SCÈNE V
zÉMiRE, tombant évanouie dans les bras des fées. O ciel !
AZOR
De ma laideur, effet inévitable!
Zémire ! ah ! revenez de ce mortel effroi. Je parais à vos yeux un monstre épouvantable : D'un pouvoir ennemi tel est l'injuste loi; Mais, hélas! sous ces traits , s'il vous était possible De lire dans mon cœur ! il est tendre et sensible. ]S'e me regardez pas , Zémire ; écoutez-moi.
{^11 fait signe aux génies et aux fées de s'éloigner.^
ZKMIRE.
Tous mes sens sont glacés , à peine je respire. AZOR, à ses genoux.
Et quelle frayeur vous inspire Le déplorable Azor, tremblant à vos genoux? ZÉMIRE, le regardant.
Ahl... je me meurs. Éloignez-vous,