‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 385 sur 563 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ORFISE, CLITON.

CLI T ON

Vous avez fait, madame, une chose admirable.

ORFISE.

J'ai suivi vos conseils.

CLITON

Ah ! vous les devancez.

Toujours le mieux possible est ce que vous pensez.

Quelle amc! quelle ame adorable!

On ne vous connaît pas. Je voudrais que l'on sût

Tout ce que vous valez , madame.

De l'homme, à ce qu'on dit, la force est l'attribut; Mais la délicatesse est celui de la femme. Ce que nous méditons, vous r.ivez deviné;

Et la raison , qu'en nous l'on vante ,

N'est que la très-humble servante De cet heureux instinct , qui chez vous est inné.

o RFISE.

Ah ! Cliton, que l'on i^agne au commerce d'un sage!

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