‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 68 sur 115 · D'UNE TARDIVE INSTRUCTION · texte numérisé non relu

D'UNE TARDIVE INSTRUCTION

« courtisanes, enfonce leurs portes, et plaide pour avoir « été battu par un rival. i On peut consulter sur les courses de flambeaux le chap. xxiv du Jeune Anacharsis ; et l'on peut voir au vol. H, pi. 3, des vases de Hamijlon, un sacrifice fait par de jeune.s athlètes qui cherchent à terrasser un taureau. Cette explication du dessin que représente cette planche est <lu moins bien plus naturelle que celle qu'en donne le texte de Hamillon; et Pausanias parle quelque part d'un rit de ce genre. Les distinctions que brigue ce vieillard dans les mystères de Sabasius , c'est-à-dire de Bacchus , sont d'autant plus ridicules, que les femmes concouroient à ces mystères. (Voyez Aristophane, m Lysistrata , v. 388; voyez aussi Démosth., Pro Cor., page 314.)

J'ai suivi, dans la dernière phrase de cette addition, le^ corrections du critique anonyme de la Gazette littéraire de Jéna,

(4) Le grec porte : » S'il va à la campagne avec un

• cheval, etc. »

(5) Le manuscrit du Vatican ajoute ici une phrase vraisemblablement altérée par les copistes. D'après Schneider, il faudroit traduire : « Il fait des pique-niques de

• onze litres, » c'est-à-dire de onze oboles. » Reste à sa- « voir, dit cet éditeur, pourquoi cela est ridicule. i Peutêtre faut-il rapporter le fragment de l'auteur comique Sophron, " Le décalitre en est le prix, • aux Femmes mimes, titre de la pièce d'oii ce fragment nous est conservé par Pollux,l.IV, segm. nS , et supposer que le décalitre fut le prix ordinaire des jeux indécents ou des complaisances de ces femmes, et une espèce de surnom qu'on leur donnoit. On pourroit alors corriger ce passage iv 5ixa>.'.Tj,a'.;, et traduire : « Il fait des pique-niques chez des danseuses. » -Mais peut-être aussi faut-il traduire tout simplement : - 11

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