‹ Œuvres complètesChapitre 11 sur 73 · AU ROI STANISLAS · texte numérisé non relu

AU ROI STANISLAS

F nivoLE ivresse, vain déLre,' Beroplirei-ïous louJourA nos cbrots?

Sans \os énrB , l'aimable Ijre N'fl-t-el le point d'occord* louihan ts ?

Fuyez; mab vous, guidez tnes traces , Sœurs des Amonrs , naïvfis Grâces; Que le gDÙt marelle sur vos pas.

N'apprauset poini res sous stériles, IN'i ces fougues Irop puvrilei Que la raison n'approuve pas.

Prés d'un hiroG chaaiez sans craindre; Mèlci des fleura à sia lauriers :

Je ne vous doune point à peiodrc Sa grande Btne, SES faits guerriers;

dUMMÀ

AU ROI STANISLAS. j.î

Mars efihubrait vos voix timides; Laissez ces vertus intrépides Aux accents dn dieu de Garos :

Chantez sur des tons plus paisibles Ces vertus douces et sensibles Qui nous font aimer les héros.

Tracez Taimable caractère D'un prince formé de vos mains :

Stanislas... Ce nom doit vous plaire; Rappelez ses premiers destins :

Je vous vois, brillantes déesses, Combler son cœur de vos largesses ; Il saura gagner tous les cœurs.

De sa jeunesse fortunée Vous avez fait la destinée ; Yous lui devez d'autres faveurs.

Aux potentats son sang Tégale :

Pourquoi n'en a-t-il pas les droits ?

Il possède une ame royale ; Que ne le vois-je au rang des rois !

Grâces, c'est à votre puissance De suppléer à la naissance Ce qu^a manqué Taveugle sort;

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