‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 131 sur 563 · O CT A V F · texte numérisé non relu

O CT A V F

iVl A sœur, c'en est assez. Je l'attends; et j'espère Remire à Home un héros, à vos enfants un père. Je l'aimai , je le plains : je vois avec douleur Qu'il est encore aigri par l'excès d\\ malheur; Je saurai l'épargner. Je veux, par la clémence, Qu'aujourd'hui mon triomphe et mon règne commence. A me voir, à m'entcndre allez le disposer.

OCTAVIK.

Cléopâlre à nos vœux cesse de s'opposer : Elle a daigné me voir sans dépit et sans haine; Et dans son dévouement, digne d'une Romaine, J'admii-e son courage autant que sa douceur. Vous l'allez voir. Vers elle acquittez votre sœur. Songez que dans le rang où le destin l'a mise , A nos sévères lois clic n'est point soumise; Et qu'un objet , long-temps par César adoré , Par vous, dans son malheur a droit d'être honor*'.

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