ACTE V, SCÈNE II
{^Elle prend le vase où sont cachés les aspics sous les fleurs. ) Et toi, mon seul appui, ma dernièr\5 défense, Yiens : c'est toi que j'oppose à l'injure, à l'offense. Si je vis , c'est à toi de me fortifier : Si je meurs , c'est à toi de me justifier.
( Elle sort. )
Quel destin !
{^Elle se retire en suivant des yeux Cléopâtre.^