Le texte dit : « Des femmes de condition libre
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ce moment quelque besoin pour uroir occasion de se montrer à elle (l'une manière déshonnète; qui se plaît à battre des mains au théâtre lorsque tout le monde se tait, ou y siffler les acteurs que les autres voient et écoutent avec plaisir; qui, couché sur le dos ^ pendant que toute l'assemblée garde un profond silence, fait entendre de sales hoquets qui obligent les spectateurs de tourner la tète et cV interrompre leur attention. Un homme de ce caractère achète en plein marché des noix, des pommes, toute sorte de fruits, les mange, cause debout avec la fruitière - ; appelle par leurs noms ceux qui passent sans presque les connoître, en arrête d'autres qui courent par la place et cpii ont leurs affaires; et s'il voit venir quelque [)laideur, il l'aborde, le raille et le félicite -^ sur une cause importante qu'il vient de perdre. 11 va lui-même choisir de la viande, et louer pour un souper des femmes qui jouent de la flûte; et, montrant à ceux qu'il rencontre ce qu'il vient d'acheter, il les convie en riant d'en venir manger. On le voit s'arrêter devant la boutique d'un barbier ou d'un parfumeur % et là annoncer qu'il va faire un grand repas et s'enivrer^.
" « Le raille et le congratule. » (Édit. f'^-3'".)