l'âge de vingt ou vingt-cinq ans. étaient déjà arrives au grade de colonel ou de général de brigade et de d général en chef de vingt-huit nus. et qui. par eux aussi, rêvaient bien intérieurement quelque haut tune, résolurent-ils de ne pas laisser passer le petit Homme Rouge sans l'interroger, curieux de savoir ils accompagneraient dans sa lumineuse révolution l'astre dont ils étaient les satellites.
Or, comme on les avait prévenus que le petit Homme Rouge était sorcier, ils formèrent un grand cercle a la porte, afin que le petit Homme Rouge ne pot pas lem : chose
qui d âpre- le- dispositions pri- - meilleurs stra-
tégistes de l'époque, ne pouvait arriver que dans le cas I s'envolerait au ciel erait dans la terre.
Le petit Homme Rouge sortit. Il était bien comme on lavait, dit. et sa barb , , «ent parfaite-
ment le nom qu'on lui avait donné. Il ne parut aucunement étonné de voir ' - pour le bloquer, et
ne parut désirer en aucune façon d'échapper a ceux qui le
gardaient à vue. car, bien au contraire s'arrêtant sur Je seuil de la ma
i itoj ■ M - dit il 'ii adoptant la locul Ion en. ore ei i oqui tous 1 1 1 attendez pour que je vous rai l'avenir de la France et le vôtre L'avei r de la Frai viens de le dire â vo te général en chef; le vôtre qui d entre vous s'avancent et je le leur
i rolsli i i ii sala et Zal ■
Le reste des assistant demeui i a sa pi i
ji y a un préi i pte di vol ri i ell - on reprit te petit Homme Rouge, qui dit (pie ront les derniers ;
i./ mol ')• le, et de dire que les
dernii
Et 11 il,; 1er nui n'était qu'aide de i
Croisier lut tendit la main.
Le petit Homme Rouge l'examina et secoua la tête.
— On i ; ; uni les braves, dit-il, et cela est vrai Cependant il y aura un jour, une heure, un moment où ton ai • 'i et tu paieras ce moment de ta vie
Croisl . recula, le sourire du dédain sur les lèvres. Le petit llimime Kouge s'Avança vers Desalx; le jeune général n'attendit point sa demande et lui tendit la main.
— Salin, dit le sorcier, au vainqw ur de Kehl, qui, avant
quinze jours aura encore attaché son n à une autre
victoire. Trois journées te feront Immortel; mais défie-toi du mois de juin, et crains le i ■< i ngo.
— Tu ' bien obscur, sorcier mon ami, du en riant Di salx; et combien demandes-tu de temps pour due tes pré dictions se réalisent ?
— Deux ans répondit le prophète
— A la bonne heure l répondit Desalx, allons, ce n'est pas trop long, et l'on peut attendre.
Le petll Somme Rouge ivança vers Zaionczek qui lui tendu la main à son tour.
Etofln, dit il. voilà une de ces mains comme j'aime a en voir un d.- . . - horoscopes comme j'aime à les dire: tut ' glorieux qu'il m'est doux de rattacher a un glorieux passé.
— Diable i dit Zaionczek, voila un début qui promet,
— Et qui tiendra, dit Le petit Somme l(. uge.
— du, si quelque balle un quelque |„illet ne l'emporte
pas avec lui.
— En efïei dit le prophète, tu as du malheur au (eu. et, i ompte bien, tu as déjà rei u sept blessui es
— c'est, ma loi: mon pte, dit Zaionczek
— <ini, tuas raison ei cependant i:e serait malheureux. Trente ans encore à vivre, vlugl champs de bataille a
er, une vice-royauté â atteindre ; out tout cela peut,
' omme tu le dis e létrull par une balli qui dét le, par
un i lei nui se trompe Oui, tu as r.nsun. oui, je vois le
danger . U existe, Il menai e Hais mais 6i i ute ta di
e de a destinées qu portent, non seulement aune
tamllli mais a un peuple v tu i onflance, Zaionczek ?
— E I dit le -'.'n, i al
— E que Je te dis
Le )•< ili i. i ut.
1 pa ê, tu m'as assez bien dit la véi Ité mais appartient i i Europe et n est pas dlffli lie à connaître t ependant, s ,; faut i roire oh i li a : je i rolt il i rot i iloi ." i, dit le prophète ; il cro bien lui.
1 ! '' eti non i.i m. m. i. i u maison qu'habitait Bo
i ii bli ' l que ' ml I] i rolre?
— M faut i omme Je te l'ai dit, il y
'' un Jouj m- un moment n menace ta glorieuse
1 '■ moment pa -•■. tu n as i li n à i raindre . mais , e ni""" ■ put ' 'i".- quand 11 \ lendra.
lloi dit Zal ton avis, tu m tendras, ne
m est polnl d'un grand a
— si fait car i préserver de ce danger.
— El
i.' rat te voir i ' petit Hommi Rq i mbour d'au
s i ' alsse et de la déposer tei i puJ le sonore In trum
une plume le pai hemin tur lequel il s
dans une langue lm i . rencre
rouge.
— Tiens dit alors le prophète en rel vani et en tendant, à Za se* i i ux parchemin, vol. i le tal
nue je t'ai promis prend! Ii porti le toujours but loi, ne tttte dans .m. une circon no un auras rien a
i alndt e ni di s balles, ni di
i'" li i uns se mlren et Zaionczek .omme
Htres.
.n • n veux tu point l dit le petll Hommi Rouge en tT urcll
— Si nie ■ quelli ceptlbillté Et m .lis donc, mon cher prophète, que je ne dois pas quitter rchi min ?
l'as un lin i
il est
— Ni jour ni nuit?
— NI Jour ni nuit.
— Et si par hasard je le quittais?
— Il devii .ntre le péril dont chargé de te préserver.
— Merci, dit Zaionczek en tournani et en retournant le talisman entre ses mains. Et que te faut-il pour cela?
— Crois, dit le petit Homme Rouge, et je serai n inpensé.
Al. us le prophète fit signe de la main qu'on lui ouvrit un passage; les assistans s'écartèrent avec un sentiment de terreur superstitieuse dont ils ne furent pas le* maîtres, et le suivirent des yeux ju-qu 'a ce qu il eut disparu a l'angle d'une maison.
Aucun de e. ux qui lavaient vu ce jour-là ne le revit jaiii. u- . iccepté Bonaparte.
Mus voilà ce qui arriva :
Le lendemain, tandis que Bonaparte dictait â Bourrienne qui Iques ordres que Croisier s'apprêtait à porter, le -■ en chel aperçut par les fenêtres ouvertes une petite tr.'iipe .1 Aral.es qui venait insolemment assister le quartier gi i était la deuxième fois que le- mameluks se permettaient pareille facétie; cela impatienta le général en chef.
— Croisier du il sans s'interrompre de ce qu'il prenez quelques guides et chassez-mo maille-là
Aussitôt Croisier sortit, prit quinze guides et s'él i la poursuite di - Arabes.
En entendant le galop des chevaux qui partaient parte s'interrompit, et allant a la fenêtre poui i qui allait se passer
\'..\..iis un peu, dit-il a Bourrienne, c. n ces laineux mameluks, que les journaux anglais affl . 'i. in première cavalerie du monde; Ils sont cinquante, Je ne suis pas fâché qu'à la vue de l'armée mon brai leur d. .une la chasse ave. ses quinze -'unie-. Et il crlj
comme si Croisier eût pu l'entendre: — Allons, Crolsiel Bn ivant ! en avant :
En effet, le jeune aide de camp s'avani ait a la
.' guides: mais, suit que la supériorité du nombi
iiiniilai la petite troupe Croisici .mmes char
mollemenl ce qui n'empêcha pi- les trahes de plier devant. ' ralgnant sans doute que l'ennemi ne voulût l'attirer dans une embusradi i roislei au lieu de les poursuivre en vatnqueur, s'arrêta a l'endroit même d'où il venait, de les déhusquer. Cette hésitation rendit le coin igi aux man qui chargèrent à leur tour i à leur tour les plièrent.
Bonaparte devint pale comme la mort; mince]
se pincèrent .-t blêmirent II porta, par un mouvement
ma. binai, la main a la poifj le son sabre, et toujours,
me -i -..n aide de camp eût pu l'entendre, il cria dune
voix sourd»..
— Mais en avant [loi Mais chat loni I Mais que font il-'.'
Et, avec un i ivement de colère terrible, il referma la
fenêtre.
Un Instant ipn Croisier rentra: il venait annoi Bonaparte que les Vrab - étaient disparus: il trouva le : .i en i ii.'i s. ni
A peine I.i porte se lut-elle ri n i i
i li i , n .r la ' "i ■• sti Identi -i lionapai l
-,■ passa .ni i ■■■ ' ux nul ne li qu on sait
n ' . I que le jeune I, ..111111. !it les lann