SUR LA CANONISATION
>ES SAINTS STANISLAS KOSTKA, ET LO¥îS DE GONZAGUE.
QuKL Dieu , quelle nouveUe aurore Nous ouvre les portes du jour?
Un plus beau soleil Tient d'édore, Et dévoile un brillant séjour.
Que vois-je ? ce n'est plus la terre :
Dans les régions du tonnerre Je porte mes regards surpris ; Un temple brille au sein des nues; Là sur des ailes inconnues J'élève mes libres esprits.
De l'Étemel vois-je le trône ?
3a ODE V.
Les anges, saisis de respect. De la splendeur qui Teuvironne Ne peuvent soutenir Taspect :
Mais quoi ! vers ce trône terrible , ^ tout moitel inaccessible, Dans un char plus brillant que Tor, Py une route de lusûère, Quittant la terrestre carrière , Deux mortels vont proidre Tessor.
Volez, Yertns, et sur vos aln Enlevez leur char radieux ; Jusqu'aux demeures immortelles Portez ces jeunes demi-dieux:
Ils vont ; la main de la Yictoir^ Les conduit au rang que la Gloire Au ciel dès long-temps kur marqua :
Frappé de cent voix unanimes , L'air porte au loin les noms sublimes Et de Gonzague et de Kostka.
Sur des harpes majestueuses A l'envi les célestes chœurs Chantent les flammes vertueuses Qui consumèrent ces beaux ccBurs ;
jr^.