I.e channe du pnmier inttant
Là , goûtant de l'im
Lesploi
Les ctenra, dans le uia de Dieu d
Mail quel bru su^iend ma Moonli f '
Udb lecrette riolence
Fomici maigre au sileooe;
Tout mes ^rts seot «iperdus :
Sous dei toiles impénétrables
Dieu cache les dons adorablea
Qui font le bonheur des élui.
nouveaux saints, omet ItarlanMS , Ce Dieu , l'objet de vos déars , Abrégea vos tendies auiéea Pour ht ter vos sacré) plaîiîn; Jalmu d'une plus belle vie La fleur de ros jours est ravie, Sans vous coûter de vains regrets ; Vous tombez doos la nuit profonde , lYop lot pourroraernenl du monde, 1'rop lardencor pour vos souhaits.
Dairiîlescâtttes'bMriiièftii ' Transmis des portes do trépas, Touchez , chaugez, par vos niiraclcj», Cciiz qui ii*eB reeomudsaeut pas; Qne Dîfln, par da»k>u|^rieutfSy Changêcn palilbes victorieuses Lescypriigle vos saints tombeaux , \ EtqifivosceiidreiillusliPées^ De la foi , morte en nos cDOtrcesy Viemiieiit rallunélr les flaipiMnx ! j^.-
fiers GPnquérantsif hét» profiuies, , '^* ^ j i- Pei^^ui^ vos jour^ dieux adoiii^ ^'^^
fjp% ^épmacei m^ i|^orés : ^ '^> *- >*^.
^ BArlBMpabintBitq^utie,' * • . > ■ Votri puissance anèriptiê ' r
rj[jKpusnr^vr^votrp«ort; .
. TaSj^ que , d^eui^sépuhure, . '-' ' lies saints régiiMÉUa nature Et^riaçiil les traits de la Bort. ■
Tout change. J>ei divins cantiques
Je n'entends plus lés sons pompeux ; ''^
Le ciel me voile ses portiques
3fi ODE V. ,
OuuuBDÀ^luMiiiieiîii. ,, J ;. ^
Tout a disiuTneomii^n so^ec:"* .
■ M«isceii'estpciitii:UD vaiiTnicuiungài Qui trompe mes ^j^éblmiig; ' ^ Romeapa|^; loul^oitrenctoErê^ Son oracle a man]iiÉ la gloire ■ ^ A DeSlanùlaietileLcù. 'taT
Kû^le»,d^|^adcsftte9aDiutiiitei ' - leDo«|^'an«beBujdlirj
, / y » ">"' l ".N" "" céleBe amouy ■•
■ ïonÀâv&'iiDuvean î||bMir(elsî ■ ■ ^ Si ^kia, nuises lodiEaEJiTées, •».(
JedÉRs cœun , troupe ainUle et tendre, P6[Ti>fbuiiliuue d^encoXB; ^ '' 'V t Deux jemes Joints ont ^it d'ttlsDdK •
"V^a bnnituigea remniMÛBUtH :
A tkir héroique courice
Cq>|hU|f!lliiA>^tr>wi.-^ ^ PentMumfa^tinerlaEueiTe, Étre^XIP^ de U ton^ "y
. ODE Vî.
A UNE DAME
Sur la mort de sa fille , religieuse à A***.
Une douleur obstinée
Changé^ nui^os plus beaux jours ; Près d'un tombSaji jprosteméé,
^ Voulez-vous pleurer toujours?
Le chagrin qui vous dévore Chaque jour a#ht Taurore Réveille vos soins amers ; La nuit|pCTp«tj|p)uve encore Vos yeux aux larmes ouverts.
Trop justement attendrie , Vous avez dû pour un temps Plaindre une fille chérie
A UNE DAME
Moisson
Éeenso
nprinlemps
Dfliisce.
es alarmes
La iilain
emtme
a ul» charme
Dont un
beauoi
«resljalouK
Loin de
Mudiini
er vos tanna
J'enrapindaisa
ecYOïu.
Mail c'est tvrc trop cMuunte Dan* de morteli dépUiân^ La OBtuje m oontcnte D'un moi) entier de lonfàn ; Hélu 1 un dkigiin ai tendre Ser>-t-il ui de ti cendre, Omhre eiKor chcre à noa tXBun t Non, tu ne peux nous entendre.
Ni répondre à nos duneiirs.
Lu plainte la pln> amire n'attendrit pas le destin ; Malgré les cris d'une mère, La mort retieut ton butin ; Aïide de funéraillei , Ce moDilre, né sans entnilles.
Sans case ninè de Sambeaux, Em autour de DO) m ElDouivemedei
4y ODE VI.
La mort , dans sa ^Tiste course ^ Toit des parents cplorés Gémir ( trop faible ressource I ) Sur des enfants expirés ; Sourde à leur plainte importone^ Elle unit leur infortune A l'objet de leurs regrets , Dans une tombe commune.
Et sous les mêmes cyprès.
Des enfers pâle ministre, L'aflreux ennui , fier vautour.
Les poursuit d'un toI sinistre.
Et les dévore à leur tour.
De leur tragique tristesse N'imitez point la faiblesse r Victime de vos langueurs.
Bientôt à notre tendresse Tous coûteriez d'autres pleurs..
Soupirez-vous par coutume, Comme ces sombres esprits Qui traînent, dans Tamertume, La chaîne de leurs ennuis?
C'est à tort que le Portique
A UNE DAME
Avec le Parnasse antique Tient qu'il est doux de gémir^ Un deuil lent et léthai^ique Ne fîit jamais un plaisir.
Dans lliorreur d'un bois sauvage La tourterelle gémit ; Mais se faisant au veuvage, Son cœur enfin s'afiermit.
Semblable à la tourterelle , En vain la douleur fidèle Teut conserver son dégoût; Le temps triompbe enfin d'elle^ Comme il triompbe de tout.
Dlphigénie immolée Je vois le bûcber fumant; Glytemnestre désolée Teut la suivre au monument ;^ Mais cette noire manie Par d'autres soins fut bannie}^ Le temps essuya ses pleurs :
Tels de notre Ipbigénie Nous oublîrom les malbeur&.
Sur son aile fugitive
Si le Temps doit emporter Cette Iristeste pUintiTe Que TOUS Kmblei lopecter, Sons attendre en servitude Que de vntre inquiétude Il chisse le noir poiion , Gombanez-en l'habitude , Et vainquez-Toui par raison.
Une Grecque m Daus uu semblable mftlbeuT , D'un chagrin puaillaninie Sut uuver son iioble coeur ; A II Parque en vain rebelle , Ponrquw m'affligerP dit-dle ; Tj longeai dès son berceau; J'aérai] une mortdk
Vont £Ie3 d'un nin secours ; Ce n'est que dans tes saints ter fîraud Dieu t qu'est notre recc Pour guérir ce coup funeste n faut une main céleate ;
A UNE DAME
- I9*e8pérez rien des morteb :
Un consolateur vous reste , Jj ^ous attend aux autds.
Portez donc au sanctuaire , Soipnise aux divins arrêts, Portez le cœur d'une mère Chrétieune dans ses regrets ; Adorez-y dans vos peines Les xplontés souveraines Du dispensateur des jours :
Il rompt nos plus tendres chaînes , Pour fixer seul nos amours.
.. Avant d'ôter à la vie Celle dont j'écris le sort.
Le ciel vous lavait ravie Par une première mort ; D'un monde que l'erreur vante Une retraite fervente Lui fermait tous les chemins ; Pour Dieu seul eneor vivante , Elle était morte aux humains.
La victime, Dieu propice,
aesiL^
f ■ -fi*
i4 ODE VI.
A Tautel ' allait marcher :
Déjà poar le sacrifice
L'amour saint dresse un bûcher ;
L'encens, les fleurs, tout s'apprête;
Bientôt ta jeune conquête...
Mais quels cris ? qu'entend»je ? Hélas !
J^allais chanter une fête,
H faut pleurer un trépas.
Ainsi périt une rose Que frappe un souffle mortel ; On la cueille à peine édose Pour en parer un autel :
Depuis Taube matinale La douce odeur qu'elle exhale Parfume un temple enchanté ; Le jour fuit , la nuit fatale Ensevelit sa beauté.
Ciel, nous plaignons sa jeunesse Dont tes lois tranchent le cours ; Mais aux yeux de ta sagesse
1 Elle était sur le point de faire profession. ElU prononça H>s vœux avant d'expirer.