SCÈNE II
ÉNÉE, seul.
Il croira flonc que jf Itii cède !
Il va possi'-dcr laiit d'appas!
Oui, plus heureux, qu'il les possède; Et pour elle, et pour moi, je le souhaite, hélas! Je le souhaite ! ô dieux ! quel tourment pour mon ame ! Won, d'en être jaloux il ne m'est plus permis.
Je l'abandonne; et je frcjnis Que l'amour dans son sein n'allume une autre flamme !
AIR
Non, je lui rends sa liberté :
Son cœur ne doit plus se contraindre.
Hélas ! ce n'est pas sa fierté ,
C'est son amour que je dois craindre.
Je l'aurai trop bien mérité
L'oubli de ce cœur irrité.
Pour avoir le droit de m'en plaindre.
Non , je lui rends sa liberté.