ACTE III, SCENE VI. i
Mais pardonnez , mon frère, au trouble qui l'entraîne. Venez vous joindre à lui, venez calmer la reine,
OCTAVE
J'ai cru l'en détacher. Quelle était mon erreur ! Son amour se rallume avec plus de fureur. L'insensé! je prévois l'affront qu'il nous préparc. Ils se perdront, ma sœur, avant qu'on les sépare. Mais s'il tarde à me suivre , après ce que j'ai fait . Il veut que je l'accable ; il sera satisfait.
FIN nu TROISIEME ACTE.
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