I II K
Ah ! pour i^ràce dernière , Rends-moi libre. En quel lieu me tiens-tu prisonnière, Barbare? Ici mon père est mort assassiné; Ici le parricide impuni, couronné.
Triomphe; et dans ses mains la céleste colère A mis, pour m'accabler, le sceptre de mon père. N'entends-tu pas son ombre autour de toi gémir? Tu reconnais sa fdle, et la vois sans frémir, Perfide? Que veux- tu? Pourquoi m'avoir tirée De ce dernier asyle où j'étais honorée? J'v vivais loin du crime; et le ciel irrité, M'avait du moins encor laissé la liberté. Il n'appartient qu'à toi de me l'avoir ravie; Et cela seul manquait aux mallieurs de ma vie.