A. LA. FLÈCHE. 1S
C'était bmle la marchiAidûe:
Je TÙ ae carrer mus mauuits; Et c'en éUimt tons lej muduuils.
En deuendant de cheral j'enfihi b conretMtMn lec quelques capables du lieu , pour me dotUKr imuMiDeQt d'entendre leura oouvellet et leur potiqne grotesque. Je n'ai jamaix entendu un pot- Huri plus oBDiul , ni de coq-i-l'lne [dus complet :
Les uns disaient qiie le roi Tanifras unais des Foronais ne devieudroit le maître, ûoique la CzariaatK avec le Chalarmai
A.U trâne le voulAt remettre.
on, disait un nQtable, il ne le sera pas,
Malgré que l'électeur de Sajque
Batte la tambour comme un basque
Four contraindre les Palaslins suivre Tanifrai sans faire les mutins :
es autres soutenaient que bientôt de Porooe
Tanifras aurait la couronne ,
Malgré leseflbrti des Génois,
Wt ta réroUe des Chinois ; lie dans peu notre flotte, entre ta mer Baltique El les ports d'Am^que,
i8H VOYAGE
VU'ndrait par terre attaquer les Anglais ;
Que les desseins de Tienne auraient un tort fi
Et que le diable emporterait le reste.
Fatigué de leurs sots discours ,
Et de leur bêtise profonde.
En espèces de méiDe coun Avant de les quitter je payai tout mon monde. Je leur dis que le Turc se Taisait capuda ,
Et que le doge de Venise, .
\a grande arche du Pont-Euxin, Qu'avait rompue un vent de bise.
Après tes avoir pétrifiés par cette dédia:
froyable de nouvelles étonnantes, j'iUai m sans beaucoup d'appétit , deux vieux œuf frais; après quoi je m'enveloppii un peu pi demi • habillé entre deux draps d'une blai problématique, et d'nne propreté équiToqU'
Là , remettant au lendemain
Le second tome du voyage.
Sans ro'amiiser i veiller davantage.
Je m'endormis jusqu'au matin.