I .n ■ ■ ■ en dis mi
— C'est bon! Ali! Ion doute di mon courage; ell bien I le me fera) tuer :
Pendant dis i Cbebreissi i Pyramid i laffa.
i lui-i.T tu tout ce qu il put pour tenir la parole qu 11 donnée Mais le brave jeun - liomn
,u milieu du danger, le danger lui taisait pin il avait beau, étrange amant qu'il était, courtiser la la mort ne voul lui.
Enfin i .m arriva d n d \. r trois
[li i, .; , h n un de i es assauts . ... i , ,i le ' . néi aJ en rhel dans la tranchée êta II , nu, Mat : mais on eut dit qu'il aval
les houl et b plus le jeune li"inme
peré plus 11 semblait Invulnér 'i \ , Inique fois Bonaparte le querellait sur s.. le mena, ail de le rein. .ver en I I Enfin arriva l'assaut du in mai \ cinq heures du matin ni i ,.i i n ..i en ndlt a la tranchi ■ • Croisier l'afr . ompagnalt.
,,n le soir la \ die serait pris».
lendemain on lèvei h ièin Cro si I pin'
que ,. re occasion de - faire tuer il résolut d»
pas la perdre.
Hors, sans nécessité aucune, il monta sur une batterie, inui entier au leu de l'ennemi
LA VILLA PALMIERI
Aussitôt Croisier devint le but de tous les coups ; la cible humaine n'était pas â quatre-vingts pas de? murailles.
Bonaparte le vit. Depuis le jour fatal où il s'était laissé emporter à sa colère, il avait bien vu que le jeune liomme. frappé au cœur, ne demandait rien que de mourir. Ce désespoir du brave l'avait plus d'une fois touché profondéin et il avait souvent essayé par des paroles de louanges
Mais, au moment où il étendait le bras vers Croisier, le jeune homme chancela et tomba en arrière en disant :
— Enfin !
On le ramassa : il avait la jambe cassée.
— Alors ce sera plus long que je ne le croyais, ditil lorsqu'on le transporta au camp.
Bonaparte lui envoya son propre chirurgien. Celui-ci r.e
Desaix, frappe au cœur, tombe san> prononcer une parole.
de faire oublier à son aide de camp les paroles de blâme qui lui étaient échappées, liais, a chacun de ces retours, i roisler souriait amèrement et ne faisait aucune réponse.
Bonaparte, qui examinait quelques travaux en retard, se retourna et l'aperçut debout sur la batterie.
— Eh bien ! Croisier, s'écria-t-il. que faites-vous encore 1 lescendez, Croisier. je vous l'ordonne ! Croisier, ce [i is là votre place !
Et a ces mots, voyant que l'entêté jeune homme ne bougeait point, il s'avança pour le faire descendre de force
jugea point l'amputation nécessaire, et l'on eut l'espoir non seulement de sauver la vie du jeune homme, niais encore de lui sauver la jambe.
Lorsqu'on leva le siège, Bonaparte donna les ordres les plus précis pour que rien ne manquât au blessé. On le plaça sur un brancard, et seize hommes, en se relayant par nuit, le portaient alternativement.
liais, entre Gazali et El-Arych, Croisier mourut du tétanos.
Ainsi s'accomplit la première prédiction du petit Homme Rouge
lies aux Pyramides ; ie <ie .
■•dé.
• le cours de la fortune prédite :
mier consul, il .
le lui donner; Bonaparte aurait lieu dans les
Lx avait rejoint le prei • adella : Bo-
I lui avait tonné nnc
er sur Sau-Giuliano.
i autrichien
i lie de
gagner dans la même jour
née.
e, pi idue à
!'• I lit en retrait* :
' liait.
iparte, nul ne I mais en le
.i autre vers San-Giu t q ' al ndail quelque chose.
■ hauteur de San-Giu-
•oire.
du fourreau son sabre qu'il n'avait
pas tiré de la Joi i au retour de la
tfjne, 'l doi mie, pour le consoler
lui, et allongeant le bras,
mot. — h
longtemps attendu • ■ sur le front d réta.
Au II arrive au galop, d<
division la plaine couverte de ca-
laire qui. pour obéir à l'ordre donné, mit.
-non d armes ont sucd'une aile a 1 autre, te sont portés de innée a l'armée ennemie:
bien : lui dit i de la ba
taille?
— Je pense gu elle i ix en tir::
us le ire-
sur le front de la liïiie
le-t-il au milli ets qui le