ODE X
La Renommée et la Victoire Vinrent (Uds tes déserts se choisir des héros ,
Mieox £ormés par tes lois stoïques
Aux -vertus , aitt faits héroïques.
Que parmi la noblesse et Torgueil des faisceaux.
Pour Mars' ta formais, loin des villes,
Les FaibricM et les CamiUes, Et ces sages vainqueurs, philosophes guerriers,
Qui, du char de la dictature ^<
Descendant à l'agriculture, Sur tes secrets autels rapportaient leurs famners.
•■il
Tro^ heutêuK» déité paisiUe, •
Le mortel sligement sensible Qui jamais loin de toi n*a porté ses désirs !
Par sa d(hice mélancolie
Sauvé de Thuroaine folie, Dans la vélfté seule il chercheses plaisirs.
Ignoré de la multitude.
Libre de toute servitude , n n'e^ia jamais les grands biens , les grands noms; Il n*ignore point que la foudre A plus souvent réduit en poudre
SOa LA HÉDIOCHITÉ.
dm iDODts allien , que l'omeau de< vi
Amîlié , chaimiDte îmmarUiQe, Td choiû t ce orair fidèle
Tu De cnini point que le caprice , Que l'intérêt le> ikmiiMe, >u Tcne lur leun jonn la poinni de l'ani
Ami de» frngiki di
Sooupeil , pcodaut le» Mnliret bnirei
Sourd aux censures populaires.
Il De craint point lei yeux vulgtires, .
lonijcil perce BU-delà de leur bible hariion; ^
Qndqnee bniili que li foule en kbw,
n est utiillit de 1ui-mèa>e l'il a au mMlcr r»eu de 1« niion.
Il rit dn «Dit , quand ki ooDqutte* PromèncDt de tétea em tétea
n du nord, ou celles di) midi :