AU ROI STANISLAS
Coiiserve~sur tes vertes rives Ces beautés champêtres et vives Par qiii ses yeux sont réjouis :
Sans doute le fier Borysthène ^ Envieà tpn onde hautaine L*avaiXige dont tu jouis.
Reçois ces vers; et, pour le$ lire, ^^^i^ Grand roi, reprend cette douceur j^ Qui me permit de les écrire «» *
Quand j'en demandai la ^eur.
Bien n'est flatté daidW peinture : * Du iÎEide encens de l'imposture Ton goût fut toujours ennemi ; Ma voix n*est, dans ce chant lyrique, Que récho de la voix publique, Et n'a répété qu'à demi.
i^^p.» »■ >■■ fcjM
^JSUR LA CONYALESCENCE