DUMAS ILL
dont 1 matelas, permetl rende
légi-
-Bernard.
rendre
ne de nous
• tape était
. e, et les sept
i hacun de
aussi dor-
mdiquée.
i quatre dans un de
se deux planches en
impeux de chars
bes. Je m étais, pour mon
pas, que. d'après la manière al, je ris a notre cocher cette ob-
re* peur, notre maître.
— 1. n mollis ii" ' quoi nous en tenir.
. merveille tant que nous lûmes en e, et nous ne lin s légères courbes que
ilture . mais, après avoir dépassé Marnt-Branchler, lorsque nous commençâmes a pénétrer il d Entremont et que nous vîmes
montagne, ce chemin i mi lu', avec son talus rapide i mur il un coté et sou précipice pi de l'ai accentués, quoique les
-i profondes; et nous lui limes, mais 6 ; lus énergique, cette seconde ol-
tlon:
vous allez nous vei Il fo aeval a lui enlever la peau, et nous répondit
tttlon favorite:
— A pas iii-iir, n
-, par forme d'encouragement sans
— < ique que Je n'ai lis lin!
m. n- V; i a mulet, et 11 avait
un guide qui n ■ ■ rc.
— A mail rous y connaissez!... Il était sur une
re guide continua de de notre côté, et sans daigner même
— Oui. sur un me que c'est Martin
- mit Pierre, qui le conduisait, et que sa for-
1 I lui a envo-,
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<ie la planta voiture, i un abîme de quinze
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étions trop intéressés à ce que cette clause fût scrupuleusel ne pas donner tous nos soins a cette exe. umutatton faite, nous nous remîmes en route complètement tranquillisés par l'allure honnête de notre n >on maître, qui
était le notaire du lieu. En effet, nous arrivâ- Salnt-Pierre, où finit la route praticable pour les voitures.
Ce fut alentour de ce bourg que l'armée française fit sa lorsqu'elle franchit le grand Saint-Bernard, au delà du : ndaient les plaines de Marengo. ns du pays nous montrèrent les différents emplacements qu'avaient occupés l'infanterie, la cavalerie et l'artillerie ; ils nous expliquèrent comment les canons, démontés de leur- alfuis. avaient été assujettis dans des troncs de sapins creux et portés à bras par des hommes qui se relayaient de cent pas en cent pas. Quelques-uns de ces paysans avaient vu opérer cette œuvre de géant, et se vantaient avec orgueil d'y avoir pris part ; ils se rappelaient la ligure du premier consul, la couleur de son habit, et a quelques mots insignifiants qu 11 avait laissé tomber devant eux «est ainsi que j'ai retrouvé chez l'étranger. vivant et dans toute sa puissance, le souvenir de cet homme, qui. pour notre jeune génération, qui ne l'a pas vu. semble être un héros fabuleux enfanté par quelque imagination homérique.
Cette visite de localité nous retint jusqu'à sept heures du
soir. Lorsque nous Tevinmes à Saint-Pierre, le temps était
couvert et promettait de leau pour la nuit. Nous renon-
donc a notre premier dessein d'aller coucher à llios-
i en rentrant nous dîmes à notre hôte de nou-
ner à souper et de nous préparer des chambres.
Ce n était pas chose facile : plusieurs sociétés de voyageurs étaient arrivées, et. retenues comme nous par la meii temps et 1 approche de la nuit, elles s'étaient emparées des chambres et avaient fait main basse sur les provisions; il ne restait pour nous six qu'un grenier et une omehiii
i. omelette fut dévorée ; puis nous procédâmes à la visite de notri il n'j ai mi vraiment qu'un aubergiste suisse qui pût de faire coucher des chrétiens dans un pareil mmençalt ;i tomber, filtrait à travers le toit de planches; le vent sifflait dans les fentes de connus, seule clôture des fenêtres; enfin les que notre présence avait fait fuir, i i, par
des grlgnoli nieui- dont le bruit ne pouvait échapper à des es que les nôtres, leur droit de proie nous venions leur disputer, et leur Intention di inquérir, malgré notre établissement.
i que i s aurions soufflé les chandelles.
A Paspecl [âme grenier, l'un de nous proposa 1e
nient pour l'hospice le soir même C'étaient
trois heures de fatigue et de pluie. Il est vrai, mais au bout
du chemin, quelle perspective !.. Un souper splendide, un
beau (eu. une i ■ unie bien close et un bon lit.
La proposition fut reçue avec enthousiasme; nous descendîmes, et envoyâmes chercher un guide. Au bout de dix mlnuti nous lui dimes de recruter deux de ses
rocureur six mulets, attendu que nous us le m. me soir aller coucher au grand Saint-Bernard.
— Au grand S mardi Diable' dit-il.
Il alla a la fenêtre, regarda le temps, s'assura qu'il
nuit expi isa sa main a l'ai i
■ lu vent, aiin de jujrer de la dire lus laquelle il sout-
int a nous en secouant la tête.
Vous dites don, qu'il vous faut trois hommes et six niiil,
— Oui.
— Pour al! lit au Saint Bernard?
I us allei les avoir.
El il nous tourna le dos pour aller les chercher.
qu i! aval napper nous don-
nons le rappelâmes.
; i il y aurait du danger? lui dîmes-nous.
1. temps n est pas l'eau ; mats, puisque vous aller au saint-Bernard, on tachera de vous y lire.
pr. mettre que ce que peut faire un
■ ii'lant. si j'ai un conseil â vous
enei plutôt six guides que
six guides: mais, revenons au danger;