SCÈNE VIII
DION, seul.
Ah ! la mort ne serait que trop prompte à le suivre. Sauvons-le des transports où son ame se livre; Sauvons-le des complots d'un tyran odieux. Vous , qui sur la vertu veillez du haut des cieux , Dieux vengeurs , n'est-il point de foudres réservées A ceux dont les fureurs à leur comble arrivées Dans leurs propres enfants détruisant vos bienfaits. Étouffent les remords sous le poids des forfaits.