AWONSEIPNEUR L'ARCHEVÊQUE DE TOURS
LfOiH de moi , Déilés frivoles, Qutlafàbleiavoqueenses veni Muses, Phébus.TliiDes idoles.
Ne profonei poinl mes concerte '.
y^té, conucre mes rimes :
Sur tel autels, seuk lègilimM, On Terra fiuner mou eiiceiu ; Fille du del, Térilé siiut^, Descendjdelacélesteenceinte, ' Vite k Ion poids mes purs acceatt.
Les vcrtoi, et non pas la mitre, Font la grandeur des trais pr^te :
A 1$. L'.UlCHITfiQIIE DB TOURS.
Ccit peuil'in porter le bom litte, Si la m Sib&i
Fille de l'oiiire (^mleoce, ^ Occupe CCI ItAdm ncréi Où ntumblebi, mèredaièle, Maça dans un templ plu fidèle Dea pontiféi ploi timit.
A cet aoguste caractàe
Un gnuHl oceuT répood lOlTenient ;
n D'est le chef dau
Que pour en ttre l'on
Potiriclaircrb mnltilade
n puiie data Ttctne étude
Dei immortellei vérités
Cet esprit, ces traits de lumière,
Dont sur âne contrée entière
n doit réflèdijf la cfartés.
Tels furent , dans l'église antique, Digne du Pontife imiDortel, Ce* pasteun d'an zèle héroïque , Dont la coulre vit sur l'antel; Aiàdus habitants d«t temples.
Ils y brillaient par leurs exemples Plus que par un faste odieux ; Et leur humilité profonde '
Leur assiipit renœ&s du monde, Et les premiers trônes des cieux.
Oh ! qui te rendra ces ondes, .
Église , immuable %iott ?
Ne verras-tu plus leurs miracles Sur ta fidèle nation?
Comme une veuve infortunée, A tes malheurs abandonnée, Languiras-tu sans défenseur?
Mais à tort j'en forme le doute.
Ils vivent; lenfer les redoute Dans plus d'un digne successeur.
D'un héritier de leur grande ame Rastignac t'offre. tous les tnâta; Rempli du même esprit de flamme , Il tient les mêmes intérêts :
Peuple, spectateur de ^ gloire, Parle , retrace la mémoire Et ces jours de sacrés travaux , Où , dans une noble Mgue ,
A M. L'ARCHEVÊQUE DE TOURS, ay
De soi-même on le ?oit prodigue , En père, en apâtre, on héros.
Tout vit heureux sous son empire; * L'éqnité prononce ses lois, Sur son front la douceur respire, La bonté parle par sa ^wtix; Du pauTre il prévient la misère , Dans lui Torphelin trouve un père.
L'innocence y trouve un appui ; Il protège rhumble mérite; Et la vertu , souvent proscrite , Triomphe toujours devant lui.
Il sait la rendre aimable à Thomme , Et la parer d'attraits vainqueurs , Quand il veut, nouveau Chrysostome , Instruire et réformer les cœurs :
Son éloquence fructueuse, Par sa force majestueuse , Maîtrise et force les esprits :
Promenant les grâces dociles Sur les terres les plus stériles , Il en forme les champs fleuris.
Au goût des sciences sublimes
3o ©DE IV.
n joint celui des arts charmants; n aime que Tappât des rimes Embellisse le sentiment :
Le beau seul a droit de lui plaire ; Censeur délicat et sincère , n en décide toujours bien :
Je croirai mes Êdbles ouTrages Sûrs des plus critiques sn£Drages S*ib peuvent enlever le sien.
ÎÏT
OHE