‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 363 sur 563 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

SANDER, ALI

SAJS'DER, assis et appuyé tristement sur une table.

V^uEL malheur est le mien !

ALI, effraye.

Ah ! monsieur!

â A Tî D E R.

Qu'est-ce encore ?

ALI

Dans l'air...

SAN DE R

Eh bien ! dans l'air?

ALI

J'ai vu...

s AND EK.

Quoi?

ALI

Te l'ienorc

AIR

J'en suis encor tremblant C'est comme un char volant Ou bien c'est un nuage.

Non, c'est un char brûlant, Volant sur un nuage.

Je l'ai bien vu; j'en suis transi:

as ZKMIRE ET AZOR.

J'ai |)eur (jn'il no flfscende ici.

A l'i-quipaj^e Soiil atlclcs

Deux beaux serpents ailés.

De leurs gueules béantes

N'ai-je pas vu les dents?

Leurs prunelles brûlantes

Sont deux charbons ardents.

J'en suis encor tremblant.

C'est comme un char volant,

Ou bien c'est un nuage.

jVon , c'est un char brûlant,

Volant sur un nuage ;

Ou bien peut-être ce n'est rien.

Quand on a peur on n'y voit pas si bien.

SA XUE R.

Et que me fait à moi ce char ou ce nuage?

ALI

Oh ! rien. Mais c'est encor là '

Quelqu'un de ces messieurs-là , Qui, pour son plaisir, voyage.

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