‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 173 sur 563 · V.2/, LES HERACLIDES · texte numérisé non relu

V.2/, LES HERACLIDES

1 OLA s.

L'n traître.

CO HRKE.

Et pourquoi le serais-je? Un cruel oppresseur M'aurait-il inspire sa rage ou sa noirceur? Quel esclave assez \il, quel si lâche complice, Voudrait, pour lui, traîner Tinnocence au supplice?

I O L AS

Dans toute son horreur tu peins la trahison. Ton cœur n'a pas du moins aveuglé ta raison; Et j'aime à voir en toi ce sentiment du crime, Qui te poursuit encor sur le bord de l'abyme. Il ne tiendra qu'à toi, qu'éclairé par le temps, Je me confie un jour a tout ce que j'entends.

Quel garant te faut-il de plus ?

lOL AS.

L'expérience.

Car enfin, d'Eurysthée as-tu la confiance?

COPRÉE.

Oui.

I OL AS

Tu nous trahis <lonc l'un ou l'autre; et je croi Devoir douter encor si c'est ton maître ou moi.

COPRÉE

C'en est trop.

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