‹ Œuvres complètesChapitre 7 sur 73 · AWONSEIPNEUR L'ARCHEVÊQUE DE TOURS · texte numérisé non relu

AWONSEIPNEUR L'ARCHEVÊQUE DE TOURS

LfOiH de moi , Déilés frivoles, Qutlafàbleiavoqueenses veni Muses, Phébus.TliiDes idoles.

Ne profonei poinl mes concerte '.

y^té, conucre mes rimes :

Sur tel autels, seuk lègilimM, On Terra fiuner mou eiiceiu ; Fille du del, Térilé siiut^, Descendjdelacélesteenceinte, ' Vite k Ion poids mes purs acceatt.

Les vcrtoi, et non pas la mitre, Font la grandeur des trais pr^te :

A 1$. L'.UlCHITfiQIIE DB TOURS.

Ccit peuil'in porter le bom litte, Si la m Sib&i

Fille de l'oiiire (^mleoce, ^ Occupe CCI ItAdm ncréi Où ntumblebi, mèredaièle, Maça dans un templ plu fidèle Dea pontiféi ploi timit.

A cet aoguste caractàe

Un gnuHl oceuT répood lOlTenient ;

n D'est le chef dau

Que pour en ttre l'on

Potiriclaircrb mnltilade

n puiie data Ttctne étude

Dei immortellei vérités

Cet esprit, ces traits de lumière,

Dont sur âne contrée entière

n doit réflèdijf la cfartés.

Tels furent , dans l'église antique, Digne du Pontife imiDortel, Ce* pasteun d'an zèle héroïque , Dont la coulre vit sur l'antel; Aiàdus habitants d«t temples.

Ils y brillaient par leurs exemples Plus que par un faste odieux ; Et leur humilité profonde '

Leur assiipit renœ&s du monde, Et les premiers trônes des cieux.

Oh ! qui te rendra ces ondes, .

Église , immuable %iott ?

Ne verras-tu plus leurs miracles Sur ta fidèle nation?

Comme une veuve infortunée, A tes malheurs abandonnée, Languiras-tu sans défenseur?

Mais à tort j'en forme le doute.

Ils vivent; lenfer les redoute Dans plus d'un digne successeur.

D'un héritier de leur grande ame Rastignac t'offre. tous les tnâta; Rempli du même esprit de flamme , Il tient les mêmes intérêts :

Peuple, spectateur de ^ gloire, Parle , retrace la mémoire Et ces jours de sacrés travaux , Où , dans une noble Mgue ,

A M. L'ARCHEVÊQUE DE TOURS, ay

De soi-même on le ?oit prodigue , En père, en apâtre, on héros.

Tout vit heureux sous son empire; * L'éqnité prononce ses lois, Sur son front la douceur respire, La bonté parle par sa ^wtix; Du pauTre il prévient la misère , Dans lui Torphelin trouve un père.

L'innocence y trouve un appui ; Il protège rhumble mérite; Et la vertu , souvent proscrite , Triomphe toujours devant lui.

Il sait la rendre aimable à Thomme , Et la parer d'attraits vainqueurs , Quand il veut, nouveau Chrysostome , Instruire et réformer les cœurs :

Son éloquence fructueuse, Par sa force majestueuse , Maîtrise et force les esprits :

Promenant les grâces dociles Sur les terres les plus stériles , Il en forme les champs fleuris.

Au goût des sciences sublimes

3o ©DE IV.

n joint celui des arts charmants; n aime que Tappât des rimes Embellisse le sentiment :

Le beau seul a droit de lui plaire ; Censeur délicat et sincère , n en décide toujours bien :

Je croirai mes Êdbles ouTrages Sûrs des plus critiques sn£Drages S*ib peuvent enlever le sien.

ÎÏT

OHE

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