‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 197 sur 563 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

STÉNKLUS, OLYMPIE.

STKN K LU s.

A.h ! madame , à vos yeux je rougis de paraître. D'une indigne lenteur vous m'accusez peut-être; Mais dès l'aube du jour le signal attendu , Par mon père, à ma honte, est encor suspendu. Je vais m'en plaindre à lui , savoir ce qui l'arrête , Presser l'ordre et l'instant du combat qui s'apprête , Fa contre vos tvrans plein d'un noble courroux, Rejoindre mon armce et combattre pour vous.

OLYMPIE

Aux alarmes d'un père épargnez vos reproches. .Te sais que du combat il a craint les api)roches. Mais ce n'est point à vous, prince, d'en murmurer.

STÉNKLUS.

Et qui peut si long-temps l'avoir fait différer?

OLYMPIE

Un oracle a parlé. Savez-vous sa réponse?

Je ne veux point savoir ce que le ciel annonce. L'avenir est à lui , le présent est à moi , Madame; et vous servir est ma suprême loi.

OLYMPIE

Pour signal du i ombat il veut un sacrifice.

STKNKi, us.

Eh bien ! s'il faut du sang pour le rendre propice En est-il que pour vous on répande à regret?

o L Y M PIF.

Je sens que ma douleur va traliir mon secret

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