SOYEZ BENIE
Je répétais : « Du moins que n'ai-je Ton bras pour guide et pour appui, Frère qu'en un linceul de neige Le vent du nord berce aujourd'hui I.
Mais, tout à coup, une chaste caresse Sur mon front pâle essuya le chagrin : Soyez bénie, ô vous dont la tendresse Donne une sœur à l'orphelin !
En vain, ardent à me poursuivre,
Le destin flétrit mes beaux jours;
De tous les bonheurs je m'enivre.
Car j'aime de tous les amours.
L'astre charmant levé sur ma jeunesse
Promet encor d'échauffer mon déclin :
Soyez bénie, ô vous dont la tendresse
Est le trésor de l'orphelin !
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'D'Un.E COUSI'H.E 'DE SEVT ^X5
Oélas! si j'avais su, lorsque ma voix qui prêche T'ennuyait de leçons, que sur toi, rose et fraîche, Le noir oiseau des morts planait inaperçu; Q.ue la fièvre guettait sa proie, et que la porte Où tu jouais hier te verrait passer morte... Hélas! si j'avais su !...