‹ Œuvres complètesChapitre 9 sur 73 · I.e channe du pnmier inttant · texte numérisé non relu

I.e channe du pnmier inttant

Là , goûtant de l'im

Lesploi

Les ctenra, dans le uia de Dieu d

Mail quel bru su^iend ma Moonli f '

Udb lecrette riolence

Fomici maigre au sileooe;

Tout mes ^rts seot «iperdus :

Sous dei toiles impénétrables

Dieu cache les dons adorablea

Qui font le bonheur des élui.

nouveaux saints, omet ItarlanMS , Ce Dieu , l'objet de vos déars , Abrégea vos tendies auiéea Pour ht ter vos sacré) plaîiîn; Jalmu d'une plus belle vie La fleur de ros jours est ravie, Sans vous coûter de vains regrets ; Vous tombez doos la nuit profonde , lYop lot pourroraernenl du monde, 1'rop lardencor pour vos souhaits.

Dairiîlescâtttes'bMriiièftii ' Transmis des portes do trépas, Touchez , chaugez, par vos niiraclcj», Cciiz qui ii*eB reeomudsaeut pas; Qne Dîfln, par da»k>u|^rieutfSy Changêcn palilbes victorieuses Lescypriigle vos saints tombeaux , \ EtqifivosceiidreiillusliPées^ De la foi , morte en nos cDOtrcesy Viemiieiit rallunélr les flaipiMnx ! j^.-

fiers GPnquérantsif hét» profiuies, , '^* ^ j i- Pei^^ui^ vos jour^ dieux adoiii^ ^'^^

fjp% ^épmacei m^ i|^orés : ^ '^> *- >*^.

^ BArlBMpabintBitq^utie,' * • . > ■ Votri puissance anèriptiê ' r

rj[jKpusnr^vr^votrp«ort; .

. TaSj^ que , d^eui^sépuhure, . '-' ' lies saints régiiMÉUa nature Et^riaçiil les traits de la Bort. ■

Tout change. J>ei divins cantiques

Je n'entends plus lés sons pompeux ; ''^

Le ciel me voile ses portiques

3fi ODE V. ,

OuuuBDÀ^luMiiiieiîii. ,, J ;. ^

Tout a disiuTneomii^n so^ec:"* .

■ M«isceii'estpciitii:UD vaiiTnicuiungài Qui trompe mes ^j^éblmiig; ' ^ Romeapa|^; loul^oitrenctoErê^ Son oracle a man]iiÉ la gloire ■ ^ A DeSlanùlaietileLcù. 'taT

Kû^le»,d^|^adcsftte9aDiutiiitei ' - leDo«|^'an«beBujdlirj

, / y » ">"' l ".N" "" céleBe amouy ■•

■ ïonÀâv&'iiDuvean î||bMir(elsî ■ ■ ^ Si ^kia, nuises lodiEaEJiTées, •».(

JedÉRs cœun , troupe ainUle et tendre, P6[Ti>fbuiiliuue d^encoXB; ^ '' 'V t Deux jemes Joints ont ^it d'ttlsDdK •

"V^a bnnituigea remniMÛBUtH :

A tkir héroique courice

Cq>|hU|f!lliiA>^tr>wi.-^ ^ PentMumfa^tinerlaEueiTe, Étre^XIP^ de U ton^ "y

. ODE Vî.

A UNE DAME

Sur la mort de sa fille , religieuse à A***.

Une douleur obstinée

Changé^ nui^os plus beaux jours ; Près d'un tombSaji jprosteméé,

^ Voulez-vous pleurer toujours?

Le chagrin qui vous dévore Chaque jour a#ht Taurore Réveille vos soins amers ; La nuit|pCTp«tj|p)uve encore Vos yeux aux larmes ouverts.

Trop justement attendrie , Vous avez dû pour un temps Plaindre une fille chérie

A UNE DAME

Moisson

Éeenso

nprinlemps

Dfliisce.

es alarmes

La iilain

emtme

a ul» charme

Dont un

beauoi

«resljalouK

Loin de

Mudiini

er vos tanna

J'enrapindaisa

ecYOïu.

Mail c'est tvrc trop cMuunte Dan* de morteli dépUiân^ La OBtuje m oontcnte D'un moi) entier de lonfàn ; Hélu 1 un dkigiin ai tendre Ser>-t-il ui de ti cendre, Omhre eiKor chcre à noa tXBun t Non, tu ne peux nous entendre.

Ni répondre à nos duneiirs.

Lu plainte la pln> amire n'attendrit pas le destin ; Malgré les cris d'une mère, La mort retieut ton butin ; Aïide de funéraillei , Ce moDilre, né sans entnilles.

Sans case ninè de Sambeaux, Em autour de DO) m ElDouivemedei

4y ODE VI.

La mort , dans sa ^Tiste course ^ Toit des parents cplorés Gémir ( trop faible ressource I ) Sur des enfants expirés ; Sourde à leur plainte importone^ Elle unit leur infortune A l'objet de leurs regrets , Dans une tombe commune.

Et sous les mêmes cyprès.

Des enfers pâle ministre, L'aflreux ennui , fier vautour.

Les poursuit d'un toI sinistre.

Et les dévore à leur tour.

De leur tragique tristesse N'imitez point la faiblesse r Victime de vos langueurs.

Bientôt à notre tendresse Tous coûteriez d'autres pleurs..

Soupirez-vous par coutume, Comme ces sombres esprits Qui traînent, dans Tamertume, La chaîne de leurs ennuis?

C'est à tort que le Portique

A UNE DAME

Avec le Parnasse antique Tient qu'il est doux de gémir^ Un deuil lent et léthai^ique Ne fîit jamais un plaisir.

Dans lliorreur d'un bois sauvage La tourterelle gémit ; Mais se faisant au veuvage, Son cœur enfin s'afiermit.

Semblable à la tourterelle , En vain la douleur fidèle Teut conserver son dégoût; Le temps triompbe enfin d'elle^ Comme il triompbe de tout.

Dlphigénie immolée Je vois le bûcber fumant; Glytemnestre désolée Teut la suivre au monument ;^ Mais cette noire manie Par d'autres soins fut bannie}^ Le temps essuya ses pleurs :

Tels de notre Ipbigénie Nous oublîrom les malbeur&.

Sur son aile fugitive

Si le Temps doit emporter Cette Iristeste pUintiTe Que TOUS Kmblei lopecter, Sons attendre en servitude Que de vntre inquiétude Il chisse le noir poiion , Gombanez-en l'habitude , Et vainquez-Toui par raison.

Une Grecque m Daus uu semblable mftlbeuT , D'un chagrin puaillaninie Sut uuver son iioble coeur ; A II Parque en vain rebelle , Ponrquw m'affligerP dit-dle ; Tj longeai dès son berceau; J'aérai] une mortdk

Vont £Ie3 d'un nin secours ; Ce n'est que dans tes saints ter fîraud Dieu t qu'est notre recc Pour guérir ce coup funeste n faut une main céleate ;

A UNE DAME

- I9*e8pérez rien des morteb :

Un consolateur vous reste , Jj ^ous attend aux autds.

Portez donc au sanctuaire , Soipnise aux divins arrêts, Portez le cœur d'une mère Chrétieune dans ses regrets ; Adorez-y dans vos peines Les xplontés souveraines Du dispensateur des jours :

Il rompt nos plus tendres chaînes , Pour fixer seul nos amours.

.. Avant d'ôter à la vie Celle dont j'écris le sort.

Le ciel vous lavait ravie Par une première mort ; D'un monde que l'erreur vante Une retraite fervente Lui fermait tous les chemins ; Pour Dieu seul eneor vivante , Elle était morte aux humains.

La victime, Dieu propice,

aesiL^

f ■ -fi*

i4 ODE VI.

A Tautel ' allait marcher :

Déjà poar le sacrifice

L'amour saint dresse un bûcher ;

L'encens, les fleurs, tout s'apprête;

Bientôt ta jeune conquête...

Mais quels cris ? qu'entend»je ? Hélas !

J^allais chanter une fête,

H faut pleurer un trépas.

Ainsi périt une rose Que frappe un souffle mortel ; On la cueille à peine édose Pour en parer un autel :

Depuis Taube matinale La douce odeur qu'elle exhale Parfume un temple enchanté ; Le jour fuit , la nuit fatale Ensevelit sa beauté.

Ciel, nous plaignons sa jeunesse Dont tes lois tranchent le cours ; Mais aux yeux de ta sagesse

1 Elle était sur le point de faire profession. ElU prononça H>s vœux avant d'expirer.

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