XVII. LE CHEMIN DU PARADIS
Le II CHEMIN DE Paradis || Mythes et Fabliaux || par || Charles Maurras Il II répondit à cette déesse non dans la || pure vérité, mais en forgeant sur-lechamp || une fable. Odyssée, XIII. || Paris || Calmann-Lévy, éditeur || ancienne Maison Michel Lévy frères || 3, rue Auber, 3 || 1895,
1 vol. grand in-18, de xxxii-325 pp., imprimé par Paul Brodard, Coulommiers [297-94].
L’épigramme, signée Anatole France, qui précède la préface, signée Charles Maurras, occupe le recto du feuillet [i-ii] (non paginé).
XVlll. JEUNES MADAMES
Â. Édition originale.
Jeunes || M adames || par || Brada || Préfacede || Anatole France || Paris || Calmann-Lévy Editeur || Ancienne Maison Michel Lévy frères || 3, rue Auber, 3 Il 1895.
BIBLIOGRAPHIE
Un volume gr. in-18, de vn-272 pp. — Imprimerie Chaix, rue Bergère 20, Paris [7304-4-95].
La préface, signé Anatole France, occupe les pages [i] à va.
B. Publication antérieure.
La préface écrite par Anatole France pour Jeunes Madames a d’abord paru dans l’Écho de Paris du mardi 2 juillet 1895, sous le titre : le Progrès des Mœurs. Elle était amenée par un préambule qui n’a pu trouver place dans le volume de Brada (comtesse de Puliga) et que nous reproduisons ci-dessous (P- 414).
Elle était suivie de ces mots également non repris :
... Voilà ma préface faite. Je crois y avoir assez montré cette aimable gravité, cette profondeur limpide, cette sagesse ferme et bienveillante qui sont les qualités nécessaires à tout faiseur de préfaces.
Le texte de l’ Écho de Paris et celui du volume de 1895 sont identiques, à la réserve d’un développement de quelques lignes, qui paraphrasait d’abord le mot de Condillac (p. 355, 1. 8, du présent volume) et que France n’a pas cru devoir retenir.
Un peu moins de trois semaines après l’avoir publiée dans l’ÉcHo de Paris, Anatole France reprenait sa chronique dans le Courrier de Paris de l’Univers Iillustré (20 juillet 1892).
Le sommaire du Courrier l’annonce par ces mots : « Ce que m’a demandé Brada. — Préfaces et Préfaciers. — Les Jeunes Madames... »
Elle reproduit exactement le texte de l’Écho de Paris, à la réserve des trois oremiers alinéas, qu’elle n’a pas gardés.