‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 494 sur 563 · HÉLÈNE, PAULINE, LUCETTE · texte numérisé non relu

HÉLÈNE, PAULINE, LUCETTE

{^Liicettc porte deux chaises^ tniie pour sa inrre tl l'autre pour sa sœur : elle les place à Pombrc du bocage. )

u 1 1. K N E , à l'auline.

Te voilà fort bien mise.

Et moi , ma mère?

HÉLÈNE, à Lucclte. ,

Aussi. ( à Pauline. ) Ton futur va venir; asseyons-nous ici :

En attendant, ])arlons de lui, ma fille. {^HcU'/ie vlVauline s'asseyent ., et Lurette se tient debout.^ Compagne tl'un époux, et mère de famille,

( à Lu cette. ) Tu dois savoir.... Ceci pourrait vous ennuyer; Laissez-nous.

Ah! maman, pourquoi me renvoyer i* Ce qu'elle doit savoir, il faut que je l'apprenne :

Ce serait pour vous double peine; Et la même leçon servira pour nous deux.

HÉLÈNE

Eli bien, demeure; tu le peux.

Ton père a fait , Pauline , un choix bien estimable i Une famille honnête, un mari jeune, aimable,

Je crois même assez amoureux; Tout cela te promet le sort le plus heureux.

Mais ne te laisse pas séduire A ce bonheur, souvent fragile et passager :

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